Maître Nicolas Sàrközy de Nagy-Bocsa (1955-)
Chanoine Honoraire re-re-divorcé de l'Eglise Catholique Romaine
01 juillet 2009. Nicolas reconnaît les erreurs de Cécilia
27 juin 2009. Pour l'autonomie de la Martinique. Taubira approuve.
26 juin 2009. Catastrophe occidentale : le pédo-pape de la pope est mort
24/25 juin 2009. Visite officielle discrète mais positive de Benyamin Nétanyahou à Paris ; La France humiliée par Tsahal
23 juin 2009. Remaniement, Hortefeux à l'Intérieur, Boutin remerciée, Mitterrand à la Culture BOBO joyeuse, un atlantiste pro-Turquie à l'Europe ...
22 juin 2009. Journée historique à Versailles
18 juin 2009. Le rouge/vert Cohn-Bendit à l'Elysée
07 juin 2009. Européennes : Bayrou s'effondre et Cohn-Bendit s'éclate (commentaire de Eric Zemmour)
31 mai 2009. Bayrou prend la défense de la Queen
28 mai 2009. Violences scolaires - Sarkozy veut mettre fin à "l'angélisme" : protestations de Cohn-Bendit , notamment
25 mai 2009. Défense aux Emirats
21 mai 2009. Le Président se décontracte sur FaceBook
13 mai 2009. N.S. assure l'indépendance du service public Radio-France en nommant, et faisant nommer, des socialistes usaphiles, Jean-Luc Hees, et Philippe Val, un ami d'Hees et de Carla Bruni-Sarkozy ; Parisianisme ? 15 mai 2009 : Jean-Luc Hees intervient en direct sur France-Inter pour "contester" l'anti-Sarkoziste radical Edwy Plenel, puis s'excuse ...
08 mai 2009. Hommage aux 250 000 africains de l'armée du général de Lattre de Tassigny ayant débarqués en Provence sous commandement américain
05 mai 2009. N.S. toujours incapable de mettre fin à la fronde universitaire de quelques mandarins marxistes et néo-marxistes dit "de gauche", et de 2% des étudiants, bourgeois gauchistes et socialistes
30 avril 2009. Un "Grand Paris" jusqu'au Havre ?
28 avril 2009. Grippe porcine dite mexicaine dite A : hystérie des medias ?
27/28 avril 2009. Pipolisation à la con, conciliabules et conciliations espagnoles, contre le terrorisme et la piraterie somalienne
23 avril 2009. Copé versus Sarkozy, objectif 2012 ou 2017 ?
18 avril 2009. La gauche caviar et la presse usaphile attaque N.S.
17 avril 2009. Les pétroliers américains contre EDF
16 avril 2009. Les mandarins "parisiens" contre la réforme de l'hôpital public
11 avril 2009. Week-End pascal mémoriel : les Sarkozy chez la famille Bruni-Tedeschi du Cap Nègre au Lavandou (Var)
05 avril 2009. Obama veut imposer l'entrée de la Turquie en Europe ; N.S. est contre
04 avril 2009. 60ème anniversaire de l'Otan : Les islamistes turcs marchandent l'élection du nouveau Secrétaire général l'hyper-atlantiste bushiste Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen et 1000 casseurs vandalisent la banlieue de Strasbourg ; Olivier Besancenot accuse Nicolas Sarkozy ; les Usa obtiennent 5000 hommes et 100 millions de dollars pour américaniser l'Afghanistan
03 avril 2009. L'Empereur Obama encense N.S., re-adoubé par Lui (après Bush, 12 septembre 2006)
02 avril 2009. G20, légitime défense démocratique ? : la classe dirigeante mondiale défend ses paradis fiscaux (Hong-Kong, Macao, Singapour pour la Chine, les anglo-saxons protégés, Israël, etc ... ?
27 mars 2009. Contre Dakar (?) une nouvelle donne pour l'Afrique giboyeuse
24 mars 2009. C'est la crise, un meeting à 400 000 euros ? Pour dire que les capitalistes doivent être "responsables" ...
22 mars 2009. La "mère de famille" Pécresse bat ferme le gay Karoutchi
19 mars 2009. "Grève générale" : 1 à 3 millions de manifestants, quelques casseurs
18 mars 2009. Contre les bandes, toujours et ... encore (222 groupes identifiés en France)
11 mars 2009. OTAN : les justifications de Nicolas Sarkozy
08 mars 2009. Guadeloupe, Elie Domota accusé de racisme ?
07 mars 2009. C'est la crise : Week-End d'amoureux à 50 000 euros au Mexique
06 mars 2009. Victoire des Guadeloupéens après 44 jours de grève (45 jours de grève par an autorisés pour les fonctionnaires)
05 mars 2009. Rachida Dati outragée, un mois de prison avec sursis demandé contre un informaticien licencié
02 mars 2009. N.S. préfère Gaza à la Guadeloupe ; le Crif rassuré
26 février 2009. Outre-Mer, Guadeloupe, les metros favorables à l'indépendance ; la gouvernance lache du lest
22 février 2009. Guadeloupe, Ségolène s'amène , puis va à Marbella avec son nouveau concubin André Hadjez
17 février 2009. Outre-Mer : les gauches jouent la violence contre Sarkozy ; Lucette Michaux-Chevry appelle à l'unité ... des parlementaires
16 février 2009. Un petit "bonus" de 71 000 euros pour l'ami socialiste Jouyet, "le gendarme de la Bourse"
11 février 2009. De nouveau la France annexe collaborateure américaine
07 février 2009. L'Iran puissance militaire, non encore nucléaire. L'ami d'Israël, surpuissance nucléaire, très inquiet ...
05 février 2009. 90 minutes, 15 millions de téléspectateurs : les décisions et les propos
04 février 2009. Pov'con, appel, Hervé Eon, 1 000 euros requis
29 janvier 2009. 500 000 euros (50 000 selon la victime) volés chez Cécilia Ciganer, divorcée Martin et Sarkozy, épouse Attias ; grève générale des gauches : plus de 2 millions de participants selon les participants et beaucoup beaucoup moins selon l'adm. (N.S. élu en 2007 par 18.983.408 voix)
28 janvier 2009. Corse, attaque de la gendarmerie à la roquette : la Chine
refuse toujours de conseiller le Gouvernement ... sur l'administration de la Corse
24 janvier 2009. Annus horribilis (cul merdeux) : crise mondiale plus tempête catastrophique, nous l'avons (il faut laver)
20 janvier 2009. Le sacre du "copain américain", l'Empereur Métis, dit "Noir" ...
18 janvier 2009. Obamania hystérique, Rama Yadise lourd ; l'U.E. et l'Egypte obtiennent un cessez-le-feu d'Israël et du Hamas (1300 morts palestiniens dont plus de la moitié de femmes et enfants, 13 israëliens)
17 janvier 2009. Après, notamment, le bombardement d'une école de l'ONU dans le ghetto de Gaza Israël pourrait décider unilatéralement d'une trêve ... (1150 morts palestiniens, 13 juifs dont 3 par bavure israëlienne)
10 janvier 2009. Après 3 semaines de la guerre israël-hamas les combats continuent, malgré les "résolutions" de l'ONU (800 tués palestiniens, 13 israéliens dont 3 par bavure israëlienne)
07 janvier 2009. La suppression du juge d'Instruction, afin de protéger les libertés des VIP, politiques et hommes d'affaires, des enquêtes abusives de certains juges, comme le juge Jean-Pierre ou Eva Joly, qui proteste
07 janvier 2009. Ouverture volontaire de certains magasins dans certains endroits le dimanche : N.S. succombe aux réactionnaires de droite et de gauche
05 janvier 2009. N.S. au Proche-Orient, tandis que l'armée de l'Etat Hébreu poursuit son combat contre le Hamas dans le ghetto de Gaza (500 morts palestiniens, 1 mort israélien)
31 décembre 2008. Annus Horibilis, pour 2009 ; 1147 voitures incendiées (+ 30 %)
27 décembre 2008. Plage laborieuse à Itacare pour les Sarkozy
25 décembre 2008. Noël : Le Service Public honore le Grand Comédien Bernard Tapie (Oscar sur France 2) ; le "Peuple Souverain" apprécie, moyennement
23 décembre 2008. "Je ne suis plus une croqueuse d'hommes". Carla Bruni-Sarkozy, Marie-Claire Brésil
21 sécembre 2008. "Vivement Dimanche", France-Télévion, Service Public, Michel Drucker rend un vibrant hommage à la famille Tapie
19 décembre 2008. Les Sarkozy devraient passer Noël à Buzios (Le Saint-Tropez de l'Argentine) avec le père biologique de Carla
18 décembre 2008 : Petits épargnants, cacophonie de Jouyet à propos du scandale financier Madoff (Mad-Off ?)
16 décembre 2008 : Violemment agressé par le Vert franco-allemand Daniel Cohn-Bendit N.S. le "mouche gentiment".
13 décembre 2008 : N.S. impose à l'Europe le Bornelle à Greloo ; une présidence globalement positive
10 décembre 2008 : Droits de l'Homme, 60 ans, Rama Yade refuse le placard doré européen, Bernard Kouchner s'abandonne ... , et Mame Ramatoulaye s'accroche
8 décembre 2008 : Devedjian remercié c'est bien Brice Hortefeux qui surveillera Xavier Bertrand
06 décembre 2008 : N.S. soutient le Tibet ; la Chine ne soutient toujours pas la Corse
05 décembre 2008 : Rachida Dati piégée par N.S.?
28 novembre 2008 : Carla Bruni-Sarkozy s'engage, comme la famille Bruni-Tedeschi, dans la lutte contre le Sida
27 novembre 2008 : Contre Christine Boutin, qui veut sauver les SDF de la mort, les associations pro-SDF exigent qu'on les laisse tranquillement mourir de froid en paix, ce qu'ils font ; Fillon obtempère et N.S. modère et tempère
24 novembre 2008 : L'Allemagne refuse de payer
21 novembre 2008 : Corse, affaire Clavier. Victoire médiatique des nationalistes corses
19 novembre 2008 : 534 magistrats socialistes et réactionnaires exigent des excuses de Rachida Dati, qui leur dit .....
16 novembre 2008 : Le G20, les américains s'en moquent
14 novembre 2008 : Le Président de l'Union Européenne accable George W. Bush
13 novembre 2008 : Un fou libéré assassine un étudiant : Nicolas Sarkozy veut une réforme du droit de la psychiatrie
10 novembre 2008 : Séduite par Barack elle attaque Berluscon
06 novembre 2008 : N.S. converse avec B.H.O (Barack Hussein Obama)
27 octobre 2008 : N.S. soutient celle qui fait sa politique, Rachida Dati
23 octobre 2008 : N.S. attaque en Justice les poupées vaudou à son effigie ; débouté en référé "pour droit à l'humour (29 octobre 2008) il fait appel
23 octobre 2008 : Corporatisme judiciaire réactionnaire : les magistrats, avocats et agents pénitentiaires, socialistes et sociaux démocrates, attaquent violemment une ministre de la Justice fermement réformatrice
21 octobre 2008 : Les "pirateurs" du compte bancaire de N.S. arrêtés
16 octobre 2008 : Lèse-Majesté ? Etat de Droit ? N.S. attaque en justice l'ancien patron des R.G., qui a osé enquêter sur lui comme sur tout le monde ...
12 octobre 2008 : Les Bruni-Tedeshi sauvent la terroriste italienne Marina Petrella
11/12 octobre 2008 : Nicolas et Angela à Colombey chez le Grand Charles : l'Allemagne "impose" le point de vue de l'Angleterre sur la crise financière occidentale au G12
09 octobre 2008 : France-Russie, l'entente renouvelée
07 octobre 2008 : N.S. voudrait mobiliser l'Union Européenne
06 octobre 2008 : La Belgique prend le contrôle de BNP-Paribas
04 octobre 2008 : Crise financière, G4 : "Tous ensemble", "Tous ensemble", mais séparément ...
03 octobre 2008 : Crise financière américaine, N.S. voudrait mettre l'Europe à l'abri ; les Allemands refusent de payer pour les nuls
25 septembre 2008 : N.S. veut moraliser le capitalisme mondial
23 septembre 2008 : Nicolas Sarkozy, très honoré par la Communauté juive américaine, fustige les mauvais capitalistes
22 septembre 2008 : N.S. renforce l'intervention française en Afghanistan, afin de corriger les insuffisances passées (10 morts mal assistés, rapport Otan), et d'apporter le bonheur capitaliste aux Afghans ...
21 septembre 2008 : Merkel squeezeé, Fillon et Poutine collaborent positivement
20 septembre 2008 : Victoire des VIP. Ils ne seront pas fichés, officiellement.
19 septembre 2008 : Fillon, sur ordre de N.S., "recadre" MAM de POM, Borloo le frère écoloo et NKM l'oursophile ; EDVIGE, recul du gouvernement : les VIP plus ou moins satisfaits, les avocats et les juges CORSES sont contre le fichier Edvige ... qui n'aurait pas sa place "dans une démocratie" ...
17 septembre 2008 : Carla, «Tentatrice au maximum», séduit les medias britanniques francophobes
16 septembre 2008 : Piraterie maritime, le Chef des Armées est "fier de l'Armée Française"
13/14 septembre 2008 : Le Pape Benoît XVI séduit les catholiques Français, mais "fustige" les catholiques divorcés et le matérialisme vulgaire (bling-bling ou gling-gling ?).
10 septembre 2008 : Le chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran (Rome), le baptisé catholique N.S., et sa troisième épouse, Carla Bruni, accueilleront tous les deux officiellement le Pape
09 septembre 2008 : Reconnaissance "de facto" de l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhasie ? ; égalité républicaine : défense des libertés des VIP (politiques, patrons, syndicalistes, avocats, magistrats ...) contre le fichier Edvige de lutte contre la délinquance
05 septembre 2008 : Les Talibans Afghans islamiques (dont Paris-Match fait la propagande) égorgent et lapident les soldats français, comme en Algérie jadis, selon la mère d'un soldat témoin ; offense au Chef de l'Etat pour un "Casse-toi pov'con".
04 septembre 2008 : Qui est le père de l'enfant de Rachida Dati ?
03 septembre 2008 : N.S. sur le chemin de Damas
02 septembre 2008 : N.S. fait parler de son ami Clavier, et des nationalistes Corses
27 août 2008 : N.S. persiste à vouloir imposer ses valeurs de civilisation
25 août 2008 : Maillé (Tours), mémoire historique, 2ème guerre modiale, l'oubli est "une faute morale" (et le génocide vendéen ?)
24 août 2008 : J.O. Beijing, "un formidable succès pour la France et l'Europe" (Union Européenne 280 médailles - France 40 - ancienne Urss 171, Usa 110, Chine 100)
22 août 2008 : Au nom des Droits de L'Homme démocratique Carla Bruni-Sarkozy, Bernard Kouchner et Rama Yade, rendent visite à sa Sainteté Théocratique le Dala Lama au temple bouddhiste de Lérab Ling (Larzac) construit illégalement sur "autorisation spéciale" ¨(fait du Prince) du président, et juriste, d'une République laïque qui proclame, officiellement, l'Etat de Droit ...
18/20/21 aôut 2008 : Afghanistan, 10 morts, 21 blessés : N.S. persiste à vouloir "libérer" les Afghanes ; des soldats abandonnés, et bombardés ? ; hommage militaire et religieux de la France dite "laïque"
15 août 2008 : Assomption diplomatique, N.S. doublé, guerre russo-géorgienne, roll back de la russie, Angela Merkel s'aligne sur les Etats-Unis
11 août 2008 : EDF et la Chine, résultat de la présence de N.S. aux J.O. ?
08 août 2008 : N.S. aux J.O. comme George W. Bush, la délégation Française huée
01 août 2008 : Le cap-nègre de Carla Bruni, épouse Sarkozy, violé par un ULM;
exhibitions joggueuses : le peuple adore
Maître Nicolas Sàrközy de Nagy-Bocsa (1955-), avocat fiscaliste et d'affaires (1981), conseiller municipal (1977), maire de Neuilly (1983), conseiller général (1986), président du conseil général des Hauts-de-Seine (2004), conseiller régional (1983), député (1988), ministre (1993), président de l'UMP (2004), président de la République française (mai 2007), divorcé de Marie-Dominique Culioli (octobre 1996)(épousée le 23 septembre 1982), re-divorcé de Cécilia (Cécile) Ciganer (Chougarov) Albeniz (octobre 2007)(épousée le 23 octobre 1996 après un concubinage notoire depuis 1989), en concubinage notoire (décembre 2007) avec l'ancienne top-model italienne, riche mondaine totalement "libérée", chanteuse-compositeure, Carla Bruni Tedeschi (demie-soeur de Valeria Bruni Tedeschi), Première Dame de France le 2 février 2008, symbole des nouvelles françaises ... selon la patronne des patrons français Laurence Parisot.
Auteur, notamment, de : Georges Mandel, Le Moine de la Politique - Editions Grasset, Paris, 1994 (extraits)
et, pour la présidentielle 2007, son remarquable autoportrait "Témoignage", XO Editions, Paris, 17 juillet 2006
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Interpellé pour avoir survolé la résidence de vacances des Sarkozy
L'homme, un pilote d'ULM, a enfreint l'arrêté ministériel interdisant le survol du Cap Nègre, où séjournent actuellement le Président et son épouse. Aucune photo de la villa n'a été retrouvée dans son appareil photo.--------
jogging lavandou président Au cap Nègre, Nicolas Sarkozy passe de discrètes, mais « bonnes vacances »
varmatin.com
Paru le mercredi 30 juillet 2008 0 commentaire(s)
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08 août 2008 lemonde.fr 8h00 JO : le perdant-perdant de Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy assistera finalement à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques. A trop avoir voulu ménager la chèvre et le chou, le président français enregistre un revers de taille. Au poker diplomatique il faut avoir des atouts dans sa manche ou des nerfs solides. Nicolas Sarkozy n’a ni l’un ni l’autre. La France se voit remise à sa place. Une puissance moyenne tolérée dans la cour des grands mais dont les fanfaronnades et coups de menton de son président n’impressionnent personne. Pékin express.------
Contrat EDF- CGNPC : un «lien» avec le voyage de Sarkozy en Chine 11.08.2008, 10h10 leparisien.fr
L'ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a estimé lundi sur RMC qu'il existe «un lien» entre la présence de Nicolas Sarkozy à la cérémonie des JO de Pékin et la finalisation du contrat pour la construction par EDF de deux centrales nucléaires EPR en Chine. «Je pense qu'il y a un lien entre la présence de Nicolas Sarkozy, ses discussions avec le président chinois et le contrat très important que vient de signer EDF avec le géant de l'électricité en Chine», a affirmé M. Raffarin depuis Pékin où il fait office de «grand témoin de la francophonie». «C'est une grande victoire d'EDF. Le mérite en revient d'abord à EDF mais je crois qu'il n'est pas indépendant de l'action politique de Nicolas Sarkozy», a-t-il ajouté. EDF et l'électricien chinois China Guangdong Nuclear Power Holding Company (CGNPC) avaient signé un accord-cadre en novembre. Les accords finaux, paraphés dimanche à Pékin, prévoient la création d'une société commune pour construire et exploiter deux centrales nucléaires de technologie EPR dans le sud de la Chine. Ces deux réacteurs EPR ont été vendus en novembre à la Chine par Areva pour 8 milliards d'euros, combustible compris. La construction est prévue à l'automne 2009, pour une mise en service de la première unité fin 2013 et la seconde en 2015-------
GEORGIE Tbilissi a signé le cessez-le-feu, Rice demande le départ "immédiat" des Russes NOUVELOBS.COM | 15.08.2008 | 18:50
La secrétaire d'Etat américaine estime nécessaire à terme l'envoi d'une "force internationale de maintien de la paix impartiale".-------
A Kaboul, Nicolas Sarkozy face aux soldats en deuil LE MONDE | 20.08.08 | 14h10
KABOUL ENVOYÉ SPÉCIAL--------
Des soldats français blessés en Afghanistan évoquent des erreurs
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L'hommage aux soldats tués en Afghanistan
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PAR JACQUES MOLÉNAT Marianne 16/22 août 2008 p. 40
LarzaC. Les passe-droits du temple Bouddhiste
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Carla Bruni-Sarkozy rencontre le dalaï-lama
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JO-2008 : Sarkozy salue "un formidable succès" pour la France et l'Europe
24.08.2008 16:21 tsr.ch
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Lundi 25 août 2008, mis à jour à 14:25 Mourad Guichard, édité par Gérard Bon Reuters
Nicolas Sarkozy à Maillé pour commémorer le massacre de 1944
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Sarkozy plaide pour la fermeté en Afghanistan et au Caucase
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mercredi 03 septembre 2008 OuestFrance.fr Didier EUGÈNE
Le coup de sang de Sarkozy en Corse
La sanction infligée au patron de la police en Corse, après l'occupation de la villa de Christian Clavier, questionne sur le mélange privé-public du chef de l'État.
Est-ce une affaire Clavier ? Une affaire Sarkozy ? Ou une affaire Rossi ?
Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, a immédiatement remplacé Dominique Rossi par Gilles Leclair, 55 ans, actuel patron de la lutte contre la délinquance financière, qui a servi en Corse deux ans, tandis que Dominique Rossi était l'adjoint du préfet Lambert lors de l'arrestation d'Yvan Colonna.
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mercredi 3 septembre 2008, mis à jour à 16:56 Edité par Pascal Liétout lexpress.fr
Nicolas Sarkozy à Damas
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Aznar-Dati, anatomie d'une rumeur
Par LEXPRESS.fr, mis à jour le 04/09/2008 à 11:56 - publié le 04/09/2008
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Publié le 05/09/2008 à 15:38 Reuters Thierry Lévêque, édité par Gilles Trequesser
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Afghanistan : les photos de Paris-Match choquent
NOUVELOBS.COM | 05.09.2008 | 13:28
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JUSTICE
Poursuivi pour un "Casse-toi pov'con" adressé à Sarkozy
NOUVELOBS.COM | 05.09.2008 | 19:11
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Géorgie: Moscou souffle le chaud et le froid
La Presse Canadienne 9 septembre 2008 11.30
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Edvige : Nicolas Sarkozy veut clore la polémique lefigaro.fr Bruno Jeudy
10/09/2008 | Mise à jour : 07:32 | .
Le président de la République a souhaité mardi que la «concertation» sur le fichier de renseignements Edvige soit «suivie de décisions pour protéger les libertés».
Fin de partie pour le fichier Edvige, dans sa mouture actuelle. Accaparé pendant deux jours par les affaires étrangères, Nicolas Sarkozy a repris en main, mardi soir, le dossier brûlant du nouveau fichier de police permettant de recenser des hommes politiques, des syndicalistes et même des mineurs de 13 ans susceptibles, selon les termes du décret publié le 1er juillet, de porter atteinte à l'ordre public. Après avoir «fait le point» mardi à l'Élysée avec François Fillon et Michèle Alliot-Marie, le président de la République a demandé à la ministre de l'Intérieur de retirer du fichier Edvige les rubriques qui suscitaient la polémique : le fichage des «personnalités», ainsi que les rubriques qui documentaient la sexualité ou la santé des sujets.
Nicolas Sarkozy a également demandé à Michèle Alliot-Marie de réunir des «personnalités qualifiées» pour «ouvrir rapidement une concertation» qui devra être suivie de «décisions pour protéger les libertés». MAM est notamment chargée d'inscrire des garanties concernant les libertés dans sa future loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure (lire ci-dessous).
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Sarkozy et sa femme accueilleront le pape
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Les mises au point du pape face aux évêques français
LE MONDE | 15.09.08 | 08h13 • Mis à jour le 15.09.08 | 08h18
Lourdes envoyée spéciale Stéphanie Le Bars
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Dimanche 14 Septembre 2008
Le style Benoît XVI séduit les catholiques français
Par Olivier JAY
Le Journal du Dimanche
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Lundi 15 septembre 2008
Publié le 13/09/2008 à 15:30 - Modifié le 14/09/2008 à 08:30 Le Point.fr
Benoît XVI aux Invalides : "Fuyez le culte des idoles !"
Par Jérôme Cordelier
Succès ? Les organisateurs de la visite parisienne de Benoît XVI n'osent pas encore lâcher le mot. Mais ils le pensent très fort. "Il y a eu une très bonne réponse par rapport à ce que nous pouvions imaginer", disent-ils, sybillins. En fournissant les - excellents - chiffres de la Préfecture de Police.
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Piraterie
Libération des otages: Sarkozy est "fier de l'armée française"
Par Romain Rosso, mis à jour le 16/09/2008 à 14:13 - publié le 16/09/2008 LExpress.fr
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Télé
Carla «irrésistible» pour la presse anglaise Leparisien.fr avec AFP 17.09.2008, 14h29 | Mise à jour : 14h52
«Irrésistible»! La presse britannique ne tarit pas d'éloges quand elle évoque, ce mercredi, Carla Bruni-Sarkozy, au lendemain de sa prestation dans une émission de la télévision BBC où elle a chanté en direct.
De son côté, The Independent a cru voir l'épouse du président français Nicolas Sarkozy, jouer la «tentatrice au maximum». Le journal, qui décrit la première dame de France «posant sur une chaise de bar, semblant flotter sur Tu es ma came», une des chansons de son nouvel album, regrette néanmoins une chose : que le morceau n'ait pas été accompagné de sous-titres afin, dit-il, d'en «rendre toute la frivolité gauloise».
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Fiuggi (Italie)
Fillon recadre ses ministres Le Parisien Didier Micoine | 19.09.2008, 07h00
IL A LE SOURIRE, mais en réalité François Fillon est très agacé. Il en a assez de voir certains membres de son gouvernement alimenter une surenchère sur de nouvelles taxes vertes ou l’extension du bonus-malus au domaine écologique.
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Vendredi 19 Septembre 2008
Edvige: Réactions contrastées
Par Flore GALAUD
leJDD.fr
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Justice
Les avocats et les juges corses contre le fichier Edvige
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Edvige : le nouveau texte a été transmis à la Cnil
Le nouveau décret ne prévoira plus de ficher les "informations relatives" aux personnalités qui "exercent un mandat ou jouant un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif". De même, il ne contiendra aucune donnée touchant à l'orientation sexuelle ou à la santé des personnes.
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Sarkozy réaffirme l'engagement en Afghanistan
L.D. (Lefigaro.fr)
21/09/2008 | Mise à jour : 17:38 |
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Fillon et Poutine pour une coopération économique
Lefigaro.fr
De nos envoyés spéciaux à Sotchi, Bruno Jeudy et Fabrice Nodé-Langlois
22/09/2008 | Mise à jour : 09:25 |
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Publié le 22/09/2008 à 09:03 - Modifié le 22/09/2008 à 14:18 Le Point.fr
Afghanistan : Hervé Morin minimise la valeur du document de l'Otan
Par Ségolène de Larquier
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Nicolas Sarkozy, le gotha et le marasme économique
LE MONDE | 23.09.08 | 14h35 Arnaud Leparmentier (New York, envoyé spécial)
Article paru dans l'édition du 24.09.08
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Compte rendu
Nicolas Sarkozy réhabilite l'Etat face aux échecs du marché
LE MONDE | 26.09.08 | 14h20 • Mis à jour le 26.09.08 | 17h16 Arnaud Leparmentier
Article paru dans l'édition du 27.09.08.
Rassembler la nation autour de l'Etat et d'une critique en règle du capitalisme financier. Et enterrer discrètement ses promesses de campagne et le retour à l'équilibre des finances publiques.
En pleine faillite du capitalisme financier, le chef de l'Etat a retrouvé, sous la plume de son conseiller Henri Guaino, les accents qui lui avaient permis de séduire les classes populaires et la France du "non" pendant sa campagne électorale. " L'idée que les marchés ont toujours raison est une idée folle", a-t-il asséné. Celui qui jouait les Cassandre depuis deux ans juge que la crise venue d'Amérique lui donne raison. "Nous venons de passer à deux doigts de la catastrophe. Il faut en tirer les conséquences."
Peu importe si les solutions concrètes sont prudentes. La dramatisation permet d'aborder un sujet délicat : les promesses de campagne. "Dire la vérité aux Français, c'est leur dire que la crise actuelle aura des conséquences (...) sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d'achat", a concédé le président. Ainsi sont reportées à des jours meilleurs les promesses du candidat Sarkozy, qui voulait être le président du pouvoir d'achat, qui entendait aller chercher "avec les dents" le point de croissance qui manquait au pays et atteindre le plein-emploi.
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Mini-sommet européen samedi dans l'espoir de rassurer les marchés et les opinions
3 octobre 2008 15.00
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Merkel ne veut pas d’un grand plan
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Le G4 dresse un catalogue de mesures pour faire face à la crise financière
PARIS (AFP) - Les quatre membres européens du G8 ont dressé samedi un catalogue de mesures pour faire face à la crise financière et notamment pris l'engagement solennel de soutenir les établissements financiers européens en difficulté.
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Avec Fortis, BNP Paribas devient la première banque de dépôts de la zone euro
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Publié le 07/10/2008 à 09:58 - Modifié le 07/10/2008 à 10:17 Le Point.fr Par Ségolène de Larquier
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Ouest-France.fr
jeudi 09 octobre 2008
Sarkozy et Medvedev : l'entente renouvelée
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Marina Petrella a appris par Carla Bruni-Sarkozy qu'elle ne serait pas extradée
LEMONDE.FR avec AFP | 13.10.08 | 09h06 • Mis à jour le 13.10.08 | 09h09
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Tribune de Genève. 13 octobre 2008.
Les pays de la zone euro adoptent la «boîte à outils» d’Angela Merkel
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Sarkozy dépose plainte contre l'ancien patron des RG, Yves Bertrand
AFP 17 octobre 2008 9.50
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TopNews Reuters
Deux arrestations pour le piratage du compte Sarkozy
REUTERS | 21.10.2008 | 16:57 Thierry Lévêque, édité par Laure Bretton
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Les magistrats se mobilisent contre la politique de Rachida Dati
LEMONDE.FR Avec AFP | 23.10.08 | 11h50 • Mis à jour le 23.10.08 | 11h54
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Société
Poupées vaudou: le chef de l'Etat demande le retrait de son effigie
AP | 23.10.2008 | 12:11
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JUSTICE
Reçue par Nicolas Sarkozy, l'USM se dit "satisfaite"
NOUVELOBS.COM | 28.10.2008 | 10:52
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Europe1.fr
Créé le 29/10/08 - Dernière mise à jour à 17h36 Poupée vaudou : débouté, Sarkozy fait appel
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Sarkozy s'est entretenu au téléphone avec Obama
NOUVELOBS.COM | 07.11.2008 | 10:31
Le président français Nicolas Sarkozy s'est entretenu au téléphone avec le nouveau président élu Barack Obama, a annoncé l'Elysée jeudi 7 novembre.
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10 nov. 6h51 liberation.fr
Bruni, un couplet anti-Berlusconi
Polémique. La première dame critique les propos du chef du Conseil italien sur Obama.
Carla Bruni-Sarkozy, une imbécile ? Si Silvio Berlusconi ne se renie pas, c’est la conclusion à laquelle il devrait arriver. Très critiqué la semaine dernière par la gauche italienne après avoir salué la victoire de Barack Obama aux Etats-Unis comme celle d’un homme «jeune, beau et même bronzé», le président du Conseil s’était défendu en qualifiant son commentaire de «plaisanterie affectueuse» et a considéré ses détracteurs comme des «imbéciles».
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Publié le 13/11/2008 à 19:44 Catherine Lagrange, Thierry Lévêque, Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse lexpress.fr
Nicolas Sarkozy veut une réforme du droit de la psychiatrie
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Canal Infos Belgique 7sur7 14/11/08 18h15
A la veille du G20, Nicolas Sarkozy accable George Bush
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Sommet du G20: la presse américaine peu loquace
AFP 16.11.08 | 18h07
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Cinq cents magistrats réclament des excuses de Rachida Dati
Reuters 19.11.08 | 14h58 Henri-Pierre André et Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse lemonde.fr
PARIS (Reuters) - Quelque 534 magistrats français ont signé une pétition pour réclamer des excuses publiques à la ministre de la Justice, Rachida Dati, en raison de son intervention contestée en octobre après le suicide d'un mineur en prison.
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Les occupants de la villa Clavier condamnés à 500 euros d'amende
C.J. (lefigaro.fr) avec agences » INFO FIGARO - Affaire Clavier : le récit du comédien
21/11/2008 | Mise à jour : 18:18 | Commentaires 48 .
Reuters - 20 août 2008 15.00 Des soldats blessés lors de l'embuscade de Saroubi, en Afghanistan, dénoncent dans Le Monde des erreurs de commandement mais leur hiérarchie sur le terrain invite à prendre du recul avant de tirer une telle conclusion.
Le quotidien, dans son édition datée du 21 août, cite plusieurs soldats rencontrés mercredi matin à Kaboul sous couvert de l'anonymat.
"Il est vraiment facile de juger de très loin dans son fauteuil. Il faut prendre le déroulement de toute l'opération dans le détail, à tête reposée", répond le lieutenant-colonel Bruno Louisfert, adjoint à la communication du général Michel Stollsteiner, commandant de la région de Kaboul.
"Là, on saura exactement quelles améliorations on peut apporter", ajoute-t-il en réponse aux questions des journalistes.
Mardi, le général Jean-Louis Georgelin, chef d'état-major des armées, avait estimé lors d'une conférence de presse à Paris "qu'il n'y avait pas eu d'erreurs des soldats sur le terrain."
Une embuscade tendue par les taliban lundi dans la région de Satori à un convoi à fait dix morts et 21 blessés dans les rangs français.
Selon des témoignages recueillis par Le Monde, le nombre des victimes s'expliquerait par "la lenteur de la réaction du commandement et de sérieux problèmes de coordination."
L'unité de reconnaissance chargée d'approcher le col à pied "est restée sous le feu ennemi pendant près de quatre heures sans renfort", raconte un soldat. "Nous n'avions plus de munitions pour nous défendre avec d'autres autres armes que nos Famas", ajoute-t-il.
Le quotidien ajoute que les frappes aériennes de l'Otan visant à permettre aux soldats de s'extraire du guet-apens ont parfois raté leur cible et "touché des soldats français."
En outre, les communications radio auraient été coupées avec les unités du Régiment de marche du Tchad en appui au sein du convoi.
Pour le Monde, contrairement à la version officielle, les victimes ne sont pas toutes mortes lors des premiers tirs ennemis mais "au fil des affrontements."
"Pour l'instant, ce ne sont que des spéculations. Il faut raison garder, garder la tête froide et prendre du recul", répond le lieutenant-colonel Bruno Louisfert.
Selon lui, les soldats cités par le quotidien n'ont peut-être pas une vision globale des événements.
"Les gens arrivent, c'est extrêmement violent, extrêmement difficile, extrêmement fatigant. Ils ont une vision très parcellaire des choses et parfois contradictoire", dit-il.
Elizabeth Pineau avec Gérard Bon à Paris
Créé le 20/08/08 - europe1.fr Dernière mise à jour le 21/08/08 à 18h19
Le président de la République a parlé de "jour de deuil pour la nation française". Après l'éloge funèbre, il a déposé sur chaque cercueil des décorations à titre posthume. Une cérémonie suivie notamment en Afghanistan par les soldats toujours sur place.
L'émotion étreint chaque Français", a dit Nicolas Sarkozy lors de l'hommage national aux dix soldats tués en Afghanistan. Toute la classe politique française avait fait le déplacement aux Invalides jeudi en fin de matinée, notamment le Premier ministre François Fillon, la quasi-totalité du gouvernement, l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing ou encore des responsables de gauche comme François Hollande et Bertrand Delanoë. Tous réunis autour des cercueils des dix soldats et de leurs familles.
"Aujourd'hui, c'est un jour de deuil pour la nation française", a dit le chef de l'Etat lors de la cérémonie militaire qui a eu lieu après un office religieux œcuménique (notedt, c'est nous qui soulignons).
Après l'éloge funèbre, Nicolas Sarkozy a déposé sur chaque cercueil, recouvert d’un drapeau tricolore, la croix de chevalier légion d'honneur à titre posthume et annoncé que la Croix militaire leur avait été décernée.
Il devait ensuite s’entretenir avec les familles des victimes à huis-clos. "Je veux qu'elles sachent tout, elles y ont le droit", a simplement précisé le chef de l'Etat.
Dans son discours, le président de la République a aussi réaffirmé que les soldats français étaient "engagés en Afghanistan dans un combat contre la barbarie, l'obscurantisme et le terrorisme".
Lors du Conseil des ministres quelques heures plus tôt, Nicolas Sarkozy a rappelé sa détermination à maintenir des troupes françaises en Afghanistan pour y défendre "la liberté du monde".
En Afghanistan, les soldats du 8e RPIMa toujours sur place ont suivi avec émotion, en direct depuis une base avancée située dans l'est de l'Afghanistan, l'hommage national rendu à Paris. Toutes les activités non essentielles ont cessé et les soldats qui étaient d'astreinte nocturne se sont réveillés le temps de la retransmission.
Un peu plus à l'est encore, la délégation française aux jeux Olympiques de Pékin s'est associée à cet national en annulant les traditionnelles festivités organisées pour les médaillés français.
Les 21 blessés dans l’embuscade tendue par les talibans ont eux été rapatriés mercredi en deux groupes. Les premiers, les plus touchés, sont arrivés mercredi en fin de matinée à Orly, à bord d’un Boeing C135 médicalisé. Ces soldats étaient attendus par le secrétaire d'Etat à la Défense, Jean-Marie Bockel, et par le chef d'état-major de l'armée de terre, Elrick Irastorza. "Ces militaires ont été blessés par balles ou par des éclats, deux d'entre eux ont été blessés dans un accident de blindé, ils souffrent de blessures de moyenne gravité, ils allaient bien, mais ils ont besoin de suivi", a précisé la médecin-chef Anne Robert, chef du Sirpa Santé.
Dix soldats ont perdu la vie en Afghanistan : le sergent-chef Sébastien Devez,le caporal-chef Damien Buil, le caporal Nicolas Grégoire, le 1ère classe Kevin Chassaing, le 1ère classe Damien Gaillet, le 1ère classe Alexis Taani, le soldat Julien Le Pahun, le soldat Anthony Rivière, le caporal-chef Rodolphe Penon et le 1ère classe Melan Baouma.
La commune de Roqueredonde n'avait jamais voté de plan d'urbanisme. Pis, 1'« unité touristique nouvelle », telle qu'elle était programmée, parachutait en pleine campagne un édifice exotique, « artificiel », dit le code de l'urbanisme, enfreignant plusieurs dispositions de la loi « montagne », en particulier l'obligation de construire en continuité avec le bâti existant. Constantin refusa donc le permis de construire.
Un niet de courte durée. Matthieu Ricard, proche collaborateur du dalaï-lama (et fils de feu Jean-François Revel, 1924-2006, notedt), a su convaincre l'Elysée de lever cet obstacle imprévu.
LEMONDE.FR avec AFP | 22.08.08 | 13h03 • Mis à jour le 22.08.08 | 14h16
Le dalaï-lama s'est ensuite prosterné devant la statue de Bouddha à l'intérieur de l'édifice, avant de saluer dans l'assistance Bernard Kouchner, qui lui a remis un présent.
ENTRETIEN À HUIS CLOS
A la fin de la cérémonie, Carla Bruni-Sarkozy devait s'entretenir à huis clos avec le dalaï-lama, avant d'être rejointe par Bernard Kouchner. Il s'agira de la première et seule rencontre entre le chef spirituel et des membres du gouvernement français, à l'avant-dernier jour de sa visite en France, qui a commencé le 12 août. Cet entretien aura sûrement une tonalité politique alors que le dalaï-lama a dénoncé jeudi la poursuite de la répression chinoise au Tibet, dans un entretien au Monde. La Chine avait demandé mercredi à la France de manier "avec prudence" la question du Tibet.
Cette rencontre entre le dalaï-lama et Carla Bruni-Sarkozy était prévue de longue date, alors que celle avec Bernard Kouchner a été longtemps incertaine. Quant au chef de l'Etat, l'Elysée avait annoncé le 6 août que Nicolas Sarkozy ne recevrait pas le dignitaire tibétain au cours de sa tournée en France, un moment jugé peu opportun en plein Jeux olympiques de Pékin.
L'envoi de Carla Bruni-Sarkozy à la rencontre du dalaï-lama a suscité de nombreuses critiques. Pour le Parti socialiste, il s'agit d'une "confusion des genres". C'est une "mascarade", renchérit Reporters sans frontières. "C'est insupportable. Mme Sarkozy n'a rien à faire dans cette histoire-là !", a commenté Robert Ménard, son secrétaire général, lors d'une conférence de presse.
Reuters - 27 août 2008 15.00 Emmanuel Jarry et Sophie Louet
Dominique Rossi, 59 ans, patron des forces de sécurité en Corse, a appris, lundi soir, par un coup de téléphone du ministère de l'Intérieur, sa mutation à l'Inspection générale de la police pour avoir toléré, samedi dernier, la brève occupation de la villa de Christian Clavier, le comédien « très cher ami » de Nicolas Sarkozy, par quelques dizaines de nationalistes corses.
L'acteur était en mer quand sa villa du lotissement Punto d'Oru, à Porto-Vecchio (Corse-du-Sud), a été envahie par les militants qui voulaient dénoncer « la spoliation foncière ».
Ils sortaient d'une manifestation autorisée et ont également occupé la villa de Camille de Rocca-Serra, président de l'Assemblée de Corse et député-maire UMP de Porto-Vecchio.
Informé de l'occupation, le comédien aurait demandé à son personnel de servir des boissons.
« Disproportionné »
Tout porte à croire que cette occupation visait une publicité maximum pour les nationalistes avec des risques a minima. Le ministère de l'Intérieur reproche au contrôleur général de la police, Dominique Rossi, natif de Corse du Sud, de « n'avoir pas pris les mesures nécessaires pour protéger ce lotissement, afin d'éviter l'envahissement d'une propriété privée ». De là à évoquer une sorte de complicité passive des responsables de l'ordre avec les agitateurs nationalistes, il n'y a qu'un pas.
Les syndicats de police sont indignés. « Aucune intervention n'a été demandée », relève un responsable local. « Il n'y a pas eu de dégâts », relève celui du Syndicat des commissaires. « Disproportionné », ajoute le Syndicat indépendant. « Injuste », déplorent les collaborateurs de Dominique Rossi qui vantent son « excellent bilan » : moins d'attentats, des arrestations efficaces.
Hier soir, dans le cadre d'une enquête préliminaire ordonnée par le parquet d'Ajaccio, Christian Clavier et les gardiens de la villa étaient interrogés par la police.
C'est, bien sûr, le lien entre le chef de l'État et le comédien héros des Visiteurs qui fait polémique. L'Élysée se tait. François Bayrou dénonce « le fait du prince ». Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre confronté au problème corse, juge : « C'est digne de Pétillon », auteur de la bande dessinée L'enquête corse, qui dénonce le partage de l'immobilier entre clans corses, pour le plus grand plaisir de nombreuses personnalités.
Si l'occupation est inadmissible, comme tout laxisme avec les nationalistes, la rapidité de la sanction signe d'évidence la patte de Nicolas Sarkozy.
L'amitié conseillère de la colère présidentielle comme elle le serait du dossier audiovisuel ?
Coup de menton et de règle ? Le chef de l'État avait été aussi brutal avec le responsable de l'armée de terre, poussé à démissionner après la démonstration meurtrière de Carcassonne. Moins grave, la décision relève cette fois de l'opportunité d'un éclat médiatique, un jour de rentrée sombre.
Il participera jeudi à un sommet à quatre organisé par le président syrien avec l'émir du Qatar, Cheikh Hamad bin Khalifa al Thani, et le Premier ministre turc, Tayyip Erdogan.
Ce voyage s'inscrit dans le prolongement de la visite de Bachar al Assad à Paris le 12 juillet et de sa présence au sommet de l'Union pour la Méditerranée.
C'est la première visite en Syrie d'un président français depuis Jacques Chirac, en octobre 2002, et une visite "avant tout politique", précise l'Elysée.
Le prédécesseur de Nicolas Sarkozy, avait décidé de geler les relations franco-syriennes en 2005 après l'attentat qui a coûté la vie à l'ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri et dans lequel Damas est soupçonné d'avoir trempé.
Les Etats-Unis considèrent toujours la Syrie, alliée de l'Iran et accusée de vouloir maintenir sa tutelle sur le Liban, comme un Etat terroriste, et voient avec beaucoup de réticence le rapprochement engagé par Paris ces derniers mois avec Damas.
Après une première tentative avortée, Nicolas Sarkozy a estimé que l'accord interlibanais de Doha le 21 mai, l'élection dans la foulée du nouveau président du Liban Michel Souleïmane et l'ouverture de discussions indirectes entre Israël et la Syrie par le truchement de la Turquie étaient des signes suffisants de bonne volonté pour reprendre le dialogue avec Damas.
"Nos deux pays sont en train d'ouvrir une nouvelle page de leur relation", déclare-t-il dans une interview publiée mercredi par le quotidien syrien Al Watan.
La Syrie fait "progressivement les choix que le monde attend d'elle" pour reprendre ainsi "sa place dans le concert des nations", poursuit-il. "Je suis (...) venu dire aux autorités syriennes combien il est important de poursuivre sur ce chemin."
La Syrie peut "apporter une contribution irremplaçable au règlement des problèmes du Proche-Orient", ajoute-t-il. "Je suis persuadé que la paix passe dans cette région par nos deux pays."
Il devait avoir en fin d'après-midi un premier entretien avec Bachar al Assad, avec qui il devait ensuite rompre le jeûne du ramadan dans un restaurant de la vieille ville de Damas.
UN MESSAGE POUR L'IRAN
Nicolas Sarkozy, pour qui ce rapprochement est un moyen de ramener la France au centre de la scène proche-orientale, veut notamment que les dirigeants syriens relayent auprès de leurs alliés iraniens les messages des pays occidentaux exhortant l'Iran à renoncer à toute idée de se doter de l'arme nucléaire.
Il souhaite également que la Syrie progresse dans la reconnaissance de la souveraineté du Liban, avec lequel Damas a accepté cet été, pour la première fois dans l'histoire des deux pays, d'échanger des ambassades.
Selon les entourages de Nicolas Sarkozy et du ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, le chef de l'Etat français devrait aussi évoquer la crise du Caucase avec son homologue syrien.
Lors d'une rencontre avec le président russe Dmitri Medvedev le 21 août dans la station balnéaire de Sotchi, sur la Mer Noire, Bachar al Assad a apporté son soutien à la Russie dans ce conflit, alors que l'Union européenne, dont Nicolas Sarkozy assure la présidence tournante, a pris le parti de la Géorgie.
"Le président Sarkozy demandera certainement à Bachar al Assad de ne pas attiser les tensions au Caucase et de soutenir nos propositions de règlement de la crise", a déclaré à Reuters un diplomate français.
La Russie est un partenaire de longue date de la Syrie, ou sont encore présents de nombreux conseillers militaires russes. Les Syriens ont fait savoir qu'ils avaient demandé à la Russie un système de défense anti-aérien très moderne.
"Apparemment les Russes n'auraient pas donné satisfaction aux Syriens à ce stade", commente le même diplomate français. "Il ne faut pas que la Syrie s'imagine qu'on est revenu au temps de la guerre froide et fasse une mauvaise lecture de ce qui se passe au Caucase et l'erreur de parier sur un appui russe qui leur permettrait de faire n'importe quoi."
Pour l'instant, la Syrie semble décider à pratiquer une politique d'ouverture en direction de la France, de l'Union européenne, d'Israël par le biais des discussions indirectes qui reprendront dans les prochains jours à Istanbul, et des Etats-Unis, même si Damas attend l'administration américaine qui sortira des élections de novembre.
Il y a en revanche des domaines ou elle n'a pas encore donné de véritables signes d'ouverture, comme les droits de l'homme, ses relations avec l'Irak ou avec les mouvements palestiniens, admet-on de source diplomatique française.
L'organisation humanitaire américaine Human Rights Watch a demandé à Nicolas Sarkozy de faire pression sur les autorités syriennes sur la question des droits de l'homme.
"Le président s'est pleinement engagé sur cette dimension-là. Il a plaidé la cause des droits de l'Homme, il a plaidé des cas précis, il a obtenu des premiers résultats", assure l'Elysée.
Nouveaux détails sur la mort des dix Français en Afghanistan
Il doit comparaître le 23 octobre devant le tribunal correctionnel de Laval, a indiqué à l'AFP le procureur de la République, Alex Perrin. Pour ce délit, l'ancien travailleur social de 56 ans, aujourd'hui sans emploi, encourt une peine d'amende, a-t-on précisé de même source.
Dans un courrier au site internet Rue89, qui a révélé l'affaire, ce militant proche des mouvements altermondialistes explique avoir été interpellé par deux policiers en civil alors qu'il était juché sur son vélo sur le côté d'un boulevard où la voiture présidentielle s'apprêtait à passer.
Selon lui, alors qu'on lui tenait les bras pour l'immobiliser, il a réussi à brandir sa pancarte, qu'il avait sous ses vêtements, à l'approche de la limousine.
"Je ne suis pas un voyou"
"Tout cela est démesuré. Je ne suis pas un voyou, je suis un militant", a-t-il déclaré à l'AFP.
Pour sa défense, il affirme que l'inscription ne visait pas Nicolas Sarkozy. "Le message était adressé à celui qui voulait bien le prendre pour lui...", a-t-il expliqué, en ajoutant que le président "lui, s'autorise bien ce genre de discours".
Sur une vidéo largement diffusée sur internet, on pouvait voir Nicolas Sarkozy avoir un échange d'invectives, lors du salon de l'agriculture en février, avec un visiteur qui lui avait lancé "ah non touche moi pas" en refusant de lui serrer la main. Le chef de l'Etat lui avait répondu : "Casse-toi alors pauvre con". (avec AFP)
Car le président a bien perçu le trouble dans l'opinion mais aussi la brèche dans laquelle s'engouffrent ses opposants pour le critiquer sur le terrain des libertés publiques. «Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Edvige aurait pu être mieux expliqué», a fait savoir Nicolas Sarkozy à la ministre de l'Intérieur.
Mardi matin, le secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant, ne s'était d'ailleurs pas gêné pour le dire dans une interview à France Soir. Voilà qui a dû faire plaisir à la locataire de la Place Beauvau.
Depuis dimanche, Edvige divise les ministres et la majorité. Le ministre de la Défense, Hervé Morin, a publiquement pris ses distances, le week-end dernier, avec ce fichier. Un joli coup de pub pour l'université d'été de son parti, le Nouveau Centre, qui lui a valu en retour un sérieux rappel à l'ordre de la part du premier ministre. Rappel à l'ordre qui apparaît aujourd'hui décalé après la décision prise mardi soir. Mais mardi, après Hervé Morin, c'est Rama Yade, la secrétaire aux Droits de l'homme, qui a réclamé des «précisions» et des «clarifications» sur la question des orientations sexuelles des personnes fichées. «Rama est dans son rôle. Contrairement à Morin, elle ne remet pas en cause le principe du fichier», tempérait-on à l'Élysée. Invitée du «Talk Orange-Le Figaro», Valérie Pécresse estimait mardi après-midi qu'il était «sûrement anticonstitutionnel de ficher les orientations sexuelles».
Villepin : «Mal rédigé»
Devant le tollé déclenché par la mise en place de ce fichier, la ministre de l'Intérieur avait dès mardi après-midi tenté de désamorcer la polémique en lâchant du lest. Prenant en considération une des remarques de la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés), Michèle Alliot-Marie a annoncé qu'elle était prête à limiter la durée d'inscription des mineurs dans le fichier de police.
L'opposition au nouveau fichier des Renseignements généraux avait grandi ces derniers jours. À gauche, le PS avait demandé son annulation, tandis que François Bayrou appelait à un «mouvement de refus républicain». Un ton en dessous, Dominique de Villepin avait tout de même jugé le décret «mal rédigé» et s'était inquiété de «conditions de fichage inacceptables». Disant «comprendre l'émotion» suscitée, Alain Juppé avait réclamé mardi un débat en commission parlementaire. Sans compter la pétition nationale lancée par une centaine d'associations qui a recueilli plus de 130 000 signatures.
Mardi soir, Delphine Batho a salué au nom du PS une «première victoire» dans laquelle elle voit «un désaveu pour François Fillon, qui pensait étouffer le débat qui s'est ouvert jusqu'au sein du gouvernement par des rappels à l'ordre». Les socialistes proposeront à l'Assemblée «que la nouvelle loi mette fin au fichage des citoyens engagés dans la vie syndicale, associative et politique».
Source : AFP
10/09/2008 | Mise à jour : 16:29 |
Il y a vingt-sept ans, pour le premier voyage de Jean-Paul II en France, la foule avait été (mollement) invitée au Bourget. Il était alors impensable d'organiser une messe en plein Paris. Les évêques n'auraient pas osé, les autorités l'auraient craint.
En septembre 2008, personne ne proteste vraiment de voir l'encens monter vers le tombeau de Napoléon et envelopper les canons des Invalides.
Ils sont venus nombreux et de tous âges. Sans incident, avec un service d'ordre discret. Mais pour une cérémonie différente de celles que présidait Jean-Paul II. Benoît XVI avait posé ses conditions, sur la liturgie et les prières en latin. La voix délicate exige l'attention. L'accent germanique s'accorde aux intonations d'une langue française qu'il maîtrise parfaitement.
Jean-Paul II provoquait les applaudissements, ses sermons étaient construits comme des discours. Il suscitait l'enthousiasme. On écoutait la musique autant -plus?- que les paroles. Là, il n'y a plus de musique.
Les pèlerins de Benoît XVI ont écouté un sermon exigeant, sans facilités oratoires. A 81 ans, le pape sait que ses forces sont comptées. Son regard, dense et concentré, ne manque rien de ce qui se passe autour de lui. Mais, en bon universitaire, il quête plus l'entendement, voire la dispute, que l'adhésion spontanée. Le pape sort ses lunettes. Le professeur donne sa leçon.
Les polémiques esquivées
A chaque voyage de Jean-Paul II, les médias guettaient ses injonctions et ses mises en garde: sur le matérialisme du monde moderne, l'avortement, l'euthanasie. Benoît XVI préfère une autre méthode, que certains trouveront habile.
"Semeur de charité et d'espérance", comme il se décrit, il ne reproche pas aux jeunes leurs comportements sexuels mais les invite à un dépassement personnel. Et les met en garde contre "l'idolâtrie".
Il ne reproche pas aux hommes politiques les affrontements sur la laïcité mais souligne les progrès réalisés dans la concorde nationale.
Plutôt que de polémiquer sur les origines chrétiennes de l'Europe, il prend la question de loin et montre comment le monachisme au Moyen Age a enfanté le monde moderne. L'auditoire des Bernardins, assemblée hétéroclite du "monde culturel", de l'Académie française en rang d'oignons à Catherine Millet, Didier Barbelivien ou Nicoletta, a été souvent décontenancé par cette leçon théologique.
Mais Bertrand Delanoë, sans rien concéder sur le fond, est bluffé: "Un grand esprit. Vive les débats entre foi et raison", nous confie-t-il.
Laïcité: la France apaisée
La gauche a massivement boudé la réception à l'Elysée comme la manifestation aux Bernardins, à l'exception notable du maire de Paris. Le pape, lui, a rendu hommage au gouvernement de Lionel Jospin qui a revu les relations entre l'Eglise et l'Etat tout en souhaitant que le gouvernement actuel les approfondisse.
De son côté, le président de la République a dû recadrer son discours du Latran. Nicolas Sarkozy veut faire accepter sa conception de la laïcité par les autres courants de pensée. Il a remisé sa comparaison entre le curé et l'instituteur. Et s'est montré nuancé sur le fanatisme. Mais la sérénité s'installe: "La laïcité positive est en train de devenir un fait, accepté par tous", constate le philosophe Jean-Luc Marion.
Ce voyage est une réussite pour les évêques français et notamment le cardinal Vingt-Trois, président de l'Episcopat et archevêque de Paris. Les divisions internes à l'Eglise ont été mises en sourdine. Les traditionalistes ont été étouffés par les concessions faites par Benoît XVI sur la messe traditionnelle. Demain soir, au terme de ce voyage, les Français auront largement dissipé "le mystère Benoît XVI".
Vendredi soir, 60 000 jeunes se pressaient sur le parvis et aux abords de Notre-Dame. Ils étaient aussi nombreux à 3 heures du matin sur l'esplanade des Invalides, pour passer la nuit en attendant la grande messe célébrée par Benoît XVI, point d'orgue de sa visite à Paris.
Lorsque, à 9h30, la papamobile a traversé l'Esplanade, 260 000 fidèles se massaient sur son passage, et aux abords, agitant des petits drapeaux aux couleurs du Vatican, acclamant le pape en lançant son prénom en italien : "Benedetto".
Devant le gigantesque podium où trone l'autel - sur lequel est inscrit : "Allons à la source de la vie" - entouré de dizaines de prêtres, une cohorte de ministres sont assis aux côtés du chef du gouvernement, François Fillon, et de son épouse ainsi que des présidents des deux Assemblées.
Dans une homélie tonique, le pape lance à la foule, dans un Français impeccable : "Fuyez le culte des idoles !" La phrase est de Saint-Paul, mais pour le chef de l'Eglise "les conseils donnés par l'Apôtre restent d'actualité".
"Le monde contemporain ne s'est-il pas créé ses propres idoles ? N'a-t-il pas imité, peut-être à son insu, les païens de l'Antiquité, en détournant l'homme de sa fin véritable, du bonheur de vitre éternellement avec Dieu ?", interpelle le pape.
"C'est pas la même chose qu'un concert de Madonna!"
Un peu à l'écart de la foule, Pia et Thibault, tous deux 17 ans, habillés mode, suivent ses paroles avec attention. "A notre époque, dit Thibaud, le mot idolâtrer a perdu son sens. On l'utilise pour des personnes connues, qui passent à la télé, alors qu'il devrait être réservé à Dieu". Pourtant, il leur arrive eux aussi, évidemment, de sacrifier à "la mode people", en lisant les magazines qui leur sont dévolus par exemple. "Voir le pape, ce n'est pas la même chose que d'aller à un concert de Madonna, poursuit le jeune homme. Aucune star n'est capable de rassembler plusieurs générations comme lui. C'est un personnage au-dessus des autres".
Pia va plus loin : "A Notre-Dame, Benoît XVI a su nous parler directement, simplement , sans faire de belles phrases. C'est notre pape. Jean-Paul II, c'était celui de nos parents". Au petit jeu des comparaisons, les vieux routiers de la presse religieuse ont bien noté les différences liturgiques avec le pontificat de Jean-Paul II - les chandeliers et le crucifix placés sur l'autel, le "Notre-Père" en latin - mais ils ont été étonnés par "l'intériorité" de la célébration.
"Le pape s'adressait à une foule de 260 000 personnes, et on avait le sentiment de participer à une cérémonie intime", confie l'un."J'ai été impressionné par la justesse avec laquelle le silence a été introduit au cours de la célébration, témoigne Mgr d'Ornellas, évêque de Rennes, et coorganisateur de cette visite. Parvenir à cela, à notre époque, en pleine ville, c'est vraiment étonnant".
A la fin de la cérémonie, alors que la foule quitte les Invalides, Ernest et Solange, enveloppée dans une magnifique robe en tissu africain, partagent leurs impressions. Quand on les titille sur la discrétion de Benoît XVI par rapport à l'extraverti Jean-Paul II, ils répondent : "Mais on s'enlise dans cette comparaison. Ce n'est pas l'essentiel. Les deux personnages sont différents dans leur charisme. Ce qui compte, c'est ce qu'ils transmettent".
«Mais qui peut lui en vouloir? Carla est irrésistible», juge sérieusement le quotidien.
«Techniquement, ce n'est pas la voix la plus forte mais comme Françoise Hardy et Jane Birkin, le ton de Bruni utilise sa vulnérabilité avec un bel effet», ajoute le Times.
«Tentatrice au maximum»
«J'ai le monde de mon mari...C'est comme essayer d'être avec lui... sans tout changer de ce que je sais et de ma manière de vivre. Ce n'est pas si difficile, c'est comme jouer dans un film», a-t-elle expliqué.
Carla Bruni-Sarkozy avait charmé les Britanniques lors de la visite d'Etat du couple présidentiel au Royaume-Uni en mars dernier.
Hier, dans l’avion qui l’emmenait à Rome, le Premier ministre a fait une mise au point claire et nette : « Il n’y aura pas de taxes nouvelles et pas d’extension du bonus-malus dans le Grenelle 1 (NDLR : les lois discutées cet automne au Parlement) .
» Fillon désavoue donc Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, qui avait annoncé une taxe pique-nique sur les couverts en plastique, mais aussi et surtout Jean-Louis Borloo qui avait parlé d’une extension du bonus-malus à une série de produits d’ici à la fin de l’année. Pas question non plus d’étendre la formule aux factures d’électricité (ce que Borloo avait déjà dû démentir hier).
« Il n’y a pas eu de décision »
« Il y a eu un peu de bagarre, des discussions, des gens qui proposent, mais il n’y a pas eu de décision », assure Fillon, qui insiste : « Dans le Grenelle 1, il n’y aura aucune extension du bonus-malus. S’il doit y en avoir une, ce sera dans le Grenelle 2, qui n’est pas programmé. »
Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy doit recevoir à l’Elysée Borloo et Kosciusko-Morizet pour leur passer un savon et mettre un terme à ces couacs. « Je crois que cela va cesser », sourit Fillon, qui a évoqué le sujet hier matin avec le président de la République.
Dans l’avion, il s’est fait un malin plaisir d’annoncer lui-même cet arbitrage. Le Premier ministre, il est vrai, n’assistera pas à l’entretien : après avoir déjeuné avec Silvio Berlusconi, il s’envole cet après-midi pour la Russie.
Quant à la future extension du système de bonus-malus, Fillon précise qu’elle ne pourra se faire qu’après évaluation de la formule appliquée à l’automobile : « L’expérience est intéressante, mais pour l’instant, c’est plutôt une subvention qu’une taxe. » Bref, le système coûte de l’argent à l’Etat et le Premier ministre prévient : « Ce que j’ai dit à Borloo, c’est que, s’il devait y avoir extension, il faudrait que bonus et malus soient structurellement équilibrés. »
Paru le mercredi 17 septembre 2008 à 01:00 Jean-baptiste Croce Corse-Matin.com
Etienne Guffroy Europe1.fr Créé le 19/09/08 - Dernière mise à jour à 20h23
C'est ce qu'a annoncé le ministère de l'Intérieur. Selon le président de la Cnil, Alex Türk, il faudra environ un mois à la Commission pour faire ses remarques sur la nouvelle version. Puis, avant sa publication, le nouveau décret devra encore être examiné pour avis par le Conseil d'Etat, ce qui pourrait ne prendre que quelques jours si le gouvernement le demande.
Cette nouvelle version a été demandée par le Premier ministre à la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie. François Fillon souhaitait une révision de fond en comble en évacuant les points les plus sensibles.
Il conserve en revanche la possibilité de ficher, dès 13 ans, les mineurs "susceptibles de porter atteinte à la sécurité publique". Mais, a-t-on précisé au ministère de l'Intérieur "l'effacement sera automatique à la majorité de l'intéressé, sauf si, entre 16 et 18 ans, le mineur fait l'objet d'un nouvel enregistrement pour des raisons de sécurité publique. Dans ce cas, son effacement du fichier interviendra à l'âge de 21 ans".
Six semaines après le déclenchement de la crise dans le Caucase, Vladimir Poutine et François Fillon ont mis en avant le «dialogue franc et nourri» et la «coopération active» entre la France et la Russie.
D'emblée, l'homme fort de la Russie a de nouveau insisté sur le poids de la médiation française dans la crise géorgienne. «La France a prouvé qu'elle était capable de jouer un rôle indépendant», a-t-il déclaré en omettant de citer l'Union européenne.
Il a promis que son gouvernement respectait «parfaitement» les accords signés le 8 septembre qui prévoient, entre autres, le retrait des troupes russes des zones adjacentes à l'Ossétie du Sud et à l'Abkhazie. «La France a pris acte du retrait des cinq postes sur la ligne Senaki-Poti», s'est réjoui le premier ministre qui voit là un «signe positif» de la part des Russes. En revanche, Vladimir Poutine considère que le retrait des Russes en Ossétie du Sud et en Abkhazie «est un sujet à part». Moscou est en train de déployer durablement 7 600 militaires dans les deux provinces sécessionnistes.
«Nous avons reconnu l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie, tout comme de nombreux pays de l'UE ont reconnu le Kosovo, ce qui est inacceptable. La boîte de Pandore a été ouverte», a averti Poutine, à la fois constant et intransigeant sur ce point central.
Fillon a répété la position de la France et de l'UE en «condamnant» la reconnaissance des deux provinces et en appelant au respect des frontières de la Géorgie.
Partie de billard
Mais la crise géorgienne n'a pas, selon Vladimir Poutine, «influencé» la relation bilatérale. «C'est business as usual», comme l'a résumé un membre de la délégation française qui comptait plusieurs grands patrons venus signer des accords de coopération. Différents dossiers ont débouché positivement, notamment dans le spatial (Arianespace), l'énergie (Total et EDF), la grande distribution (Carrefour) et l'équipement des collectivités locales (Dalkia). Vladimir Poutine s'est réjoui que le volume des échanges entre les deux pays atteigne 1,7 milliard de dollars sur les six premiers mois de l'année. Un résultat jugé insuffisant par François Fillon qui a rappelé que la France n'est que le 9e partenaire commercial et le 7e investisseur en Russie, loin derrière les Allemands et devancé par les Italiens. Intimidé à son arrivée par la personnalité de son homologue russe, François Fillon a intrigué son interlocuteur. Vladimir Poutine a tenu à dîner en tête à tête avec le bras droit de Nicolas Sarkozy.
Les deux hommes ont eu un long échange dans la résidence estivale du numéro deux russe avant de partager une… partie de billard.
L'anecdote a été racontée par Poutine lui-même sans jamais prononcer le nom de son invité. «Il m'a dit qu'il ne savait pas jouer. Puis, il a marqué un but et il est parti. Il faut faire attention avec les Français !» Un peu surpris, François Fillon s'est alors exclamé : «Ça s'appelle la chance, monsieur le premier ministre !»
Et des stars déchues, comme l'ancien patron de Vivendi, Jean-Marie Messier. Le show commence par les hymnes nationaux américain et israélien, suivis d'une Marseillaise. On écoute une jeune violoniste et la déclaration d'amour d'Elie Wiesel à la France et à Nicolas Sarkozy.
C'est l'exercice auquel s'est livré Nicolas Sarkozy dans un discours d'une quarantaine de minutes prononcé jeudi 25 septembre à Toulon.
Le projet de loi de finances adopté en conseil des ministres vendredi reflète cette politique : le déficit pour 2009 sera de 52 milliards d'euros, soit 2,7 % du produit intérieur brut (PIB), l'équilibre budgétaire ne sera pas atteint en 2012 (0,5 % de déficit prévu). Paris enterre une promesse qui devait être tenue... en 2004.
Arnaud Leparmentier
Article paru dans l'édition du 27.09.08.
Berlin (Allemagne) Le Parisien
Christophe Bourdoiseau | 03.10.2008, 07h00
Surtout Peer Steinbrück, le ministre des Finances, qui répétait fièrement il y a deux semaines que son ministère serait en mesure de présenter un budget à l’équilibre en 2011. La crise financière mondiale a remis en cause ces bonnes nouvelles… un an avant les élections générales. Mais jusqu’à présent, Berlin refuse catégoriquement tout sauvetage comparable au plan de Bush. L’idée d’un fonds européen, émise par la ministre française de l’Economie, Christine Lagarde, dans une interview au quotidien économique « Handelsblatt » (mais démentie hier par l’Elysée), n’est « pas bonne ». Peer Steinbrück estime que chacun doit faire le ménage devant sa porte. Quant à Angela Merkel, elle insiste : le gouvernement ne viendra pas à l’aide de tout le monde. « Nous ne ferons pas de chèque en blanc à toutes les banques même si leur comportement s’est avéré irréprochable », prévient-elle.
A la veille du mini-sommet du G 4 à Paris (Allemagne, Grande-Bretagne, Italie, France), cet avertissement souligne les divergences entre les capitales européennes sur les moyens de lutter contre la crise.
La chancelière Merkel réclame plus de contrôles sur les marchés financiers : « Il n’est pas normal que les artisans soient obligés de respecter des normes précises pour travailler alors que d’autres lancent des produits financiers de plusieurs milliards sans être soumis à des règles suffisantes. » Les Allemands ne sont pas épargnés par la crise. Cette semaine, le gouvernement a dû sauver une deuxième banque de la faillite. Berlin a accordé une garantie de 26 milliards d’euros pour remettre à flot l’un des plus grands établissements bancaires privés (Hypo Real Estate). C’est la plus grande opération de sauvetage dans toute l’histoire économique allemande ! « Avec une telle somme, on pourrait payer tous les médecins conventionnés pendant un an ! » s’indigne la presse. Les médias mettent en cause le professionnalisme de certains banquiers suite à l’affaire KfW. La banque publique avait réussi « l’exploit » de virer 300 millions d’euros à la banque américaine Lehman Brothers le jour même où elle annonçait sa faillite…
Par Nadège PULJAK AFP - Dimanche 5 octobre, 08h06
LE MONDE | 06.10.08 | 10h38 Anne Michel et Jean-Pierre Stroobants (à Bruxelles)
Face à la crise financière, les 27 de l'UE affichent une unité de façade
"On ne pouvait pas laisser cette femme mourir. La situation était devenue intolérable", a confié Carla Bruni-Sarkozy à Libération.fr, se disant "contente" d'une décision officialisée dimanche.
La décision de ne pas extrader Marina Petrella a été confirmée dimanche par l'Elysée, au nom de l'état de santé, très dégradé, de l'ancienne dirigeante de la colonne romaine des Brigades rouges.
Agée de 54 ans, elle est hospitalisée depuis fin juillet à l'hôpital Sainte-Anne, à Paris, dans un état mental et psychique très détérioré, selon les médecins.
CRISE FINANCIÈRE | Le sommet de l’Eurogroupe a pris une série de mesures pour sauver les banques et suit l’exemple britannique. Mais sans articuler de montants.
Outre une biographie humoristique de Nicolas Sarkozy, le livre propose un manuel vaudou décrit comme contenant "un grand nombre de sortilèges magiques concoctés avec amour par le prêtre vaudou de renommée internationale Yaël Rolognese", invitant à planter des aiguilles sur la poupée du président.
Et plus précisément sur certains slogans-clefs ou phrases célèbres du président écrits sur la poupée. Comme "Travailler plus pour gagner plus", "Racaille", "Textos" ou encore "Casse-toi pauv' con".
Alors que ses prédécesseurs s'en abstenaient presque totalement par principe, Nicolas Sarkozy a multiplié depuis son arrivée à l'Elysée les plaintes et les procédures judiciaires. La première remonte à février.
Il avait alors gagné un procès contre la compagnie aérienne Ryanair qui avait publié, à des fins publicitaires, sans autorisation, une photo de son couple. Le même mois, il avait déposé une plainte contre le Nouvel Observateur pour l'évocation d'un SMS prétendument adressé à son ex-épouse Cecilia. La plainte a été retirée après des excuses du journaliste.
Dernier affaire en date : une plainte pour "dénonciation calomnieuse" contre Yves Bertrand, ex-patron des RG, après la publication d'extraits de ses "carnets" dans la presse.
Une version du manuel concernant Ségolène Royal a aussi été commercialisée, mais cette dernière n'a pas exigé de procédure. "J'ai le sens de l'humour moi, je ne porte pas plainte contre ma poupée vaudou", avait ironisé mercredi matin Ségolène Royal sur Europe 1.
"Si Nicolas Sarkozy porte plainte contre une poupée qui le caricature, bientôt il portera plainte contre le Canard enchaîné, contre Marianne, contre les Guignols de l'Info", a-t-elle affirmé au micro de Jean-Pierre Elkabbach.
Les acheteurs sont invités dans son cas à épingler les mentions "Bravitude", "Ordre juste" ou "Vive le Québec libre". K&B se proposent dans leur promotion d'étendre le concept à d'autres hommes et femmes politiques français s'il "fonctionne".
Lors de la conversation qui a duré 30 minutes, "leur conversation a porté sur les grands dossiers internationaux".
"Le président de la République vient de s'entretenir pendant 30 minutes par téléphone avec le président-élu Barack Obama pour le féliciter de vive voix pour sa brillante victoire", explique la présidence de la République dans un communiqué.
Elle précise que "leur conversation a porté sur les grands dossiers internationaux et en particulier sur la crise financière".
"Au cours de cet entretien extrêmement chaleureux les deux dirigeants ont convenu de se voir dans un avenir assez proche" a ajouté l'Elysée.
ÉRIC JOZSEF (à Rome) et PAUL QUINIO
Et de conclure : «On mettra ça sur le compte de l’humour… Mais, souvent, je suis très heureuse d’être devenue française !»
Appel. Hier, les sites des journaux italiens ont immédiatement repris sa déclaration. Selon le Corriere della Sera, le principal quotidien de la péninsule, la première dame«rouvre la polémique». Après l’appel téléphonique vendredi soir de Barack Obama à Silvio Berlusconi, les autorités italiennes pensaient en effet que l’affaire était close.
Si le président du Conseil italien ne figurait pas parmi les tout premiers chefs d’Etat et de gouvernement contactés par le futur locataire de la Maison Blanche, la discussion de vingt minutes entre les deux hommes avait été, selon le communiqué du palais Chigi, «cordiale et affectueuse».
Hier, l’entourage de Silvio Berlusconi a préféré ne pas réagir aux propos de Carla Bruni-Sarkozy. Mais l’ancien président de la République Francesco Cossiga ne s’est pas privé de tacler l’épouse du chef de l’Etat français :
«Nous aussi sommes bien contents qu’elle ne soit plus italienne, je dirais même plus nous en sommes heureux ! Mais, qui sait, dans sa vie tumultueuse, Carla Bruni sera peut-être un jour amenée à redemander la citoyenneté italienne.»
Excuses. L’opposition de gauche a en revanche préféré ne pas reprendre à son compte les déclarations de l’épouse de Nicolas Sarkozy. D’autant qu’il y a moins d’un mois l’ensemble de la classe politique avait durement jugé la visite de Carla Bruni-Sarkozy à l’ex-terroriste des Brigades rouges Marina Petrella pour lui annoncer qu’elle ne serait pas extradée vers l’Italie.
Nicolas Sarkozy a demandé au gouvernement de préparer une réforme du droit de l'hospitalisation psychiatrique, après le meurtre d'un jeune homme par un malade mercredi à Grenoble (Isère).
Les dix nationalistes, jugés pour avoir occupé fin août le jardin de la villa de Porto-Vecchio de l'acteur, entendent faire appel.
Moins d'une heure aura suffi au tribunal correctionnel d'Ajaccio pour apporter un épilogue à l'affaire Clavier. Le tribunal a condamné vendredi les dix militants nationalistes, qui avait fin août occupé le jardin de la villa de Porto-Vecchio de l'acteur, à verser 500 euros d'amende. Le jugement est plus clément que les 2000 euros réclamés par le procureur. Une réquisition là aussi mesurée puisque les accusés, parmi lesquels figuraient les élus indépendantiste de Corsica nazione indipendente (CNI) Jean-Guy Talamoni, Rosa Prosperi et Véronique Sciaretti et Paul-Félix Benedetti, responsables du mouvement nationaliste du Rinnovu. Ils encouraient «pour violation de domicile» jusqu'à 15.000 euros d'amende et un an de prison. Toutefois, les condamnés ont annoncé leur intention de faire appel du jugement qu'ils jugent trop lourd.
Aucun d'entre eux, ni leurs avocats, ni Christian Clavier n'étaient présents au moment de l'énoncé du jugement, conspué par les militants massés aux abords du palais. Le comédien, qui a porté plainte dans une autre affaire, après avoir reçu des lettres anonymes menaçant de plastiquer sa villa, ne souhaitait pas être instrumentalisé, n'ayant pas assisté à l'occupation de sa villa. Vendredi matin, les dix accusés ont décidé, eux, de ne pas assister à l'audience pour protester contre le déploiement «excessif», de forces de police à l'entrée du tribunal. Des centaines de personnes s'étaient d'ailleurs rassemblées aux alentours pour soutenir les accusés.
Talamoni : «Un parquet soumis à la chancellerie» (Evidemment, c'est la loi constitutionnelle républicaine, notedt)
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PARIS (AFP) — La France et l'Allemagne se sont accordées lundi pour coordonner leurs efforts de relance économique face à la récession, mais Nicolas Sarkozy n'est pas parvenu à convaincre Angela Merkel de mettre la main à la poche pour soutenir le plan européen concocté à Bruxelles. Après une heure d'entretien avec la chancelière allemande, le président français a conclu le 10e conseil des ministres franco-allemand en résumant d'une phrase lapidaire les positions des deux pays concernant les mesures de soutien que la Commission européenne doit proposer mercredi à ses 27 membres: "la France y travaille, l'Allemagne y réfléchit". Devant Nicolas Sarkozy, la chancelière a en effet confirmé ses réticences à ouvrir le porte-monnaie pour financer l'élaboration de ce "paquet" de relance économique, d'un montant estimé à 130 milliards d'euros, soit l'équivalent de 1% des produits intérieurs bruts des Européens. "Le risque que nous courons un peu aujourd'hui, compte tenu d'informations qui ne sont pas toujours faciles (à interpréter), c'est que les événements se précipitent", a-t-elle mis en garde lors d'une conférence de presse. "L'Allemagne a déjà engagé une bonne partie de ces mesures (de relance)", a poursuivi Mme Merkel, avant de renvoyer au début de l'année prochaine une décision sur son éventuelle participation. "Il y aura une réunion (de son gouvernement de coalition) début janvier et on verra si ce que nous avons fait est concluant", a-t-elle dit. Défendant bec et ongles son quasi-équilibre budgétaire, la chancelière avait déjà fait savoir qu'elle ne voulait pas "verser un sou de plus" pour le plan de Bruxelles, estimant avoir déjà "fait son devoir" européen en débloquant 32 milliards d'euros sur deux ans pour soutenir son économie. Partisan d'une "stratégie offensive", Nicolas Sarkozy souhaite, lui, absolument entraîner l'Allemagne, première puissance économique du continent, derrière le plan de Bruxelles, qui doit être proposé à l'adoption des 27 lors du Conseil européen des 11 et 12 décembre. Face à la position inflexible de sa partenaire, Nicolas Sarkozy a tenté une explication. "Nos organisations ne sont pas les mêmes: il y a d'un côté un pays fédéral, de l'autre côté un pays qui est plus centralisé", a-t-il relevé. Alors, plutôt que de s'apesantir sur ce sujet de divergence, le président français a préféré insisté devant la presse sur les nombreuses "convergences" du couple franco-allemand. "Sur la crise financière, on a agi ensemble, sur l'analyse de la gravité de la situation économique, on a fait le même constat (...) on est d'accord sur la coordination, on est d'accord sur la nécessité de prendre d'autres mesures", a-t-il énuméré, "il y plus de convergences que de divergences, beaucoup plus". Parmi elles, le refus des deux voisins de recourir à l'arme de la baisse généralisée de la TVA, que le Premier ministre britannique Gordon Brown s'apprête à diminuer de deux points. "Je crois pouvoir dire qu'une baisse générale de la TVA, qui est peut-être la réponse pour certains pays, n'est pas la bonne réponse pour la France et l'Allemagne", a ainsi estimé Angela Merkel. "La France partage l'analyse de l'Allemagne", a abondé Nicolas Sarkozy. Le président français a également souligné la détermination de Paris et Berlin à défendre leurs industries automobiles. "C'est notre volonté: défendre l'industrie européenne", a-t-il insisté. A ce sujet, M. Sarkozy et Mme Merkel ont tous les deux insisté sur la nécessité de soutenir l'innovation et la recherche. Un thème sur lequel l'ex-ministre socialiste Claude Allègre a justement été invité lundi à intervenir devant les ministres français et allemands.-------
SANS DOMICILE FIXE Forcer l'hébergement des SDF : tollé des associations NOUVELOBS.COM | 27.11.2008 | 09:07
Les associations d'aide aux sans-abri dénoncent une solution inadaptée et une "méconnaissance" des SDF. Le gouvernement envisage d'obliger ceux-ci à être hébergé en cas de grand froid. Alors que trois SDF ont trouvé la mort ces derniers jours dans le bois de Vincennes, à la périphérie de Paris, la ministre du Logement et de la Ville, Christine Boutin, envisage de contraindre les sans-abri à accepter un hébergement dans les périodes de grand froid La ministre du Logement et de la Ville Christine Boutin s'est demandé mercredi 26 novembre "si on ne pourrait pas rendre obligatoire l'hébergement des personnes sans-abri quand la température devient trop froide en France", au grand dam des associations d'aide aux SDF qui accusent le gouvernement de ne pas prendre la mesure du problème. D'après Emmaüs, 265 personnes sans-abri sont mortes "dans la rue cette année en France". Pour Médecins du Monde (MDM), contraindre les sans-abris "ne peut que provoquer la dispersion de ces personnes dans des lieux encore plus éloignés et cachés où on arrivera encore moins à entrer en contact avec eux". L'association réclame des solutions d'hébergement "qui redonnent confiance, qui permettent de se projeter dans le futur". "Responsabilité du gouvernement" Alors que Nicolas Sarkozy a "insisté" en conseil des ministres sur le devoir du gouvernement "de ne pas laisser mourir les gens", Christine Boutin a annoncé devant la presse qu'elle allait "lancer une réflexion pour voir si on ne pourrait pas rendre obligatoire l'hébergement des personnes sans-abri quand la température devient trop froide en France". La veille, un sans-abri avait été retrouvé mort dans le bois de Vincennes à Paris, le troisième en quelques semaines. Pendant sa campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait promis, en décembre 2006 à Charleville-Mézières, que "plus personne ne serait obligé de dormir sur le trottoir" d'ici à la fin de 2008. Mercredi, le chef de l'Etat "a tenu à dire que c'était le devoir, la responsabilité du gouvernement, des pouvoirs publics, de ne pas laisser mourir les gens de froid", a rapporté le porte-parole du gouvernement Luc Chatel. Pour Luc Chatel, il faut "faire en sorte qu'ils puissent aller dans ces centres d'hébergement, recevoir un repas, être logés". "Ensuite, ils peuvent prendre la liberté de quitter ce centre d'hébergement." "C'est à Christine Boutin de voir comment les associations peuvent travailler avec nous sur ce sujet", a-t-il ajouté, reconnaissant que c'est "un sujet horriblement difficile". "On va les enfermer ?" Déjà, en janvier 2003, la préfecture de Paris et celle des Bouches du Rhône avaient ordonné de mettre les SDF à l'abri, si nécessaire par la force, "en cas de situation d'urgence extrême et de risques avérés pour la vie des intéressés". "Comment (la ministre) compte les retenir? On va les enfermer?", a réagi Graciela Robert, chargée de la mission d'aide aux sans-abri à l'association Médecins du Monde, interrogée mercredi par l'Associated Press. Les propos de la ministre "témoignent d'une polémique d'échec parce que les pouvoirs publics n'ont aujourd'hui pas autre chose à proposer", a précisé Graciela Robert, déplorant l'absence "d'hôtels relais, pensions, et hôtels sociaux en plus grand nombre". Pour l'association, "il faut arrêter ce cercle vicieux qui consiste à proposer des solutions uniquement au moment du froid. On continue à proposer des solutions de très court terme, et uniquement l'hiver dans un contexte émotionnel, pour des personnes ayant des besoins vitaux tout au long de l'année". Graciela Robert prévient que MDM va "continuer sa distribution de tentes aux SDF", entamée depuis décembre 2005 à Paris pour interpeller les pouvoirs publics et donner une visibilité aux sans-abri. Mais "la tente n'est pas une solution. C'est juste un petit abri, faute de mieux", a-t-elle souligné. "Une méconnaissance profonde des SDF" Pour le délégué général de la Fondation abbé Pierre, Patrick Doutreligne, joint mercredi par l'AP, la proposition de Christine Boutin dénote "une méconnaissance profonde des SDF car si on les ramasse de force, ils vont se cacher encore plus et on n'aura même plus de contact avec eux". "Pourquoi ils vont dans les bois? Parce qu'on leur propose seulement des structures anxiogènes où on leur piquent leurs pompes, même si bien sûr qu'un dortoir c'est toujours mieux que la rue", a-t-il déploré, ajoutant que "les pouvoirs publics n'ont pas pris la mesure du problème". Selon Patrick Doutreligne, l'urgence serait plutôt un programme d'extension des logements car "il faut d'abord construire des locaux propres avant de proposer cette mesure, qui n'existe que dans un seul pays en Europe, l'Allemagne, sauf que là-bas les villes ont ensuite l'obligation des les héberger". "La ministre fonctionne à l'envers, elle ignore totalement les problèmes d'addiction et de rejet de la société. En réalité, elle agit ainsi pour protéger l'Etat d'un recours devant les médias et les tribunaux", a-t-il conclu. (avec AP)--------
Boutin ou Fillon ? Sarkozy ménage la chèvre et le chou TF1-LCI D.H. (avec agence) - le 28/11/2008 - 14h01
. Face au tollé provoqué par l'idée d'héberger de force les SDF, le président a préconisé vendredi une solution médiane.------
Politique
Carla Bruni-Sarkozy va être ambassadrice du fonds mondial contre le sida
AP | 28.11.2008 | 17:41
Carla Bruni-Sarkozy va s'engager dans la lutte contre le sida en tant qu'ambassadrice du fonds mondial, annonce la première dame de France dans un entretien à paraître lundi dans "Elle".
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6 déc. 6h51 O.M. libération.fr Nouveau camouflet pour Rachida Dati Mineurs. François Fillon a contredit sa ministre.
Elle dit une chose, il dit l’inverse.
Rachida Dati se débat pour appliquer fidèlement la feuille de route - liberticide et répressive - que lui a confiée Nicolas Sarkozy.--------
POLOGNE Rencontre Sarkozy-dalaï lama : "un signal fort" NOUVELOBS.COM | 06.12.2008 | 14:08
"C'est la première fois que le président de la république, ou un président de la république française, reçoit publiquement sa sainteté le dalaï lama", met en avant Wangpo Bashi, représentant du chef spirituel bouddhiste. Wangpo Bashi, l'un des représentants du dalaï lama, a déclaré samedi 6 décembre sur France-Info que la rencontre prévue samedi entre le président Nicolas Sarkozy et le dalaï lama en Pologne est "un signal très fort" lancé aux Tibétains.--------
L'agence Chine Nouvelle critique l'entretien entre Sarkozy et le dalaï lama 5 décembre 2008 11.00 AFP
PEKIN (AFP) — L'agence officielle Chine Nouvelle a qualifié dimanche de "peu judicieuse" la rencontre entre le président français Nicolas Sarkozy et le dalaï dama, samedi à Gdansk (Pologne), affirmant qu'elle allait miner les relations entre Paris et Pékin. "Cette rencontre est assurément peu judicieuse et blesse non seulement les sentiments des Chinois, mais mine aussi les relations sino-françaises", écrit Chine Nouvelle. "Le gouvernement et le peuple chinois ... s'opposent fermement à tout contact d'un dirigeant étranger (avec le dalaï lama) sous quelque forme que ce soit", poursuit-elle. "La partie française, toutefois, sans tenir compte de la grave préoccupation de la Chine et de la situation générale des relations sino-françaises, a pris une initiative opportuniste, irréfléchie et à court terme pour traiter de la question du Tibet", ajoute Chine Nouvelle. Le président Nicolas Sarkozy a profité d'un déplacement dans la cité hanséatique du nord de la Pologne, où se déroulait une cérémonie réunissant plusieurs Nobel de la Paix autour de Lech Walesa, ancien président polonais et dirigeant historique du syndicat Solidarnosc, pour rencontrer pour la première fois le leader tibétain, nobélisé en 1989. L'entretien qu'il a eu, en tête à tête, avec le dalaï lama, a duré environ une demi-heure et "s'est très bien passé", a-t-il ensuite confié à la presse. "Le dalaï lama m'a confirmé - ce que je savais d'ailleurs - qu'il ne demandait pas l'indépendance du Tibet, et je lui ai dit combien j'attachais de l'importance à la poursuite de (son) dialogue avec les autorités chinoises", a également déclaré M. Sarkozy. L'imminence de la rencontre avait déclenché les foudres des autorités chinoises, particulièrement sensibles à la question du Tibet et de son leader spirituel. Pékin a menacé de boycotter les produits français en Chine, et à la veille de la rencontre de Gdansk, les appels au boycottage se sont multipliés sur la toile chinoise. Au printemps, lors de la sévère répression chinoise contre les manifestants tibétains, le président français s'était déclaré "choqué". Plusieurs semaines de manifestations antifrançaises, notamment contre des magasins de grande distribution Carrefour en Chine, avaient éclaté après que des manifestants pro-tibétains eurent perturbé le passage de la flamme olympique à Paris. L'entretien qu'il a eu, en tête à tête, avec le dalaï lama, a duré environ une demi-heure et "s'est très bien passé", a-t-il ensuite confié à la presse. Au début de la rencontre, le dalaï lama a posé sur ses épaules le kata, la traditionnelle écharpe blanche tibétaine. "C'est notre tradition", lui a-t-il glissé. "Le dalaï lama m'a indiqué combien il avait soutenu mon voyage à Pékin pour les Jeux olympiques et combien lui-même avait souhaité que les Jeux olympiques soient un succès pour les autorités chinoises", a déclaré M. Sarkozy aux journalistes. "Les autorités chinoises savaient d'ailleurs parfaitement que ce rendez-vous aurait lieu avant la fin de l'année. Je l'avais toujours dit", a souligné le président français. Mais le président Sarkozy s'est efforcé de calmer la situation, en prenant soin de ménager les Chinois. "Il faut gérer tout ceci avec sérénité, avec calme. Il faut le faire sur le long terme", a-t-il dit, en laissant entendre qu'il fallait ramener ces événements à leur juste mesure. "Je souhaite que la Chine prenne toute sa place dans la gouvernance mondiale. Nous avons besoin de la Chine pour résoudre les grands problèmes dans le monde, que la Chine dialogue, comme le président Hu Jintao a commencé, avec le dalaï lama", a-t-il insisté. Lors d'une conférence de presse, tenue conjointement avec les neuf autres dirigeants européens, peu avant de rencontrer le dalaï lama, M. Sarkozy avait déjà affirmé qu'il convenait de "ne pas dramatiser" cette rencontre. "Ne tendons pas les choses", avait-il insisté. "Je suis libre en tant que président de la République française de mon agenda" et "en tant que président du Conseil européen, je porte des valeurs, des convictions. C'était mon devoir de le faire, je le fais bien volontiers", avait-il également déclaré. Concernant la situation au Tibet, et avec le même souci de ménager les Chinois, M. Sarkozy a simplement affirmé qu'il avait fait avec le dalaï lama "un large tour d'horizon de cette question", sans développer. "Le dalaï lama m'a fait part de ses inquiétudes, inquiétudes qui sont partagées en Europe", a-t-il toutefois ajouté.-------
Brice Hortefeux, l'ex-porte-flingue, sentinelle de la Sarkozie
LE MONDE | 09.12.08 | 14h33
Longtemps lieutenant et porte-flingue de Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux se destine, à 50 ans, à un rôle nouveau : celui de sentinelle. Le ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire, qui rejoindra à partir du 24 janvier 2009 la direction de l'UMP au poste de vice-président du conseil national, aura une mission de confiance : surveiller la bonne marche du parti, en s'assurant que la machine tourne au service de M. Sarkozy et d'aucune autre ambition personnelle.
Le chef de l'Etat sait qu'il pourra compter sur son ami de trente-deux ans, qui n'a jamais failli. "Avec Brice, c'est bien, on se met comme dans des pantoufles", a plaisanté le président de la République lors d'un récent conseil des ministres. Les deux hommes se sont rencontrés en 1976 à Neuilly-sur-Seine, la ville natale de Brice Hortefeux. Le jeune Brice, fils d'un banquier, a 18 ans lorsqu'il se rend à un meeting de Jacques Chirac.
Le grand blond tombe sous le charme ; non pas du lion, mais d'un jeune loup aux cheveux longs, Nicolas, 23 ans, déjà les deux pieds en politique. Ils ne se quitteront plus. "Ami à la vie, à la mort", Brice Hortefeux est le témoin du premier mariage de Nicolas Sarkozy, le parrain de son fils Jean. Il grandit dans l'ombre de son aîné : Neuilly, le ministère du budget, l'intérieur, Bercy. Il le suit partout, y compris dans la traversée du désert qui suit la défaite d'Edouard Balladur à l'élection présidentielle de 1995.
Un seul nuage viendra assombrir l'idylle : Cécilia, la deuxième épouse de M. Sarkozy, qui goûte peu la proximité de la "bande" et l'écarte du premier cercle. M. Hortefeux souffre en silence, se désespère parfois, mais tient bon.
En 2005, l'homme de l'ombre surgit sur le devant de la scène au titre de ministre délégué des collectivités territoriales. Il reste entièrement au service du président. "Je suis un homme de mission, pas d'ambition", aime-t-il à répéter. Lorsque M. Sarkozy accède à l'Elysée, en 2007, il accepte le ministère de l'immigration. Par devoir, assure-t-il.
"CONSEIL DE SURVEILLANCE"
M. Hortefeux n'avait pas rêvé de ce poste difficile, impopulaire, "ingrat". Au fils des mois, évitant les chausse-trappes, il y prend goût. Vendredi 5 décembre, quand le président lui propose de succéder à Patrick Devedjian au poste de secrétaire général de l'UMP, le ministre résiste. Il avait assuré l'intérim entre MM. Sarkozy et Devedjian après l'élection présidentielle. Mais, cette fois, le poste l'obligerait à renoncer à son portefeuille ministériel. Il explique au chef de l'Etat qu'il peut encore lui être utile au gouvernement et qu'il n'a pas envie de se consacrer à 100 % au parti.
M. Sarkozy l'a entendu.
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Elysée
Sarkozy est déçu par Rama Yade
IL N’EST PAS « agacé », il est « déçu ».
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Il a nommé Xavier Bertrand, ce jeune ambitieux disposé à quitter le gouvernement, au poste de secrétaire général. Le président n'ignore pas que les futurs numéros un et deux du parti ne s'apprécient guère.
Soucieux d'afficher l'unité de l'UMP face à un PS miné par les divisions, il leur avait demandé de se réconcilier. Les deux protagonistes s'étaient exécutés en organisant, le 24 octobre, un meeting commun à Clermont-Ferrand. "Nous sommes différents mais nous n'avons pas de différends", a plaidé M. Hortefeux. "Bertrand sera le directoire, Hortefeux le conseil de surveillance", analyse un membre de l'UMP.
Sophie Landrin
Article paru dans l'édition du 10.12.08
Christophe Garach et Nathalie Schuck | 10.12.2008, 07h00 leparisien.fr
En annonçant publiquement (dimanche soir sur RTL) qu’elle ne serait pas candidate de l’UMP aux européennes en Ile-de-France comme l’y pressait le président, la secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme a pris le risque de se tirer une balle dans le pied.
«Elle a pris la grosse tête »
Première sanction : Sarkozy a fait savoir qu’il ne la nommerait pas aux Affaires européennes, où elle était favorite, à la place de Jean-Pierre Jouyet . Il pourrait nommer le nouveau Monsieur Europe du gouvernement dès vendredi, et le député UMP Bruno Le Maire est le plus souvent cité. Le président a laissé percer sa déception en termes très vifs. « Elle a pris la grosse tête » en devenant ministre à 30 ans, entendait-on hier à l’Elysée, où l’on reproche à Yade de manquer de sens collectif, de ne pas avoir mesuré l’importance du Parlement européen où elle aurait pu être une « star ». Plus grave, elle aurait commis une « erreur » qui prouve « qu’elle n’a pas de sens politique ». Elle avait pourtant averti Sarkozy depuis des mois qu’elle n’était pas tentée par le Parlement européen, que certains considèrent comme un cimetière politique, et ne lui avait jamais dit oui. Mais à l’UMP comme à l’Elysée, on tenait sa candidature pour acquise. « Le président prend ça comme une trahison », s’afflige un de ses visiteurs, soufflé par cette « arrogance ». « Dont acte », répond-on au Palais, où l’étoile de la protégée s’est brutalement assombrie. Un signe : Sarkozy n’a même pas pris la peine de la convoquer…
Pour Yade, c’est la douche froide. « Je ne veux pas être un souci pour lui », se défend-elle. Déjà, certains pronostiquent qu’elle pourrait disparaître lors du grand remaniement attendu autour de l’été. A l’Elysée, on observe qu’elle n’est pas la seule figure de la diversité. Sa seule assurance vie, désormais : sa popularité.
Le Parisien
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Paquet Énergie-Climat : l'Union européenne est parvenue à un compromis CLIMAT - Actu-Environnement.com - 15/12/2008 S.FABREGAT
Les 27 sont parvenus à un accord sur le paquet énergie climat. Mais si les objectifs pour atteindre les « 3x20 » sont maintenus, les négociations ont abouti à un assouplissement des mesures par rapport à la proposition initiale de la Commission. Jusqu'au dernier moment, ils ont négocié. Les 27 sont néanmoins parvenus à un accord sur le paquet énergie climat à l'issue du Conseil européen réunissant l'ensemble des chefs d'Etat et de gouvernement le 12 décembre dernier. Les objectifs de départ sont maintenus (améliorer l'efficacité énergétique de 20 %, porter à 20 % la part de renouvelable dans la consommation finale d'énergie et réduire de 20 % les émissions de CO2 par rapport à leur niveau de 1990) mais certaines propositions de la Commission européenne de mars 2007 ont du être assouplies afin de répondre aux inquiétudes et revendications de certains pays récalcitrants, l'Allemagne, l'Italie et les pays d'Europe centrale notamment. Des mesures assouplies La mise en place du mécanisme d'enchère des quotas d'émissions, visant à réduire de 21 % les émissions de gaz à effet de serre de l'industrie, sera progressive. Les industriels devront acheter 20 % des quotas d'émissions à partir de 2013, 70 % en 2020 et 100 % en 2027. Le maintien de l'allocation gratuite des quotas pour les secteurs les plus énergivores exposés aux délocalisations et à la concurrence internationale, souhaitée par l'Allemagne, a été décidé tant qu'un accord international ne sera pas trouvé à ce sujet. Les secteurs non industriels (logement, transport, agriculture…) seront quant à eux contraints de réduire de 10 % leurs émissions. La répartition des efforts devra être équitable. Les nouveaux Etats membres verront leurs efforts allégés afin de ne pas freiner leur rattrapage économique. Le texte final prévoit également de réserver aux pays les moins favorisés (nouveaux Etats membres, Grèce, Espagne, Portugal) 10 % des quotas européens. Les enchères devraient rapporter 30 milliards d'euros, contre 50 milliards initialement prévus par la Commission européenne. Dans le domaine de l'électricité, l'accord a validé la mise aux enchères à 100 % dès 2013, mais les nouveaux Etats membres pourront bénéficier de dérogations limitées jusqu'en 2020. Ainsi, les centrales existantes et en construction pourront bénéficier d'une entrée en vigueur progressive sur le marché des quotas (30 % en 2013 pour parvenir à 100 % en 2020) dans certains pays (Malte, Chypre, Pologne, Bulgarie…). Des réactions partagées Nicolas Sarkozy, qui menait les discussions (l'Union européenne étant sous présidence française), s'est réjouit de l'accord final : ce qui se passe est historique, il n'y a pas un continent au monde qui soit doté de règles aussi contraignantes que celles que nous avons adoptées à l'unanimité et franchement ça a été beaucoup plus facile à faire qu'on ne le dit. Le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo a lui aussi salué l'issue des négociations : c'est une décision historique : pour la première fois, des pays décident d'un véritable changement pour la planète avec un système extrêmement précis et opérationnel de contraintes et d'évaluation pour chacun. Attendues par la sphère internationale réunie à Poznan pour préparer l'après Kyoto, les conclusions des travaux européens sur le climat ont été accueillies positivement. Selon Yvo de Boer, secrétaire-général de la Convention de l'ONU sur les changements climatiques (CNUCC), l'accord de l'Union européenne est un message clair pour les négociations à Poznan et, à l'avenir, à Copenhague, que les difficultés peuvent être résolues et dépassées. (…) C'est un signe de détermination et de courage de la part des pays développés que le monde attend à Poznan. Cela contribuera à propulser le monde vers un accord fort, ambitieux et qui pourra être ratifié à Copenhague en 2009. Les associations de défense de l'environnement sont quant à elles beaucoup moins enthousiastes sur l'issue des négociations. Pour Céline Gavand, chargée de campagne climat chez Greenpeace France, Nicolas Sarkozy ose se féliciter d'un « évènement historique » au sujet de l'adoption du paquet énergie climat, mais la seule chose qui est historique aujourd'hui, c'est l'occasion que l'Europe vient de manquer de redessiner son avenir économique et énergétique et de réaffirmer son statut international de leader en matière de lutte contre les changements climatiques. Si tous les pays industrialisés suivaient l'exemple que donne l'Europe aujourd'hui, les températures globales augmenteraient de 4°C. Sébastien Genest, président de France Nature Environnement, reconnaît qu'une absence d'accord aurait été catastrophique mais souligne que l'accord conclu manque de souffle s'agissant des moyens destinés à atteindre l'objectif des 3 x 20 en 2020. Il encourage d'ailleurs les parlementaires européens, auxquels le texte sera soumis le 16 décembre pour un vote final mercredi 17 décembre, à être plus ambitieux. Le réseau Action climat France va plus loin en appelant les parlementaires à ne pas voter un tel accord et à l'amender lors de lors vote du 17 décembre.------
CATHERINE CHATIGNOUX ET JACQUES DOCQUIERT L'Europe présidentielle de Nicolas Sarkozy [ 15/12/08 ] Catherine Chatignoux est journaliste aux « Echos » et Jacques Docquiert correspondant à Bruxelles.
La présidence française de l'Union constitue un indéniable succès. Pas un dirigeant européen qui le nie, sauf peut-être l'eurosceptique tchèque Vaclav Klaus, pas un eurodéputé qui le conteste. Même l'opinion publique semble être plus indulgente à l'égard de l'Europe. Ensommeillée et comme abattue par le dernier « non » irlandais, en juin, au traité de Lisbonne, l'Union semblait, avant l'été, être condamnée à l'immobilisme. Six mois après, elle est sortie de sa torpeur. Elle est à nouveau active sur la scène internationale et vient de montrer la voie au reste du monde dans la lutte contre le changement climatique. Deux événements graves et imprévus menaçaient pourtant de bouleverser le calendrier de la présidence française : en août, le conflit en Géorgie et, quelques semaines plus tard, la chute de Lehman Brothers et le tsunami financier qu'elle a provoqué. Contre toute attente, l'Europe a été au rendez-vous. En quelques jours, elle a arraché un cessez-le-feu au président russe, Dimitri Medvedev. Elle a ensuite su répondre à la crise financière, plus rapidement que les Etats-Unis. Paradoxalement, ce succès de l'Europe est en trompe-l'oeil. En vérité, c'est celui d'un homme, Nicolas Sarkozy, qui a joué sa partition en solo, en prenant soin, chaque fois, d'associer ensuite l'orchestre européen. Lorsque les troupes russes s'approchent de Tbilissi, il prend, seul, la décision de s'envoler pour une visite éclair à Moscou. Les Vingt-Sept n'ont plus eu ensuite qu'à se féliciter d'avoir un président aussi réactif. Scénario similaire tout au long de la crise financière : dès les premiers symptômes, Nicolas Sarkozy a organisé des contre-feux, mobilisant toutes les instances possibles et en inventant d'autres, pour éviter le pire : un écroulement du système financier. Il convoque début octobre, en toute urgence, les quatre Européens du G7 à l'Elysée, sans consulter les instances communautaires, pour préparer une riposte commune : son pragmatisme l'a emporté sur la bienséance communautaire. C'est encore de son seul chef qu'il décide quelques jours plus tard de réunir, pour la première fois de son histoire, un sommet des pays de la zone euro, afin de bâtir le plan de sortie de crise des Vingt-Sept. Chaque fois, Nicolas Sarkozy s'ingénie à parler au nom de l'Europe, en prenant à témoin son fidèle faire-valoir, José Manuel Barroso, associé au succès, mais rarement à ses préparatifs... trop content de préparer ainsi son second mandat à la tête de la Commission. Cette impatience constructive, cet activisme forcené ont-ils fait durablement progresser l'Europe ? Ils ont en tout cas provoqué des dommages collatéraux. La relation franco-allemande n'a jamais été aussi mauvaise. La méthode à la hussarde du président heurte. Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne, en a fait les frais, le premier, avant de revenir en grâce. Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe, a suivi et reste, pour l'heure, au creux de la vague. La commissaire Nellie Kroes a également dû en rabattre après les foudres de Paris, l'accusant de dogmatisme à l'heure où les banques européennes devaient être aidées. L'absence de dialogue préalable est à l'origine de bien des malentendus. Par exemple, l'Union pour la Méditerranée, conçue par l'Elysée, a d'abord été rejetée par la chancelière, à qui le président français avait omis d'expliquer son projet. L'idée d'organiser des sommets réguliers de l'Eurogroupe a été torpillée par un Jean-Claude Juncker qui aurait probablement donné son accord pour peu qu'il ait été consulté. Plus grave, l'affaiblissement de la Commission. Elle a été reléguée au rôle de simple secrétariat de la présidence, alors que les traités lui confèrent un droit exclusif d'initiative. A Bruxelles, vendredi, le chef de l'Etat a proposé une vision toute différente du rôle de cette institution. Une Commission comportant un représentant par Etat membre lui paraît indispensable pour que les gouvernements puissent y faire entendre leurs intérêts. Au risque de tuer un certain esprit européen. Durant sa présidence, il a vampirisé la Commission pour mieux la dominer. Ce régime présidentiel, imposé par Nicolas Sarkozy, lui survivra-t-il ? Il faudrait pour cela que ses successeurs fassent preuve du même volontarisme politique, ce qui est loin d'être évident, avec les prochaines présidences tchèque et suédoise. Selon lui, son succès plaide pour la désignation rapide d'un président permanent de l'Union, prévue par le traité de Lisbonne. Mais cette perspective condamne la Commission à la portion congrue. La présidence française aura fait basculer les institutions européennes du côté des Etats, de plus en plus puissants. Si l'Europe est privée de sa principale source d'inspiration : privilégier l'intérêt commun, l'embellie Sarkozy n'aura été qu'un faux-semblant.-------
Vifs échanges entre Cohn-Bendit et Sarkozy au Parlement européen 16 décembre 2008 16.00
STRASBOURG (AFP) — Le leader des Verts au Parlement européen Daniel Cohn-Bendit a dénoncé avec véhémence mardi la "girouette" Nicolas Sarkozy à la tête de l'UE, lequel s'est étonné en retour de découvrir un Cohn-Bendit différent de celui des déjeuners à l'Elysée. "La présidence française, c'est une girouette qui dit à un moment une chose qui est vraie, et a un moment dit une chose qui est fausse", a attaqué l'ancien leader de Mai 68. Sur le plan européen de protection du climat comme sur le plan de relance économique, la présidence française a "calé" contre le "nationalisme économique allemand" qui aurait empêché à l'Europe d'être plus ambitieuse, a accusé Daniel Cohn-Bendit. "Sur le paquet climatique, nous étions forts, mais on est passé du trois fois 20 à la légitimité de l'économie 4x4", a-t-il notamment critiqué, en référence au triple objectif de l'UE sur le climat (-20% de CO2, 20% d'énergies renouvelables et 20% d'économies d'énergie). "Vous réduisez le Parlement européen à un viagra pour gouvernements. Ce n'est pas notre rôle d'être utilisés pour que les autres fassent ce qu'ils ne veulent pas faire", a encore souligné Daniel Cohn-Bendit. Il s'exprimait après des propos tenus un peu plus tôt par le chef de l'Etat qui avait reconnu avoir "utilisé" la pression exercée par les eurodéputés dans les négociations sur le climat pour convaincre les 27 Etats membres de l'UE d'y souscrire. Enfin, alors que Nicolas Sarkozy n'a rencontré récemment le dalaï lama qu'en "catimini" après l'avoir une première fois évité lors de sa venue en France, "vous n'avez pas humilié les Chinois, c'est les Chinois qui vous ont humilié", critiqué Daniel Cohn-Bendit. Face aux Chinois "qui quotidiennement mettent en taule, torturent, l'UE ne dit rien comme l'UE n'a rien dit quand (le président russe Vladimir) Poutine vient d'arrêter des tas de manifestants qui demandaient l'égalité sociale", a souligné M. Cohn-Bendit. En retour, le président français a tourné en ridicule le fossé qui existe selon lui entre le leader écologiste lors des dîners et déjeuners en privé et la "caricature" qu'il donne de lui en public. "Vous êtes une personne courtoise, tolérante, sympathique lorsqu'on vous invite à dîner, lorsqu'on vous invite à déjeuner, mais dès qu'il y a une caméra de télévision sous votre nez, on a l'impression que vous devenez comme fou", a-t-il souligné. "Je vous connais depuis longtemps, on se téléphone souvent, vous êtes venus trois fois à l'Elysée", a-t-il rappelé, soulignant qu'il n'avait "pas refusé" l'escorte de motards la dernière fois, "ce qui montre une certaine capacité à se mettre dans l'ordre républicain". Auparavant, le président du groupe socialiste Martin Schulz avait déjà tourné en ridicule le fait que la présidence française ait "changé" l'ancien leader de Mai 68, escorté par des policiers lors d'un déjeuner à l'Elysée. "Regarde comme les temps changent: en 68 c'était la police qui courait derrière toi, maintenant c'est toi qui cours derrière la police", a lancé Martin Schulz à l'intention de Daniel Cohn-Bendit.-------
Des sicav françaises prises au piège du scandale Madoff LE MONDE | 18.12.08 | 15h35 Claire Gatinois et Anne Michel Article paru dans l'édition du 19.12.08
L'"affaire Madoff", du nom de cet escroc new-yorkais accusé d'une fraude de 50 milliards de dollars ne touche pas que quelques riches fortunes de Palm Beach aux Etats-Unis.
Les petits épargnants français seront aussi affectés. L'Autorité des marchés financiers (AMF) a indiqué, mercredi 17 décembre, que "certains OPCVM de droit français détiendraient dans des proportions variables des actifs liés à Madoff".Le régulateur ne cite aucun nom mais selon nos informations, il s'agirait, notamment, de Lux Alpha, un fonds géré au Luxembourg par la banque suisse UBS, dont les actifs s'élèvent à un milliard d'euros, ainsi que du fonds irlandais Thema Fund International.
La mise en garde de l'AMF suscitait, jeudi matin, beaucoup d'inquiétudes. Le ministère des finances redoutait que l'imprécision du communiqué de l'autorité boursière ne provoque un vent de panique parmi les petits épargnants.
"Cette communication est pour le moins maladroite", soulignait-on à Bercy. "Si l'on veut faire peur aux gens on ne s'y prend pas autrement !", renchérit un conseiller de Christine Lagarde. Le ministère des finances devait demander des précisions à l'AMF et à son nouveau président, Jean-Pierre Jouyet, sur l'ampleur des dommages créés par l'affaire Madoff pour les clients des banques en France.
Bercy veut connaître la liste de tous les OPCVM concernés pour éviter un retrait massif et précipité des fonds investis par les épargnants.
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VSD 10 décembre 2008 Marie-Adélaïde Scigacz 10/12/2008 15:53
(Le Saint-Tropez de l'Argentine)
Buzios : C'est ici que Nicolas Sarkozy et Carla Bruni devraient aller en vacances cet hiver
Après l’Egypte l’hiver dernier, et le cap Nègre cet été, le couple présidentiel a choisi de passer les fêtes de fin d’année à Buzios, une station balnéaire brésilienne non sans charme.
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France-Info 23 décembre 2008, 7.25
Toujours dans la presse étrangère, un titre choc à la une de l’édition brésilienne du magazine Marie-Claire...
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Noël
VU EN DIRECT SUR FRANCE 2 à 20.50
Tapie s'est régalé dans «Oscar» R.B leparisen.fr | 25.12.2008, 23h07 | Mise à jour : 23h35
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V.S. - vendredi 26 décembre 2008 à 14h21
Audiences : score moyen pour Bernard Tapie
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Le couple Sarkozy profite de la plage l'est-éclair.fr 27 décembre 2008
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Nicolas Sarkozy prêt, « s'il le faut, à faire davantage » contre la crise économique lesechos.fr
[ 02/01/09 ]
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PROCHE ORIENT
Sarkozy en tournée pour la paix à Gaza leparisien.fr 05.01.2009, 07h29 | Mise à jour : 08h56
Nicolas Sarkozy va-t-il réussir là où les diplomates ont échoué ? Le président français commence aujourd'hui une tournée en Egypte, Cisjordanie et Israël pour chercher «les chemins de la paix» dans la bande de Gaza. Une mission compliquée par l'assaut terrestre lancé samedi par Israël sur le territoire palestinien.
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L’examen du texte sur le travail du dimanche est encore repoussé la-Croix.com 06/01/2009 18.04
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L'offensive israélienne entre dans sa troisième semaine à Gaza lemonde.fr
10.01.09 | 09h30
Les médecins palestiniens avancent un bilan avoisinant les 800 morts. Selon des responsables du Hamas, plus du tiers des tués sont des enfants. Côté israélien, dix soldats ont été tués, ainsi que trois civils victimes de tirs de roquettes.
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Deux enfants tués dans une école de l'Onu à Gaza
Par Reuters, publié le 17/01/2009 à 09:15
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Israël songe à déclarer une trêve, ignorant le Hamas
Par Reuters, publié le 17/01/2009 à 09:08
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«Une ère nouvelle dans
les rapports avec l'Europe.»
Rama Yade secrétaire d'Etat
aux Droits de l'homme Le Parisien 18 janvier 2009 p. 3
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Gaza s'éveille après une nuit sans affrontements
Créé le 19.01.09 | Mis à jour le 19.01.09 à 07h59 | 20 minutes
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ACCALMIE À GAZA Par Reuters, publié le 18/01/2009 à 22:32
Avec Adam Entous et Ori Lewis à Jérusalem, et Alaa Chahine au Caire, version française Jean-Stéphane Brosse, Guy Kérivel, Clément Guillou et Eric Faye
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Pour Sarkozy, un «copain» américain qui sera un rival
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La pire tempête depuis 1999 Créé le 24.01.09 à 19h16 | Mis à jour le 24.01.09 à 19h44 | 20 minutes.fr
SYNTHESE - Le bilan français est de quatre morts et d'1,7 million de foyers sans électricité...
Dix ans après les intempéries de 1999, une tempête d'une ampleur exceptionnelle a balayé samedi le sud-ouest de la France. Au cours de la journée, les vents violents ont fait quatre morts et privé d'électricité quelque 1,7 million de foyers.
Victimes
Quatre personnes sont mortes en France à cause des intempéries. Un automobiliste est décédé entre Bougues et Mazerolles (Landes) à la suite de la chute d'un arbre sur son véhicule. A Saint-Vincent-de-Tyrosse, un homme de 78 ans a été percuté par un débris volant entre sa maison et sa grange. A Losse, une personne a été aussi victime de la chute d'un arbre sur son véhicule. Enfin, une femme de 73 ans qui était sous assistance respiratoire est décédée à son domicile du Verdelais (Gironde) à la suite d'une coupure de courant.
Le bilan humain est beaucoup plus lourd en Espagne, où on compte au moins dix morts, dont quatre enfants âgés de 9 à 12 ans. Selon les médias espagnols, les enfants jouaient au base-ball et sont allés se mettre à l'abri à l'intérieur de l'édifice qui s'est effondré.
Samedi matin, neuf départements ont été placés en vigilance rouge, une alerte réduite à deux départements, l'Aude et les Pyrénées-Orientales, en fin de journée. Dans l'Aude, le préfet a interdit la circulation de tous les véhicules, et dans les Landes, les autorités ont déclenché un plan Orsec qui permet la mobilisation d'importants moyens de secours. Dans les Pyrénées, la plupart des stations de ski ont fermé en raison de risque d'avalanches.
Selon Météo France, cette tempête, comparable à celle de décembre 1999, a déjà battu une série de records historiques de vitesse du vent. «Nous n'avons jamais enregistré de valeurs aussi fortes depuis que les relevés existent», a indiqué Patrick Galois, ingénieur prévisionniste à Météo France. La ville de Perpignan (Pyrénées-Orientales) a ainsi essuyé des pointes à 184 km/h.
Dégâts
Autour de Capbreton, sur le littoral landais, les routes étaient jonchées de branches et de troncs rendant quelquefois la circulation impossible. Autour du bassin d'Arcachon, des bateaux sur cale ont été renversés et se sont retrouvés à terre. De Biarritz à Bordeaux, de nombreux véhicules en stationnement se sont retrouvés ensevelis sous les gravats de murs écroulés ou sous des arbres qui ont cédé au vent. Des palissades, enseignes, éléments de toitures mal arrimés ou stores de magasins n'ont pas résisté aux bourrasques.
La tempête a également fait ployer de nombreux pylônes électriques privant 1,7 million de foyers d'électricité, selon ERDF (Electricité Réseau Distribution France). En fin d'après-midi, 821.000 clients étaient affectés en Aquitaine, 477.000 en Midi-Pyrénées, 362.000 en Languedoc-Roussillon, 53.000 en Poitou-Charentes, 8.000 en Auvergne et 1.200 en Limousin.
A ce sujet, un début de polémique oppose la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) et l’ERDF. «Après la tempête de 1999, ERDF a reconstruit les réseaux à l'identique, alors que nous plaidions pour l'enfouissement car nous avions vu que les réseaux aériens étaient fragiles», a dénoncé la FNCCR, samedi. De son côté, le directeur général adjoint d'ERDF (Electricité Réseau Distribution France), Bernard Lassus, souligne qu'après cet événement, son groupe «s'était engagé à enfouir 95% des nouvelles lignes: c'est ce que nous avons fait».
Nicolas Sarkozy en Gironde
Le chef de l’Etat a annoncé samedi après-midi qu’il se rendrait en Gironde, dimanche, accompagné des ministres Michèle Alliot-Marie (Intérieur) et Michel Barnier (Agriculture) ainsi que des secrétaires d'Etat Dominique Bussereau (Transports) et Chantal Jouanno (Ecologie).
De son côté, le Premier ministre François Fillon a estimé que l’Etat avait «mobilisé tous les moyens à sa disposition» avec «plus de 5.500 personnes au travail». «Si nécessaire, nous ferons appel aux moyens militaires pour permettre un rétablissement le plus rapide possible, au moins sur les points stratégiques, de l'électricité, du téléphone et des communications», a-t-il ajouté.
Face à un bilan matériel qui s’annonce catastrophique pour de nombreux particuliers, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a appelé les assureurs à «une mobilisation exemplaire», et souhaité «la mise en place immédiate de cellules de crise afin d'accélérer les procédures d'indemnisation et de réparation». Les 26 et 27 décembre 1999, deux tempêtes meurtrières avaient frappé le Nord et l'Ouest de la France, provoquant la mort de 92 personnes et des dégâts matériels estimés à des dizaines de milliards de francs.
Sa. C. avec agence
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Attaque à la roquette contre une gendarmerie en Corse
S.L. (lefigaro.fr) avec AFP, AP
28/01/2009 | Mise à jour : 12:08 |
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Cambriolage
500 000 € dérobés chez Cécilia Attias Le Parisien p. 13 V.M et F.V | 29.01.2009, 07h00
L’ex-première dame de France, Cécilia Attias, s’est fait dérober l’équivalent d’environ cinq cent mille euros en bijoux, colliers et parures dans son domicile des Hauts-de-Seine.
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Publié le 03/02/2009 à 19:42 Le Point.fr
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Politique Mise à jour 6 février 209 01:36
Pouvoir d'achat :
ce que propose Sarkozy
Samuel Potier (lefigaro.fr)
06/02/2009 | Mise à jour : 01:36
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samedi 7 février 2009 12h33
MUNICH, 7 février (Reuters) - Le lancement mardi par l'Iran de son premier satellite de fabrication nationale est une "extrême mauvaise nouvelle", a déclaré samedi Nicolas Sarkozy.
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L'Iran insiste sur le caractère scientifique du lancement de son satellite
2009-02-06 08:22:20
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Le retour de la France dans l'OTAN fait des remous à l'UMP
AP | 11.02.2009 | 18:14
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Un bonus pour le gendarme de la Bourse
Le Parisien
16/02/2009 | Mise à jour : 09:15 | lefigaro.fr flash actu
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Crise en Guadeloupe
Nuit de violence à Pointe-à-Pitre l'express.fr
Par Pierre-Yves Lautrou, publié le 17/02/2009 07:27 - mis à jour le 17/02/2009 08:47
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Société
Guadeloupe: "la paix peut revenir si la justice est là", estime Ségolène Royal
AP | 22.02.2009 | 08:34
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Jégo: le RSA transformé pour l'outre-mer atteindra entre 80 et 100 euros
26 février 2009 10.00
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Selon un sondage OpinionWay-Le Figaro Magazine, 51% des Français de métropole sont favorables à l'indépendance de la Guadeloupe.
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Ouest-France.com
mardi 03 mars 2009
Aux Antilles, le conflit qui dure, qui dure...
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4,5 milliards de dollars
pour reconstruire Gaza
C.J. (lefigaro.fr) avec AFP
02/03/2009 | Mise à jour : 20:01 |
Plus de 4.000 maisons ont été détruites à Gaza lors de l'offensive israélienne.
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MAIL INJURIEUX
Insulte envers Rachida Dati : un mois avec sursis requis
NOUVELOBS.COM | 04.03.2009 | 15:48
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Publié le 08/03/2009 à 09:25 - Modifié le 08/03/2009 à 09:44 Le Point.fr
Guadeloupe : ouverture d'une enquête judiciaire après les menaces de Domota
lepoint.fr (source AFP)
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Le séjour des Sarkozy chez un banquier milliardaire au Mexique fait des vagues
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OTAN : les justifications de Nicolas Sarkozy
LE MONDE | 12.03.09 | 10h02 • Mis à jour le 12.03.09 | 10h06
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Publié le 19/03/2009 08:23 - Modifié le 19/03/2009 à 21:54 | LaDepeche.fr
Sarkozy en guerre contre les bandes violentes
À Gagny, le chef de l'État annonce 16 mesures.
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liberation.fr 19/03/2009 à 23h18 Nicolas Chapuis et Marie Piquemal
Fin de manif sous les lacrymos à Paris
A la tombée de la nuit jeudi, les CRS sont intervenus pour disperser les derniers manifestants, place de la Nation à Paris. Près de 300 personnes ont été interpellées selon la préfecture de police.
Il est toujours difficile d'arrêter des manifestants en colère. A Paris, jeudi soir, la protestation s'est terminée par l'intervention musclée des CRS. Et de nombreuses interpellations. Récit.
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Sarkozy à Saint-Quentin :
un meeting à 400.000 euros ?
S.L. (lefigaro.fr) avec AFP, AP
25/03/2009 | Mise à jour : 19:04
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Sarkozy prône
une «éthique du capitalisme»
Charles Jaigu lefigaro.fr
25/03/2009 | Mise à jour : 10:23 |
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Vendredi 27 Mars 2009
Sarkozy, "la Françafrique décomplexée"
Propos recueillis par Marianne ENAULT
leJDD.fr
Le président prolonge en fait un voyage officiel prévu les 22 et 23 décembre à Rio. Il était moins une ! La semaine dernière il était à Douai…
La station balnéaire présente l’avantage d’être située à plus de 170 km de Rio de Janeiro, où Nicolas Sarkozy devrait conclure des accords industriels de défense. Sao Paulo, où vit Maurizio Remmert, le père biologique de Carla Bruni-Sarkozy reste un peu loin.
La destination, très prisée par la jet set brésilienne, répond aux critères de sélection auxquels le couple nous a habitué.
Buzios est souvent comparé à Saint-Tropez
Comme le village varois, Buzios a vécu paisiblement de la pêche jusqu’à l’arrivée de Brigitte Bardot en 1964.
A l’époque, l’actrice française jouait les tour operators de luxe, rendant glamour et hors de prix chaque joli patelin dans lequel elle posait le pied. Reconnaissante, la ville a donné son nom à une rue, « Orla Bardot », en bord de mer, dans laquelle a été érigée une statue à son effigie.
Entre 21 et 26 degrés toute l’année
Les forums de tourisme sur Internet incitent fortement les voyageurs à s’équiper de bermudas et de paires de tongs. Pour madame, ils préconisent le port du paréo. Idéal pour se balader sur l’une des 20 plages de la péninsule qui compte 180 km de bord de mer : vert émeraude ou bleu céleste, tiède ou fraîche, on peut y pratiquer aussi bien le farniente que le surf…Nous conseillons au couple présidentiel la plage de Praia Fernandes, « la calanque favorite de Bardot, elle demeure la plus naturelle, la plus intime, une plage de poupée. Le soleil se couche juste en face, sous des accords de guitare et des cliquetis de verres » relate le site « éditions limités », supplément luxe du quotidien Les échos.
Ateliers d'artistes, cafés sophistiqués, restaurants…
La rue principale de la ville, Rua das Pedras, s’étire sur 600 mètres, très animée la nuit. D’après le site Buziosturimso.com, on y mange très bien français : la péninsule accueille principalement des Français et des Argentins. Un paradis facile d’accès grâce à l'aéroport Umberto Modiano : 1300m X 30m de piste, balisé de nuit, revêtue d'asphalte et accueillant les jets privés.
Ecotourisme et balades en vélo
La région, entourée de collines étonnantes par la diversités de sa flore et de sa faune, possède d'innombrables sentiers pour le VTT et le trekking. Et si le président a oublié d’emporter sa bicyclette, il pourra toujours en louer une sur la Rua das Pedras, ainsi que des équipements de randonnées. Autre suggestion : le golf de Buzios, dessiné par Pete et Perry Dye est l’un des plus ardus d’Amérique du sud.
Une pièce dont il a tenu à «moderniser» le texte, écrit en 1967 par Claude Magnier et repris au cinéma par Edouard Molinaro.
L'ancien patron de l'OM, ancien ministre de la Ville de François Mitterrand, a ainsi repris la main sur les «affaires» dont il avait récolté des démêlés judiciaires et qui avaient fait la Une durant les années 1990. Dans la peau de M. Barnier, Tapie, jouant avec sa propre fille Sophie, se montre très attaché à une «valise». Il s'en prend à son futur gendre, un escroc nommé Christian Martin. Barnier s'étouffe quand il trouve le string de la bonne dans la valise. "Il m'a volé les 500 000 euros de la valise" s'écrit-il.
C'est au tour de ses partenaires de lancer quelques allusions à sa vie publique. «Le commissaire, c'était pas un mec qui s'occupait d'un club de foot», commence l'un. Puis, sa fille (à la ville et dans la pièce) s'amuse à son tour avec les bruits qui court en ville... L'allusion à Nicolas Sarkoy est claire. «Papa est copain ou non avec le président ?» demande t-elle. «Y en a qui disent oui et d'autres non, réplique du tac au tac la mère (jouée par Chantal Ladesous). Quand on lui demande, il se marre..»
Après le traditionnel salut au final, le comédien Tapie et ses camarades en ajoutent encore. Et l'ancien homme d'affaires, conscient qu'il est un bon client pour l'audimat, espère publiquement que les téléspectateurs de France 2 ont été ravis de sa prestation. Et le public du théâtre de Paris aussi.
En tous cas, lui donne l'impression de s'être régalé. Après ses démêlés judiciaires, Tapie, dans la peau d'un certain Barnier, a retrouvé le sourire dans «sa maison sans histoires».
leparisien.fr
« Un des plus élégants du Brésil », affirment les sites touristiques, qui vantent une architecture traditionnelle, fondée sur le bois, entre forêt tropicale et océan, recommandé aux « adeptes de l'écotourisme ».
Composé d'une quarantaine d'appartements et bungalows, ce site, à proximité de l'ancienne capitale du cacao Ilheus, est longtemps resté inaccessible.
Entre sous-marins, hélicoptères et favelas
Juste avant de
savourer ces quelques jours de farniente à la plage, le couple présidentiel n'a pas perdu son temps. D'un côté, le président a finalisé la vente de sous-marins et d'hélicoptères pour un montant total de six milliards d'euros, tandis que la Première Dame de France s'est rendue dans les favelas, notamment à Cantagalo qui surplombe la plage d'Ipanema et un des quartiers les plus chics de Rio.
Chemisier et pantalon bleu marine, elle a été accueillie par des enfants qui lui ont chanté Parabens paravôce (bon anniversaire). L'ex-top model et chanteuse, qui a fêté ses 41 ans mardi, était venu soutenir une association franco-brésilienne, Moda Fusion.
Initialement inscrit le 15 janvier au menu des députés, l’examen du texte de loi sur l’extension du travail dominical ne figure plus à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, fixé par le gouvernement jusqu’au 25 janvier. Officiellement, cet ajournement de plus est lié à l’examen prioritaire d’autres textes jugés plus essentiels par le gouvernement : le plan de relance, d’abord, puis, à partir du 13 janvier, la réforme du travail législatif, dont l’examen par les députés s’annonce houleux.
Le travail du dimanche, la réforme hospitalière, ainsi que le projet de loi de Christine Boutin sur le logement, n’arriveront qu’ensuite dans l’hémicycle. Mais dans quel ordre ? « Le travail du dimanche reste un engagement du président, martèle-t-on dans l’entourage du secrétaire d’État aux relations avec le Parlement, Roger Karoutchi. Un accord a été trouvé au sein de la majorité. Il n’y a aucune raison que ce texte soit abandonné ! »
Reste que le gouvernement est incapable de dire quand le texte sera enfin examiné. « Nous n’avons aucune visibilité », reconnaît-on sans peine dans l’entourage de Roger Karoutchi. À Matignon, on estimait la semaine dernière que ce texte avait peut-être une chance d’être présenté avant les vacances de février. « Ce serait l’idéal », renchérit-on prudemment au secrétariat d’État aux relations avec le Parlement, où l’on laisse entendre que rien n’est moins sûr.
"C’est un spectacle désastreux vis-à-vis des Français !"
Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, s’est, de son côté, interrogé sur un report au printemps, quand le nouveau règlement de l’Assemblée nationale, qui prévoit de limiter dans le temps les débats sur chaque texte, sera en vigueur. « Il faut être pragmatique, a-t-il expliqué. Si nous devons nous taper 7 500 amendements du PS, tous plus ridicules les uns que les autres, et en débattre des semaines entières, c’est un spectacle désastreux vis-à-vis des Français ! »
Le texte – qui autorise, sous certaines conditions désormais drastiques, l’ouverture des magasins le dimanche dans les zones touristiques ou frontalières et les agglomérations de plus d’un million d’habitants – n’en finit pas d’empoisonner le gouvernement. Devant l’hostilité conjuguée d’une partie de la majorité, de l’opposition, des syndicats, des Églises et des patrons de PME, le chef de l’État a dû accepter de vider de sa substance la proposition de loi du député UMP Richard Maillé, plusieurs fois réécrite.
Ne voulant pas donner l’impression de reculer sur un engagement de campagne, Nicolas Sarkozy avait imposé que le texte soit inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée avant Noël. La séance n’avait duré que deux petites heures dans la soirée du 17 décembre, dans une ambiance surchauffée. Devant les risques de dérapage, et la détermination de l’opposition, le débat avait été interrompu et reporté à la mi-janvier. « Personne n’a envie de voir revenir ce texte tout de suite », décrypte Hervé Mariton, député UMP de la Drôme. « Ce texte n’est pas une priorité, renchérit Jérôme Chartier, député UMP du Val-d’Oise. La priorité, c’est le plan de relance, dans un contexte international plus qu’inquiétant, au Proche-Orient notamment. »
Rentrée à haut risque
Ce nouveau report donne le ton d’une rentrée parlementaire à haut risque pour le gouvernement, confronté à deux écueils : la contestation d’une partie de la majorité sur certains textes – l’obtention d’une majorité sur la loi audiovisuelle est loin d’être acquise au Sénat, par exemple ; et la détermination de l’opposition à mener une guerre d’usure en utilisant tous les leviers d’obstruction. Le projet de loi sur le travail législatif, qui prévoit une limitation des débats parlementaires et du droit d’amendement, devrait poser les premières difficultés. « Ce que veut le gouvernement, c’est faire taire l’opposition », s’est encore indigné mardi 6 janvier, sur Europe 1, le chef de file des députés PS, Jean-Marc Ayrault.
Devant les députés UMP, le premier ministre François Fillon a appelé mardi 6 janvier ses troupes à la « mobilisation » face à l’obstruction systématique de l’opposition. « Vous marquerez la détermination de la majorité par votre présence physique dans l’hémicycle », leur a-t-il enjoint. Nicolas Sarkozy, qui reçoit aujourd’hui les parlementaires à l’Élysée, doit dire à son tour qu’il reste déterminé à mener à bien ses réformes, « non par esprit de système », mais « parce qu’elles sont la condition qui permettra à la France de se faire une place dans ce nouveau monde qui se construit ».
Solenn de ROYER
Un porte-parole de l'armée israélienne a déclaré qu'il vérifiait l'information.
Adnan Abou Hasna, porte-parole de l'Unrwa, l'agence de l'Onu chargée de venir en aide aux réfugiés palestiniens, a précisé que 14 autres personnes avaient été blessées dans cette attaque, dont la mère des deux enfants tués.
Dans un quartier résidentiel du nord-ouest de la ville de Gaza, trois autres Palestiniens ont été tués par un obus de char, selon les secours. Un quatrième a succombé dans une autre attaque.
Tsahal a repris ses bombardements sur la bande de Gaza samedi avant l'aube, alors que l'idée d'un cessez-le-feu unilatéral fait son chemin au sein du gouvernement de l'Etat juif.
Après une nuit relativement calme, le grondement des avions de combat s'est fait entendre vers 03h00 GMT, suivi de plusieurs explosions visant principalement le sud et le nord de la ville de Gaza.
L'armée israélienne a rapporté que 50 objectifs avaient été atteints, notamment 16 tunnels, deux mosquées d'où provenaient des tirs, trois bunkers, huit postes de tir de roquettes et six zones minées.
Quelque 45.000 Palestiniens déplacés par les combats des trois dernières semaines ont trouvé refuge dans les écoles gérées par les Nations unies, a indiqué l'organisation.
Ori Lewis, version française Guy Kerivel
Israël a autorisé lundi le passage de près de 200 camions d'aide humanitaire destinée à Gaza ainsi que la fourniture de 400.000 litres de fioul. «Un convoi de 120 camions doit apporter de l'aide par le terminal de Kerem Shalom et un autre convoi de 60 à 70 camions à partir du terminal de Karni», a déclaré le commandant Peter Lerner, un porte-parole de l'administration militaire. Il précise que 40.000 tonnes d'aide humanitaire, consistant en aliments et médicaments, sont parvenues dans la bande de Gaza après le déclenchement de l'offensive le 27 décembre.
7h45: L'Iran félicite le Hamas pour sa «victoire» contre Israël
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a adressé ses félicitations par téléphone à Khaled Mechaal, chef du Hamas en exil à Damas. Il appelle le mouvement islamiste palestinien à poursuivre la résistance, dans un appel téléphonique. «Aujourd'hui, c'est le début de la victoire et avec la persévérance les chaînons de la victoire seront complétés», a déclaré Mahmoud Ahmadinejad, dont le pays est un fidèle allié du Hamas. Selon lui, il faut faire «pression pour obtenir le retrait complet du régime sioniste (de Gaza), l'ouverture des passages, le jugement des criminels sionistes et la rupture des relations avec le régime fantoche sioniste (...) par les gouvernements islamiques».
7h00: Tsahal confirme l'absence d'«activités» nocturnes dans les territoires
«Tout est calme, il n'y a eu aucun signalement de quelque activité que ce soit, de toute la nuit», a déclaré un porte-parole de l'armée israélienne au lever du jour.
6h30: Nuit calme à Gaza
Des sources de sécurité palestiniennes évoquent une situation totalement calme dans le territoire, où au moins 1.300 Palestiniens sont morts durant les trois semaines de l'opération «Plomb durci».
En raison des débordements racistes systématiques, nous nous voyons contraints de fermer les articles traitant des événements de Gaza aux commentaires. Merci de votre compréhension. Si vous avez des infos ou des témoignages intéressants, n'hésitez pas à les envoyer au 33320@ 20minutes.fr
Les deux hommes se sont rencontrés en septembre 2006. L'activisme de l'un va devoir s'ajuster au leadership de l'autre.
Le Figaro
Alain Barluet
20/01/2009 | Mise à jour : 23:47 |
Son appartement, installé dans un hôtel particulier de Neuilly, a été fracturé au début de ce mois.
Un cambriolage classique d’après les premiers éléments de l’enquête.
Munis de stickers "Casse-toi pov'con", une centaine de militants s'étaient réunis devant le tribunal de Laval pour soutenir Hervé Eon, le 23 octobre dernier © Philippe RENAULT / MAXPPP
L'avocat général de la cour d'appel d'Angers a requis 1.000 euros d'amende contre Hervé Eon, poursuivi pour "offense au chef de l'État" après avoir brandi une affichette en carton portant l'inscription "Casse-toi pov'con" devant la voiture de Nicolas Sarkozy à Laval, le 28 août dernier. En première instance, il avait été condamné le 6 novembre par le tribunal correctionnel de Laval à une "amende de principe" de 30 euros avec sursis, avant de faire appel. Son avocate, Me Dominique Noguères, a plaidé la relaxe, estimant que le délit d'offense, très peu utilisé sous la Ve République, "ne correspondait plus à la réalité d'aujourd'hui".
L'avocat général Hervé Drevard a en revanche estimé que l'inscription portée sur l'affichette était "pour le moins constitutive d'une expression de mépris qui qualifie le délit d'offense". Les récentes modifications en 2000 et 2004 de la loi de 1881 sur le délit d'offense montrent bien la volonté du législateur de protéger la fonction présidentielle, a-t-il argumenté. "Si vous aviez l'impression d'avoir offensé le chef de l'État, est-ce que vous seriez prêt à lui faire des excuses ?", a demandé de son côté le président de la cour à Hervé Eon, en indiquant que dans ce cas il pourrait être dispensé de peine et ne pas voir d'inscription sur le bulletin numéro 1 du casier judiciaire.
"Au fond de moi-même, je n'ai pas le sentiment d'avoir offensé le chef de l'État" et "je n'irai pas m'excuser", a répondu ce chômeur de 56 ans, proche des mouvements altermondialistes et désormais membre du bureau national du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, venu le soutenir avec une centaine de personnes. La phrase "casse-toi pauvre con" a été popularisée par une vidéo diffusée en 2007 sur Internet, où l'on voyait Nicolas Sarkozy prononcer ces mots au Salon de l'agriculture à l'adresse d'un visiteur qui refusait de lui serrer la main en lui disant "Ah non, touche-moi pas". La date du délibéré a été fixée au 24 mars.
"Le lancement du satellite Omid (Espoir) en orbite est totalement scientifique et n'a rien à voir avec des fins militaires", a insisté M. Elham, et d'ajouter que les remarques formulées par certains pays ne cherchent qu'à détourner l'Iran de son chemin.
"L'Iran avance à grande vitesse dans les domaines scientifiques", a-t-il déclaré, indiquant que "la république islamique possède une force culturelle, car la puissance militaire s'est montrée inutile dans le monde".
Lundi, l'Iran a lancé avec succès son premier satellite fabriqué sur place dans l'espace. Cet événement a suscité les inquiétudes de l'Europe, des Etats-Unis et d'Israël, qui redoutent que l'Iran n'associe ses programmes satellitaires à ses travaux en matière de missiles et de technologie nucléaire.
M. Elham a souligné que l'Iran agit en accord avec ses principes, à savoir la justice, la dignité humaine, le respect de l'indépendance des pays et de l'égalité des gouvernements.
"Les activités nucléaires iraniennes ont pour but de produire de l'électricité", a-t-il ajouté.
Mercredi, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Hassan Qashqavi, a fait savoir que le satellite récemment lancé n'avait pas de fins militaires, le qualifiant de réalisation scientifique et technique.
Les Etats-Unis et ses alliés affirment que l'Iran se sert de ce programme comme couverture pour développer des armes nucléaires, mais l'Iran insiste sur le fait qu'il ne cherche à développer l'énergie nucléaire qu'à des fins pacifiques.
Pointe-à-Pitre semble en feu, le chaos règne, l'ambiance est électrique. Toujours aucun policier ni gendarmes en vue. Nous croisons notre premier camion de pompiers vers minuit. Nouvelle tentative pour regagner l'hôtel, cette fois en empruntant la rocade à contre-sens, histoire d'éviter le piège précédent sous le pont. La route est dégagée, plus âme qui vive. Nous retrouvons nos morceaux de barrières de sécurité de l'aller, nouveau zigzags, la rampe d'accès à contresens, mais un arbre, abattu à la tronçonneuse, empêche tout passage.
Avec les passagers des deux voitures qui nous font face, nous parvenons finalement à dégager l'arbre. Encore deux barrages en feu à éviter en repoussant les poubelles renversées et nous retrouvons deux voitures de pompiers. Retour à l'hôtel, où tout semble si calme.
Vers 3h30 du matin (heure locale), les gendarmes mobiles rentraient à leur hôtel. Signe que la situation commençait à se calmer? "C'est toujours le bazar", soupirait l'un d'entre eux.
Guadeloupe :
le sondage qui dérange
Le Figaro-Magazine
Albert Zennou
26/02/2009 | Mise à jour : 08:09 |
À l'inverse, les habitants de la Guadeloupe sont très majoritairement attachés à la France avec plus de 80% d'opinions défavorables sur le sujet.
Paradoxalement, une nette majorité des Français de métropole (68%) considèrent la Guadeloupe comme un atout pour la France, car elle contribue à son rayonnement international. Ils ne sont que 32% à la percevoir comme un poids financier. Là aussi, l'appartenance politique est déterminante. 46% des électeurs de Sarkozy estiment que l'île est un poids contre 16% de ceux qui ont voté Royal en 2007. Et si les Métropolitains sont 50% à croire que l'Hexagone aide suffisamment l'île, les Antillais sont, eux, 63% à penser le contraire. Plus généralement, les causes de ce conflit sont dues, pour 74% des Métropolitains contre 87 % des Guadeloupéens, aux inégalités et à la vie chère. À noter que l'héritage colonial et la ségrégation ne sont perçus comme cause essentielle que par 13% des habitants de l'Hexagone. Les Antillais sont, eux, deux fois moins nombreux (5%) à y voir les raisons de l'embrasement social actuel. Les propositions du gouvernement pour sortir du conflit sont-elles adaptées ? 47% des Métropolitains les jugent insuffisantes, une proportion qui grimpe à 66% chez les Caribéens.
Du coup, les amis d'Élie Domota ont promis de passer « d'entreprise en entreprise » pour faire signer cet accord. Lundi matin, les partisans du LKP ont manifesté devant un vaste centre commercial, à 8 km de Pointe-à-Pitre. Mais ils ont trouvé portes closes et un hypermarché protégé par des gendarmes mobiles.
Méthodes musclées.
Des méthodes que le président du Medef en Guadeloupe, Willy Angèle, qualifie de « musclées ». Il affirme qu'« il n'y a pas eu de grève générale en Guadeloupe, mais une fermeture par la force des entreprises ». Le patronat redoute aussi les dépôts de bilan à venir. « Ils devraient se traduire par 10 000 à 14 000 suppressions d'emplois. »
L'UMP s'en mêle. À Paris, le parti du Président a réclamé un effort au patronat local qui, selon lui, « n'est pas le plus progressiste de France ».
Le préfet optimiste.
Le préfet Desforges veut pourtant croire qu'il s'agit de « derniers soubresauts ». Il a affirmé que le document contenant l'accord salarial était « prêt » à être communiqué au LKP. Pour lui, « il faut savoir finir une grève ».
Confusion en Martinique.
L'accord, qui paraissait jeudi à portée de main, continue d'achopper. Il varie entre 200 et 250 € d'augmentation des bas salaires. Et le président du Collectif du 5 février lie maintenant l'accord sur les salaires à un accord sur les prix dans la grande distribution...
Le jugement a été mis en délibéré au 29 avril.
"Traitement énergique"
Me Gilbert Collard, l'avocat du prévenu, absent à l'audience, a demandé la nullité de la procédure en fustigeant le "défaut d'impartialité de l'autorité d'enquête", en l'occurrence le procureur de la République soumis hiérarchiquement à la Chancellerie.
"Ce sont les agents de Mme Dati qui ont diligenté une affaire qui intéresse directement leur patron", a protesté Me Collard, rappelant le "traitement particulièrement énergique" subi par son client : garde à vue, perquisition à son domicile, saisie de son ordinateur personnel...
La procureure Françoise Champonneaux a repoussé les arguments de Me Collard et de Damien Chiboub, qui avait expliqué aux enquêteurs avoir voulu "tester les limites de la liberté d'expression".
"C'est un outrage un peu gratuit. S'il est déçu des politiques, il peut rejoindre une association ou un parti politique", a-t-elle affirmé.
Interpellé chez son employeur, qui l'a ensuite licencié, Damien Chiboub avait très vite reconnu être l'émetteur du message et assuré regretter son geste.
C'est en raison de ses propos tenus jeudi soir sur Télé-Guadeloupe qu'une enquête judiciaire pour provocation à la haine raciale a été ouverte contre Élie Domota, leader du Collectif contre l'exploitation LKP. L'enquête - ouverte aussi pour tentative d'extorsion de signature pour l'accord sur la hausse des salaires - a été confiée aux gendarmes de la section de recherche de Pointe-à-Pitre. Ces derniers ont d'ailleurs saisi, samedi, les enregistrements des propos tenus par Élie Domota.
"J'ai ouvert une enquête (vendredi). C'est une enquête qui est relative aux propos tenus par M. Élie Domota (...) dont les termes sont de nature à constituer un délit", a précisé le procureur de la République de Pointe-à-Pitre, Jean-Michel Prêtre. Les menaces du leader du LKP Élie Domota à l'égard des chefs d'entreprise ont suscité l'indignation. "Des propos de menaces vis-à-vis des chefs d'entreprise tels qu'ils ont été prononcés ne sont pas acceptables", a souligné samedi le secrétaire d'État à l'outre-mer Yves Jégo, contacté par lepoint.fr. Le préfet de Guadeloupe Nicolas Desforges et le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre se sont aussi inquiétés des dérapages verbaux d'Élie Domota. Ce dernier a dénoncé les "opérations d'intimidation" menées par "des sortes de tontons macoutes du LKP en Guadeloupe", une allusion à la milice paramilitaire créée par un ancien dictateur de Haïti au début des années 1960 et connue pour son extrême violence envers les opposants politiques et les populations civiles.
Une "provocation", selon le LKP
Un des avocats du LKP, Me Patrice Tacita, a indiqué samedi soir ne pas être au courant de l'ouverture de cette enquête, estimant qu'une telle action judiciaire relèverait de la "provocation".
Si elle est confirmée, "nous allons déposer plainte nommément contre ceux qui ont déposé plainte, pour révisionnisme", a-t-il dit, estimant que les propos d'Élie Domota sur les békés reflétaient "la réalité historique".
Le LKP entend contraindre les entreprises à leur faire signer l'accord signé sur la hausse des bas salaires de 200 euros et a multiplié les menaces en ce sens cette semaine. Le Medef et d'autres organisations patronales refusent en effet d'appliquer l'accord. Le dirigeant local du Medef Willy Angèle ne cesse de justifier son refus de signer ce document qui prévoit le financement d'une hausse salariale de 50 euros par les entreprises, 50 euros par les collectivités locales et 100 euros par l'État. "Après ce que nous venons de vivre, il est très difficile pour les entreprises de prendre l'engagement de se substituer au bout de deux ans aux primes de l'État et des collectivités locales" et de verser la participation de 100 euros, répète Willy Angèle. Néanmoins, pour sortir de la crise, il a accepté le versement "de primes de vie chère qui évolueront entre 50 et 100 euros, de manière que cette problématique de bas salaires soit traitée".
20 minutes.fr Créé le 11.03.09 à 20h03 | Mis à jour le 12.03.09 à 11h28 |
Du coup, l'Elysée avait été contrainte de confirmer à l'AFP que le couple était bien arrivé dès le vendredi 6 mars dans la station balnéaire de Manzanillo, un rendez-vous touristique très couru au bord du Pacifique.
Or, selon RTL, le luxueux complexe du Tamarindo dans lequel le chef de l'Etat français et son épouse ont séjourné appartient au banquier milliardaire Roberto Hernandez Ramirez, l'une des plus grosses fortunes mexicaines.
La radio affirme d'ailleurs ce mercredi que le couple aurait d'abord séjourné dans l'hacienda du milliardaire, membre du conseil d'administration de Citigroup (une des plus grandes institutions financières de la planète).
«50.000 euros»
Montant de la note, selon «Mediapart» (article payant): 50.000 euros. L'Elysée affirme que ce séjour privé s'est déroulé «à l'invitation du président Caldèron».
Nicolas et Carla Sarkozy n'ont pourtant rejoint le président mexicain et sa femme que le dimanche midi pour un déjeuner «privé» aux alentours de Mexico. Interrogé par RTL, «un haut diplomate mexicain» affirme ainsi que «ce n'est sûrement pas la présidence du Mexique qui a payé pour un séjour hors d'une résidence de l'Etat mexicain».
Le couple a-t-il été invité aux frais de Roberto Hernandez Ramirez? Lequel serait soupçonné, selon Rue89, de s'être livré à des activités de narcotrafiquant dans les années 1990.
C. F.
Une semaine après l'invasion violente par une vingtaine de jeunes, du lycée professionnel Jean-Baptiste Clément (12 blessés), Nicolas Sarkozy est revenu à Gagny en banlieue parisienne, pour annoncer une batterie de seize mesures destinées à lutter contre les bandes violentes et « sanctuariser » les établissements scolaires.
À commencer par le durcissement des peines encourues par les par leurs membres : jusqu'à 3 ans d'emprisonnement pour appartenance à une bande « en connaissance de cause. »
222 groupes identifiés en France
Concernant les intrusions dans les établissements scolaires, le chef de l'État a signifié qu'elles ne devaient plus être classées comme contravention pour devenir délit. « Ce qui s'est passé à Gagny doit nous servir de leçon », a-t-il déclaré. Le filtrage et le contrôle aux entrées des établissements seront renforcés.
75 systèmes municipaux de vidéo protection et surveillance de quatre cents établissements scolaires seront mis en place. Un fichier des violences urbaines sera créé et les cent à deux cents établissements scolaires les plus touchés devront être identifiés sous dix jours.
D'autres mesures prévoient la mise en place d'une police d'agglomération et la création de « groupes spécialisés » pour traiter les violences urbaines et des bandes.
D'ici fin 2010, une centaine d'unités territoriales de quartier (Uteq, comme il en existe déjà huit en France) verront le jour ainsi que 23 compagnies de sécurisation de fonctionnaires chacune, formés au maintien de l'ordre dans les quartiers sensibles.
Il y aurait 222 groupes organisés de ce type en France, soit environ 2 500 membres permanents, et autant d'«occasionnels » selon le ministère de l'Intérieur. La plupart sont installées en région parisienne (80 %) et sont constituées pour moitié de mineurs, de personnes désocialisées, promptes à attaquer « tout ce qui représente l'autorité, l'État et notamment les policiers », a précisé Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, qui accompagnait hier le chef de l'État, ainsi que les ministres de l'Éducation, Xavier Darcos, et de la Justice, Rachida Dati.
Mardi soir, à Saint-Quentin, le chef de l'État a fait la pédagogie de son plan de relance.
Quand l'économie va mal, il faut se tourner vers les «valeurs». Nicolas Sarkozy, mardi soir, à Saint-Quentin, est revenu aux deux valeurs qui ont été au cœur de sa campagne : le travail et la responsabilité. Il s'est longuement réclamé de l'une et de l'autre pour accuser ceux qui les discréditent : les capitalistes sans scrupules, les entrepreneurs qui ne sont pas «responsables», mais aussi les manifestants qui, en Guadeloupe, choisissent «l'intimidation» et «menacent la sécurité des biens et des personnes», ou les «voyous» qui «rouent de coups un professeur». Ou encore ceux qui seraient tentés de «céder à la démagogie» et au «populisme» en ne pensant qu'à leurs «difficultés et leurs intérêts».
Nicolas Sarkozy a plusieurs fois appelé au retour à une «éthique du capitalisme», qui serait une «éthique de l'effort, de la responsabilité, de l'honnêteté». «La dictature des marchés, ce n'est pas la liberté», s'est-il exclamé. Les dirigeants qui «préparent un plan social» et perçoivent malgré tout de «grosses rémunérations» sous forme de «bonus» ou de «parachutes dorés», «cela n'est pas responsable, pas honnête», condamne le chef de l'État, qui a réclamé un «devoir d'exemplarité ». Et si l'exemplarité venait à faire défaut, Sarkozy s'est dit prêt à intervenir. En particulier, il proposera à l'automne une loi sur le partage des profits, faute d'accord entre patronat et syndicats sur ce thème d'ici à juin. De quoi contrarier fortement la présidente du Medef, Laurence Parisot, qui refuse toute négociation sur le sujet.
Le gouvernement n'a «pas commis d'erreurs»
Ce grand discours de la crise, prononcé mardi devant environ 4 500 personnes, intervient six mois après le discours de Toulon, en septembre au début de la crise. Un exercice de pédagogie qui a été l'occasion de dresser la longue liste des initiatives déjà prises par l'État depuis la chute de la banque d'affaires américaine Lehman Brothers. Avec, en leitmotiv, l'affirmation que le gouvernement n'a «pas commis d'erreurs» depuis septembre. Au moment où les premières mesures de solidarité entrent en application, Sarkozy a retracé l'historique des dépenses supplémentaires consenties par l'État. Il a expliqué qu'elles préparent aussi la France pour «la sortie de crise»
Et il a brocardé, au passage, l'opposition. «Comme elle paraît dérisoire aujourd'hui la polémique sur l'argent que l'État a prêté aux banques», a-t-il lancé, en soulignant que cet argent allait rapporter «en année pleine, 1,4 milliard d'euros». Il a aussi jugé «étrange» la «perte de sang-froid de ceux qui en pleine panique financière me demandaient de nationaliser toutes les banques», quand finalement «l'État n'a eu à prendre le contrôle que d'une banque».
Il s'est félicité d'avoir dégrippé le crédit et il a promis d'utiliser le Fonds stratégique d'investissement, créé en décembre, pour «investir 10 millions d'euros dans Heuliez». Des initiatives qui, selon Sarkozy, sont conçues «pour la France qui travaille malgré l'angoisse» et pas seulement pour ceux «qui protestent». «Si la situation devait se dégrader encore, nous ferions davantage», a-t-il promis.
Mais, en attendant, le président a tenté mardi de convaincre les Français que les investissements consentis par le plan de relance étaient «l'occasion historique de rattraper nos retards». Qu'il s'agisse par exemple du système de transport francilien - à propos duquel il s'exprimera le 29 mars - ou des restructurations industrielles, il a annoncé la création de «commissaires à la réindustrialisation». Le président s'est dit en outre favorable à une «taxe carbone» qui «permettra de faire participer les importations au financement de notre protection sociale» et de lutter contre le «dumping environnemental».
Dans ce discours sur les «valeurs», Sarkozy a voulu rassurer ses électeurs de droite, en promettant qu'il continuerait de «réduire la bureaucratie» en ne remplaçant pas un fonctionnaire sur deux, et qu'il maintiendrait le bouclier fiscal.
Mais, mardi, Nicolas Sarkozy ne s'est pas voulu de droite. Au nom du rassemblement, il avait d'abord en tête «cette majorité silencieuse qui n'a pas les moyens de se mettre en grève (ou) de manifester» qui l'a porté au pouvoir.
Le sentiment des Congolais est légitime: depuis dix ans, leur territoire est pillé et aujourd'hui on voudrait inscrire ce pillage dans la loi. Mais est-ce qu'il ne faut pas en passer par là pour que cesse le bruit des armes? La priorité est de contrôler les ressources issues de l'extraction minière.
On ne résoudra pas le conflit sans s'attaquer à la dimension économique de la guerre. Mais il y a une volonté évidente de la France d'une présence plus forte de ses entreprises dans la région.
"Un soutien au chef d'Etat congolais"
Le président s'est ensuite rendu au Congo, à quelques semaines de l'élection présidentielle. Il a tout fait, pourtant, pour nier le caractère politique de cette visite...
Le régime congolais représente ce qui se fait de pire sur le continent africain. Le président soudanais, Omar el-Béchir, n'a rien à lui envier. Sa place est davantage devant la Cour pénale internationale qu'à l'Elysée. Le fait que Sarkozy aille lui décerner la palme de la stabilité démocratique, ça fait mal. Et ce d'autant plus que cette visite intervient alors que la justice française doit se prononcer sur la recevabilité de la plainte concernant les biens mal acquis de certains dirigeants africains, dont Denis Sassou Nguesso. La visite est immanquablement perçue comme un soutien au chef d'Etat congolais.
A Brazzaville, Sarkozy a déclaré que la démocratie et les droits de l'Homme faisaient partie "de notre héritage commun".
C'est hallucinant. Mais ce double discours n'est pas nouveau. En Afrique, la France a toujours défendu la démocratie tout en soutenant des régimes peu recommandables. Sarkozy se situe dans la continuité de ses prédécesseurs.
Ces derniers temps, la société civile congolaise a fait l'objet d'une violente répression...
La situation est délétère. Des incendies extrêmement suspects ont visé les maisons de plusieurs opposants. La femme et les enfants d'un journaliste franco-congolais, Bruno Ossebi, sont morts dans un incendie. Blessé, il est étrangement mort la veille de son rapatriement sanitaire en France. La maison d'un autre membre de la société civile congolaise a été incendiée près d'Orléans...
Nicolas Sarkozy a beau dire que la France n'a pas de candidat au Congo, quand on rend visite à un dictateur à quelques semaines d'une échéance présidentielle, ça ressemble à un soutien.
Troisième pays visité par le président, le Niger, où Areva doit exploiter la plus grande mine d'uranium au monde...
Il est évident que le sort des populations du Niger préoccupe moins Sarkozy que les parts de marché d'Areva. Anne Lauvergeon [la P-DG d'Areva, ndlr] est de toutes les sauteries présidentielles. Il n'est pas un voyage sans qu'elle ne signe un gros contrat. Avec Sarkozy, on est, comme le dit l'association Survie**, dans une Françafrique décomplexée. Avant, on cherchait à masquer sa stratégie de domination par un discours sur le développement, aujourd'hui non.
Dans une logique du pire... la Françafrique décomplexée pire que la Françafrique?
Ce qui nous préoccupe, c'est le sort des populations. Pour elles, que cette politique se cache ou non derrière de bonnes intentions importe peu. Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy a promis la rupture avec la Françafrique. Au soir de sa victoire, il a dit qu'il ne laissera jamais tomber un défenseur des droits de l'Homme. Aujourd'hui, au nom du cynisme et des intérêts supérieurs des grandes multinationales, le silence prévaut.
Joyandet défend "les intérêts économiques" de la France
Tout en maintenant ce lien avec ses anciennes colonies, la France cherche aussi à se développer ailleurs en Afrique...
Il est évident qu'à partir du moment où la politique française en Afrique est essentiellement dominée par un souci d'expansion économique, la France ne va pas s'arrêter à ses anciennes colonies. Il y a une volonté claire de s'implanter dans les pays anglophones. C'est ce qu'il faut comprendre quand Alain Joyandet, secrétaire d'Etat à la Coopération, s'émeut que l'aide au développement française en Tanzanie ne serve pas aux entreprises françaises.
Aurait-il oublié l'intitulé de sa fonction?
Il ne l'a pas oublié, il n'est jamais entré dedans. Pour plaire, vraisemblablement à Omar Bongo [le président du Gabon, ndlr], Sarkozy a écarté Jean-Marie Bockel, qui n'avait pourtant fait que répéter les propos du candidat Sarkozy.
Pour le secrétariat d'Etat à la Coopération, le président a cherché un fidèle allié, quelqu'un sans connaissance - ni préoccupation - des questions de développement. Il a été nommé en raison de sa docilité envers l'Elysée. Et en tant qu'ancien homme d'affaires, il défend les intérêts économiques de la France en Afrique.
Mais quand un gouvernement dit que l'aide au développement ne doit pas servir au développement mais aux entreprises françaises, il n'y a personne pour s'émouvoir.
*Plusieurs citoyens français, dont certains membres d'ONG ou d'associations, ont fondé pendant la dernière campagne présidentielle la Cellule Françafrique, allusion pas du tout voilée à la "Cellule Afrique" de l'Elysée, au sein de laquelle ils dénoncent la politique de la France en Afrique. Tous ont pris des noms "d'éminents membres de la Françafrique". Jean "Denard", du nom du mercenaire français Bob Denard, est l'un des fondateurs de cette cellule. Il est également spécialiste des questions de développement en Afrique au sein d'une grande ONG française.
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Le G20 sanctionnera les paradis fiscaux non coopératifs lefigaro.fr Aurélie Pagny (avec AFP) 02/04/2009 | Mise à jour : 17:22 |
Les paradis fiscaux ne partageant pas leurs informations fiscales seront sanctionnés. L'OCDE va publier dans les heures qui viennent une liste des paradis fiscaux, a annoncé Nicolas Sarkozy à l'issue du sommet de Londres. Le G20, réuni à Londres depuis jeudi, devrait décider de sanctionner les paradis fiscaux non coopératifs. «Je pense que le sommet du G20 décidera des sanctions contre les pays qui ne coopèrent pas», a indiqué Stephen Timms, le secrétaire au Trésor britannique. Il a en outre ajouté que «le moment venu, nous produirons une liste des pays qui ne coopèrent pas». Selon une source diplomatique, «le dossier est très compliqué». Certains pays, qui ne sont pas membre de l'OCDE, auraient des difficultés avec la publication d'une liste. «Il y a des discussions sur les critères et sur la légitimité de ceux qui font la liste», a confié cette source diplomatique, évoquant un problème «d'appropriation du process par certains membres du G20». En l'occurrence, ces propos, confirmés par une autre source diplomatique, viseraient la Chine. Publication prochaine de trois listes Les chefs d'Etat et de gouvernement ont en outre autorisé l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) à publier prochainement des listes des paradis fiscaux en fonction de leur degré de respect des normes de transparence, a-t-on appris de source diplomatique européenne. «Le G20 a accepté que l'OCDE soit chargée de publier cette liste de façon imminente», a déclaré ce diplomate. La France et l'Allemagne avaient particulièrement insisté sur la nécessité d'un accord sur ce point particulier. Jeudi matin, la Chine, par la voix de son ministère des Affaires étrangères, s'était dite prête à soutenir cet effort particulier, tout en soulignant qu'elle n'envisageait pas que ses territoires de Hong Kong et Macao soient considérés comme des paradis fiscaux. L'organisation Oxfam France a appelé les dirigeants du G20 à publier une liste noire des paradis fiscaux, estimant que «sans liste, aucune sanction n'est possible», alors que cette question fait fortement débat au sommet du G20. Oxfam a déploré que le G20 semble prêt à «renoncer à cette publication» alors qu'une liste est nécessaire pour «définir l'ensemble des paradis fiscaux selon les différentes formes d'opacité qu'ils offrent, seul moyen de mettre en oeuvre par la suite une série de sanctions efficaces». Assouplissement du secret bancaire en Europe En mars, l'OCDE avait fourni à la présidence du G20 une liste d'une trentaine de paradis fiscaux incluant la Suisse, le Luxembourg, l'Autriche, Hong Kong et Singapour. Les pays visés par cette liste sont «ceux qui ne fournissent pas d'information bancaires aux autorités fiscales des autres pays dans le cadre d'une affaire d'évasion fiscale», selon l'OCDE. Dans la foulée de cette liste, plusieurs pays concernés, dont la Suisse, le Luxembourg ou encore l'Autriche ont annoncé des mesures visant à assouplir leur secret bancaire. Le Liechtenstein, Andorre et Monaco, les trois pays européens à faire partie de la liste noire des paradis fiscaux non coopératifs ont également pris des engagements pour l'échange d'informations fiscales. La petite principauté alpine a commencé mercredi les négociations avec le Royaume-Uni sur l'échange d'informations fiscales.--------
03 avril 2009 lemonde.fr Des paradis fiscaux sur liste et ailleurs
Quelques heures après la fin du G20, l’OCDE a publié jeudi soir 2 avril des listes de paradis fiscaux et autres juridictions plus ou moins coopératifs. Ni Macao ni Hong Kong n’y figurent. Les critères diplomatiques l’ont donc emporté sur les critères fiscaux et bancaires. Pékin veillait au grain. En revanche, trois pays membres de l’Union européenne – Autriche, Belgique et Luxembourg – sont, avec la Suisse, les incontestables vedettes d’une liste remarquable. Huit pays appelés « autres centres financiers » : on ne saurait donc les confondre avec de vulgaires paradis fiscaux, appellation dont la Suisse se défend bec et ongle depuis presque aussi longtemps qu’elle en est un. Ces huit pays, tout comme Macao et Hong Kong, ont tout récemment informé l’OCDE de leur intention de se ranger à ses principes. Ils se sont engagés à renégocier leurs conventions bilatérales, afin de s’y engager à répondre favorablement aux demandes de renseignements fiscaux de ses partenaires, lorsque ceux-ci peuvent étayer leurs soupçons à l’égard d’un contribuable donné. Mais cette bonne volonté a été jugée trop récente. Il est vrai qu’elle ne s’est pas encore traduite par la signature de nombreuses conventions bilatérales : cinq pour Brunei, une pour la Belgique. Avec treize conventions déjà signées, Jersey, Guernesey et l’Ile de Man, ont fait leur entrée dans la liste des quarante pays vertueux, comme l’Allemagne, les Etats-Unis, la France, ou la Chine. La Chine ? Oui, la Chine, lestée toutefois de cet amusant renvoi de note : « Excluant les zones administratives spéciales qui se sont engagées à appliquer les normes fiscales internationales ». Et voilà comment Hong Kong et Macao sont anonymement exclus de la liste blanche, sans entrer toutefois dans la liste grise. Le paradis, c’est « ailleurs ». Enfin il y a une liste noire : Costa-Rica, Malaisie, Philippines et Uruguay, qui n’avaient pas eu la présence d’esprit de faire connaître leurs bonnes intentions avant la réunion du G20. Quant à Israël, qui figura jusqu’en 2003 parmi les pays blanchisseurs d’argent sale, il n’est nulle part lui non plus : ni blanc, ni gris, ni noir. La publication de ces listes constitue-t-elle un progrès ? Pas pour l’Union européenne, en tous cas, dont les conflits fiscaux internes se règlent désormais… au G20. On n’en serait pas là si la France et l’Allemagne avaient été moins laxistes en 2001, lorsque fut conclu l’accord européen sur la fiscalité de l’épargne : l’Autriche, la Belgique et le Luxembourg furent alors dispensés de l’échange automatique de renseignements fiscaux entre Etats membres, jusqu’à ce que la Suisse, Andorre, Saint Marin, Monaco et le Liechtenstein y consentent eux-mêmes – ce qui peut faire longtemps. Enfin le communiqué du G20 proclame un peu hâtivement que « l’ère du secret bancaire est révolue ». Or le Royaume Uni figure dans la liste blanche, bien que la City soit le premier centre offshore du monde ; et que les riches étrangers établis à Londres bénéficient d’une exonération fiscale totale de leurs revenus. En réalité, l’initiative du G20 fige pour très longtemps la situation créée par les travaux de l’OCDE. L’échange automatique d’informations fiscales - la seule mesure qui vaille comme on le sait depuis quatre-vingts ans – va devenir très vite une notion obsolète. C’est la demande au cas par cas qui prévaut, interdisant la « pêche aux renseignements ». Ce n’est pas la fin du secret bancaire, seulement une légère porosité, quasiment mesurable : 250 fraudeurs américains coincés en Suisse pour 53.000 intouchables. Quant aux entreprises multinationales, dont l’optimisation fiscale guide maintenant la conception même des produits, elles continueront de jouer une partie très inégale contre les administrations fiscales. Comment ces dernières nourriront-elles leurs dossiers de demandes de renseignements fiscaux ? Ce sont les mêmes cabinets d’audit qui certifient leurs comptes et leurs conseillent les meilleurs techniques d’évasion.-------
Paradis fiscaux: les grandes places échappent à la liste noire 3 avril 2009 8.00 AFP
PARIS (AFP) — Dans la foulée du G20 de Londres, l'OCDE a publié jeudi une liste noire des pays "fiscalement non coopératifs" dont sont absents les paradis fiscaux les plus connus, qui avaient cédé à la pression internationale ces dernières semaines en assouplissant leurs législations. Lors du sommet de Londres jeudi, les pays du G20 se sont engagés à "agir" contre les juridictions non-coopératives, dont les paradis fiscaux, laissant le soin à l'OCDE de publier la liste des pays concernés. Dans la soirée, l'Organisation de coopération et de développement économiques a rendu publique une "liste noire" de quatre pays n'ayant pris aucun engagement de se plier aux standards internationaux sur le plan fiscal : le Costa Rica, la Malaisie, les Philippines et l'Uruguay. Les places financières habituellement les plus visées en matières d'évasion fiscale figurent, elles, sur une deuxième liste regroupant les pays ayant pris des engagements mais ne les ayant pas "substantiellement" mis en oeuvre. Cette liste "grise" de 38 pays comprend notamment Monaco, le Liechtenstein, la Suisse et le Luxembourg. Au cours des dernières semaines, plusieurs Etats dans le collimateur de la communauté internationale ont donné des gages de bonne volonté pour éviter d'être épinglés par l'OCDE dans la liste "réactualisée" que les grands pays lui réclamaient. La question des paradis fiscaux, "trous noirs de la finance", avait ressurgi en novembre 2008, au plus fort de la crise financière, lors d'une réunion de 17 pays à Paris, organisée à l'initiative de l'Allemagne et de la France. Les Etats participants avaient demandé à l'OCDE de "réactualiser" d'ici à mi-2009 sa "liste noire" des paradis fiscaux non coopératifs, à laquelle Berlin souhaitait alors ajouter la Suisse. Une précédente liste avait été publiée au début des années 2000 par l'OCDE. Mais elle ne comptait plus que trois pays -- Monaco, Andorre et le Liechtenstein--, de nombreux Etats ayant, au fil des ans, été rayés de ce classement après avoir pris des engagements de transparence. Redoutant de figurer sur la liste "réactualisée", la Belgique, l'Autriche, le Luxembourg ou la Suisse, mais aussi le Liechtenstein ou Andorre, ont ainsi annoncé coup sur coup un assouplissement de leurs législations nationales sur le secret bancaire. Le Luxembourg et l'Autriche ont de leur côté accepté de coopérer avec les autres pays en échangeant des informations bancaires en cas de soupçons de fraude fiscale. Monaco a, pour sa part, accepté de négocier un accord d'échange de renseignements en matière fiscale avec l'Union européenne. Quant à la Suisse, elle a annoncé qu'elle allait se conformer aux standards de l'OCDE. "Quatre pays seulement figurent sur la liste noire" et la liste grise "est étonnamment longue", a souligné l'association Oxfam-France dans un communiqué, déplorant que "les gages minimum donnés ces dernières semaines (aient), semble-t-il, suffi à convaincre les leaders du G20". Immédiatement après la publication de la liste, le président de la banque centrale de l'Uruguay, Mario Bergera, a vivement réagi. "L'Uruguay n'est pas un paradis fiscal", a déclaré M. Bergera au cours d'une conférence de presse. Quatre critères sont d'ordinaire retenus par l'OCDE pour définir un paradis fiscal: des impôts insignifiants ou inexistants, l'absence de transparence sur le régime fiscal, l'absence d'échanges de renseignements fiscaux avec d'autres Etats et le fait d'attirer des sociétés écrans ayant une activité fictive.------
Publié sur Rue89 (http://www.rue89.com) Quand Sarkozy l'avocat ne méprisait pas les paradis fiscaux Par David Servenay Créé 04/02/2009 - 01:46 Lorsqu'il exerçait comme avocat, Nicolas Sarkozy accompagnait ses clients fortunés pour gérer leurs affaires en Suisse.
Il y a à peine dix ans, un avocat français accompagnait parfois ses fortunés clients en Suisse, au bord du lac Léman. Nicolas Sarkozy traversait son désert politique, il avait alors repris sa robe d'avocat. Une autre vie, où le président français trouvait bien des avantages au paradis fiscal helvétique. Certains banquiers de Genève n'ont pas oublié. La carrière d'avocat de Nicolas Sarkozy reste méconnue. Elle mérite pourtant quelques détours, pour comprendre les idées du politique. Après une année à Sciences Po et un DEA à Nanterre, l'étudiant entre au cabinet du bâtonnier Guy Danet, comme stagiaire, puis collaborateur après sa prestation de serment en 1981. Un jeune avocat au « plan de carrière » bien défini---------
Publié le 03/04/2009 à 11:09 - Modifié le 03/04/2009 à 19:57 Le Point.fr Otan - À Strasbourg, Obama loue le "leadership" de Sarkozy lepoint.fr (source AFP)
Otan À Strasbourg, la France concrétise son grand retour dans l'Alliance Après le G20 , l'Otan. Nicolas Sarkozy reçoit Barack Obama vendredi, à Strasbourg, à l'occasion du sommet du 60e anniversaire de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord . Le président américain et son épouse Michelle ont été accueillis par Carla et Nicolas Sarkozy à leur arrivée au palais de Rohan. Après quelques mains serrées à des Strasbourgeois arborant de petits drapeaux aux couleurs américaines et françaises et l'écoute des hymnes nationaux - la main sur le coeur pour le locataire de la Maison-Blanche -, les deux chefs d'État se sont retrouvés en tête-à-tête pour leur premier entretien bilatéral. Ils ont par la suite répondu aux questions de la presse sur les sujets qu'ils ont officiellement abordés ensemble : l'Afghanistan, l'avenir de l'Otan et la fermeture du centre de détention de Guantanamo. Nicolas Sarkozy a ainsi annoncé l'accueil prochain d'un détenu de Guantanamo pour accompagner la fermeture du camp d'ici fin janvier 2010. "Pour le mettre en prison ici", en France, a-t-il ajouté. "Guantanamo, c'était pas conforme aux valeurs des États-Unis, en tout cas, à l'idée que je m'en fais", a dit le président français. Il s'agirait d'un détenu algérien accueilli, notamment, en raison "des liens historiques entre la France et l'Algérie", selon un responsable américain. Deux détenus algériens de Guantanamo ont été blanchis par la justice américaine et sont "libérables" depuis fin novembre : Lakhdar Boumediene, 42 ans, en grève de la faim depuis plus de deux ans - et alimenté de force, selon l'organisation Amnesty International - et Saber Lahmar, 39 ans. Barack Obama a fait valoir que le réseau terroriste Al-Qaeda représentait une menace encore plus grave pour l'Europe que pour les États-Unis, en raison de la proximité de ses bases arrière en Afghanistan et au Pakistan. "La France comprend que le fait qu'Al-Qaeda opère dans des sanctuaires qui peuvent être utilisés pour des attaques terroristes représente une menace non seulement pour les États-Unis, mais pour l'Europe", a ajouté le président américain, alors que l'engagement militaire de son pays dans la région devrait croître. Nicolas Sarkozy a déclaré que la France, qui a déployé des renforts militaires en Afghanistan l'année dernière, n'en enverrait pas plus. En revanche, a-t-il dit, "nous sommes prêts à faire davantage" pour former la police et la gendarmerie afghane. "Il y a une parfaite identité de vues" (Sarkozy) La conférence a aussi été l'occasion d'un échange appuyé d'amabilités. Selon le président américain, la France, plus vieille alliée des États-Unis, a "une fois de plus joué un rôle de leadership extraordinaire dans l'Otan", grâce au président Sarkozy, "courageux sur tellement de fronts". "Il ne cesse de faire preuve d'imagination, de créativité" et "il est présent sur tellement de fronts qu'on a du mal à suivre", a poursuivi le président américain, ajoutant : "Sans son leadership, ce sommet (du G20) n'aurait pas été celui qu'il a été." Entre la France et les États-Unis, "il y a une parfaite identité de vues", a renchéri le président français, soulignant avoir apprécié "l'ouverture d'esprit" de Barack Obama. Barack Obama a ensuite participé à une séance de questions-réponses avec 3.000 à 4.000 personnes, essentiellement des jeunes, rassemblées dans une salle de spectacle de Strasbourg. En fin d'après-midi, le chef d'État américain a gagné Baden-Baden, en Allemagne, où il a été reçu par la chancelière Angela Merkel, pour ses premiers entretiens bilatéraux avec les deux hôtes du sommet. Vendredi soir, un dîner devait réunir les 28 homologues de l'Alliance atlantique. C'est la première fois que Nicolas Sarkozy rencontre le locataire de la Maison-Blanche depuis son arrivée à la tête des États-Unis. Le président français l'a déjà reçu en juillet dernier avant qu'il n'accède, en janvier, à la fonction suprême. " Obama ? C'est mon copain (...)", avait-il alors lâché . La prochaine venue du président américain sur le territoire français est programmée pour le 6 juin, date anniversaire du débarquement allié. Nicolas Sarkozy a promis vendredi que la France lui ferait à cette occasion "un accueil extraordinaire".-------
L'Empereur et son vassal
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04/04/2009 16:49 la-Croix.fr François d’ALANçON, à Strasbourg
Anders Fogh Rasmussen : un Danois à la tête de l’Otan Anders Fogh Rasmussen, le premier ministre danois, sera le prochain secrétaire général de l'OTAN, la Turquie ayant levé ses réserves Ankara a résisté jusqu’au bout vendredi et samedi 4 avril aux pressions de ses partenaires, avant d’accepter sa désignation comme successeur du néerlandais Jaap de Hoop Scheffer. Angela Merkel avait pris publiquement fait et cause vendredi soir 3 avril pour le chef de gouvernement danois, demandant que la décision de le nommer soit prise lors du dîner. Juste avant le début du sommet de l’OTAN, la chancelière allemande avait insisté pour que soit désigné, dès vendredi soir, le futur secrétaire général de l’Alliance. Et ce malgré le tir de barrage de la Turquie, seul pays musulman de l’Alliance, en raison du scandale des caricatures de Mahomet survenu au Danemark en 2005. La Turquie s'y est opposée, invoquant l'appui donné par le chef du gouvernement de Copenhague au journal danois qui avait publié les caricatures de Mahomet et le respect dû au monde musulman. Réunion à huis-clos Silvio Berlusconi a tenté, samedi matin, de convaincre le Premier ministre turc Erdogan de ne pas continuer à s'opposer seul à cette nomination du danois. Mais il a fallu attendre une réunion à huis clos, en fin de matinée, des vingt-huit chefs d’Etat et de gouvernement de l’Otan, à la demande de Barack Obama, pour trouver un accord. « On va le payer plus tard » commentait un haut responsable de l’Otan, sous couvert de l’anonymat, en évoquant des compensations pour la Turquie, y compris sous la forme d’un poste de secrétaire général adjoint de l’Otan. François d’ALANçON, à Strasbourg--------
Publié le 04/04/2009 à 16:05 - Modifié le 04/04/2009 à 17:00 Le Point.fr Portrait - Rasmussen, allié fidèle des États-unis, à la tête de l'Otan
Anders Fogh Rasmussen, qui s'était rangé derrière l'ex-président américain George W. Bush dès son arrivée au pouvoir en 2001, a engagé le Royaume du Danemark au côté des USA en Irak et en Afghanistan.
Le Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen, finalement désigné samedi pour prendre en août le poste de secrétaire général de l'Otan malgré des réticences de la Turquie, est l'un des plus fidèles alliés de Washington et un homme politique chevronné. Après plus de sept ans à la tête du gouvernement de centre-droit danois, à 56 ans, cet homme froid et austère mais charismatique, à la stature svelte de marathonien, est reconnu comme "un bon organisateur, un tacticien émérite, qui a une grande maîtrise de lui-même", selon le commentateur politique danois Hans Engell. Maniant aussi bien le français que l'anglais - un atout à l'Otan -, il est réputé pour sa capacité de compromis, même s'il sait faire preuve de fermeté, comme il l'a montré pour défendre la liberté d'expression - "pierre angulaire de la démocratie" selon lui - dans l'affaire des caricatures de Mahomet en 2005. Il avait alors défendu bec et ongles les dessins satiriques publiés par le quotidien danois Jyllands-Posten, malgré les violentes protestations contre le Danemark qu'ils avaient suscitées dans le monde musulman. Cet ultra-libéral devenu pragmatique a aussi été très actif dans le domaine de la politique étrangère et de sécurité. Son grand succès international aura été l'élargissement de l'Union européenne aux pays de l'Est, décidé au sommet européen de décembre 2002, à l'issue de la présidence danoise de l'Union européenne. Très loyal envers Washington, il s'est rangé dès son arrivée au pouvoir en 2001 derrière l'ex-président américain George W. Bush, en devenant un de ses proches amis. "Un de ses boys", ironisera l'opposition danoise de gauche, critiquant sa politique "calquée aveuglément" sur celle de l'ancien locataire de la Maison-Blanche. Anders Fogh Rasmussen, qui louait le "combat pour la démocratie" de George W. Bush et sa décision d'enfermer des centaines de terroristes présumés à Guantanamo, a rencontré huit fois l'ex-président américain, un record pour un dirigeant nordique. En rupture avec la tradition de neutralité du Danemark "Dans la guerre contre le terrorisme, il s'agit de protéger les États de droit démocratiques", avait-il affirmé devant le Parlement en 2003, estimant que "les terroristes devaient être enfermés aussi longtemps qu'ils constitueraient une menace". Il avait rompu avec plus de 100 ans de tradition pacifiste en faisant de son petit royaume un État combattant en Irak et en Afghanistan. En mars 2003, il engageait le Danemark dans la guerre en Irak, avec le soutien d'une étroite majorité au Parlement, en dépit d'une opposition hostile et d'une opinion divisée. Le Danemark a été également parmi les premiers pays à s'engager en Afghanistan. Actuellement premier contributeur aux forces de l'Otan au regard du nombre de soldats rapporté au nombre d'habitants, le Danemark est aussi le pays qui a enregistré à ce jour les pertes en soldats les plus élevées. Rasmussen, économiste de formation, était entré au parlement en 1978, gravissant les échelons pour devenir plusieurs fois ministre dans le gouvernement du conservateur Poul Schlüter (1982-1993), puis président du parti libéral depuis 1998. Il a accédé et gardé, à force de compromis, le pouvoir depuis novembre 2001 en se basant sur le soutien incontournable du Parti du peuple danois (extrême droite). Marié et père de trois enfants, récemment devenu grand-père, il pratique la course à pied quotidiennement, le ski et le kayak. Francophile, il aime passer ses vacances dans le sud-ouest de la France où il a acheté une maison il y a une quinzaine d'années.--------
Afghanistan: l'Otan prête à déployer jusqu'à 5.000 soldats de plus 4 avril 2009 17.00 AFP
STRASBOURG (AFP) — Les membres de l'Otan sont prêts à déployer jusqu'à 5.000 soldats de plus en Afghanistan, a assuré samedi la Maison blanche à l'issue du sommet de l'Alliance atlantique à Strasbourg. Le porte-parole du président américain Barack Obama, Robert Gibbs, a déclaré devant la presse que parmi eux figureraient 3.000 soldats déployés pour la période des élections prévues cette année dont 900 Britanniques, 600 Allemands et autant d'Espagnols. Toutefois, selon le Premier ministre espagnol José Luis Zapatero, ce sont en fait 450 soldats qu'enverra son pays. De 1.400 à 2.000 autres militaires seraient dépêchés en Afghanistan pour constituer 70 équipes d'instructeurs de l'Armée nationale afghane (ANA) comptant chacune 20 à 40 membres, a indiqué le porte-parole de la Maison Blanche. Il a également annoncé que le sommet de Strasbourg avait décidé de créer une mission alliée afin d'améliorer l'entraînement des forces de l'ANA et de la police afghane. Selon un communiqué, plusieurs nations se sont engagées à contribuer à apporter plus de 300 instructeurs destinés à la formation de la police. L'Alliance atlantique a aussi décidé, lors du sommet de son 60e anniversaire, de doter davantage un fonds de soutien à l'ANA, avec un acompte de plus de 100 millions de dollars (74 millions d'euros).--------
04/04/2009 liberation.fr
Magasins, hôtel et poste frontière en feu en marge du sommet de l’Otan
Ça chauffe à Strasbourg. En marge du sommet de l’Otan, des actes de violence importants se sont déroulés à l’Est de la ville, près de la frontière allemande. Des violences qui tranchent avec les anti-Otan pacifistes, rassemblés à deux pas des incidents.
Dans le quartier du port du Rhin, entre les bassins industriels de Strasbourg et la frontière allemande, des manifestants s’en sont pris à un petit centre commercial, composé notamment d’une pharmacie et d’une banque. Ils ont brisé les vitres à coup pierres ou de poteau de signalisation, qui ont servi de bélier. Les casseurs ont ensuite mis le feu aux magasins.
L’ancien poste de frontière français, vide, installé au début du pont frontière de Kehl, a également été la cible des manifestants. Ils y ont mis le feu. Depuis 13 heures, le poste brûle. A 14h15, les flammes n’étaient toujours pas éteintes. Un autre feu a été allumé sur le pont. Plusieurs nuages de fumée noire s’élèvent dans le quartier.
Une chappelle du quartier est aussi touchée. Sur le toit, on peut lire: "La religion n’est autre chose que l’ombre portée de l’univers sur l’intelligence humaine. Hugo Victor".
Plus tôt, vers 12h15, la police a laissé les manifestants avancer jusqu’au quartier du port du Rhin, point de départ de la manifestation, alors qu’elle les bloquait depuis ce matin. Sur le chemin, la boutique d’une station-service a été cassée et dévalisée. Des manifestants sont montés sur des voix ferrées pour s’approvisionner en ballaste, utilisé comme projectile.
Dans le quartier du port du Rhin, la police a mis environ une heure et quart avant intervenir, à coup de lacrymogènes. Seuls les policiers allemands, installés sur le pont frontière, sont présents depuis le début mais uniquement pour bloquer le passage des manifestants du côté allemand comme du côté français.
On dénombrait 20 blessés à la mi-journée, dont un a été hospitalisé, à la suite des échauffourées de la matinée, selon l'équipe médicale des anti-Otan. Les blessures étaient dues à des gaz lacrymogènes et des tirs de flashball, a-t-elle précisé.
Vers 14h30, c’est l’hôtel Ibis du port du Rhin qui commençait à être dévasté à son tour par les flammes. Le rez-de-chaussée a été ravagé. Les pompiers ont pu intervenir avant que le feu ne se propage à l'étage supérieur.
Les manifestants, habillés de noir et cagoulés pour certains, s’en prennent de nouveau aux medias audiovisuels. Une équipe de télévision allemande a reçu des coups de pied.
A 200 m des incidents, les manifestants pacifistes se relaient au micro, sur un podium monté spécialement pour l’occasion. «We want peace», lance une femme. Ils forment un cordon de sécurité pour empêcher les manifestants violents de troubler leur rassemblement.
En début d’après-midi, la manifestation, prévue à 13 heures, a finalement pu commencer.
T.C.
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Turquie: Nicolas Sarkozy répond à Barack Obama
Créé le 05.04.09 à 13h31 | Mis à jour le 05.04.09 à 18h58 | 20minutes.fr
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Liberation.fr
06/04/2009 à 16h49 (mise à jour à 17h15)
Sarkozy père a d'«excellentes relations» avec son Président de fils
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Vacances pascales au Cap Nègre pour le couple présidentiel
10 avril 2009 11.00
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16/04/2009 à 18h17
Appel des 25 sur l'hôpital: Bachelot défend sa réforme
Roselyne Bachelot obligée de se fendre d'urgence d'une explication de texte. Dans une tribune publiée jeudi sur lefigaro.fr, elle renvoie à son projet de loi pour contrer les critiques. «Que les médecins lisent la loi au lieu de la caricaturer. Ils verront alors que le pouvoir médical est désormais organisé et protégé (alors qu’) il n’était jusqu’alors qu’aux mains de quelques uns dans une organisation des pouvoirs opaque.»
La ministre de la Santé appelle à éviter les caricatures alors que 25 professeurs hospitaliers signent un appel contre son texte. Bernard Debré, lui, dénonce une «mauvaise loi».
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vendredi 17 avril 2009 ouest-france.fr Espionnage: Greenpeace demande la suspension du patron d'EDF
Stéphane Jadot, ex-directeur de campagne de Greenpenace demande la mise en examen d'EDF en tant que personne morale L'affaire d'espionnage présumé ayant visé Greenpeace et l'association Sortir du nucléaire prend de l'ampleur après de nouvelles révélations. Greenpeace a demandé jeudi la suspension du PDG d'EDF, Pierre Gadonneix et la mise en examen de l'entreprise en tant que personne morale. "L'espionnage ordonné par EDF à l'encontre de Greenpeace remonte au moins à 2004 et impliquait toutes sortes d'opérations de surveillance, physiques comme informatiques", affirme Greenpeace, dans un communiqué qui cite des "éléments du dossier d'instruction" dont elle a "pris connaissance". Suspension demandée de Pierre Gadonneix Soulignant "l'extrême gravité de ces nouveaux éléments", Greenpeace demande au ministre de l'Energie, Jean-Louis Borloo, "de suspendre" Pierre Gadonneix, et de mettre en place une commission indépendante d'évaluation de l'industrie nucléaire en France.--------
vendredi 17 avril 2009 ouest-france.fr Des propos de Sarkozy choquent la presse mondiale
Nicolas Sarkozy aurait tenu des propos peu amènes sur des dirigeants étrangers, dont le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero. Propos prêtés hier par le quotidien français Libération.Lors d'un déjeuner privé à l'Elysée avec des parlementaires, le chef de l'Etat aurait dit que son homologue espagnol n'était "peut-être pas intelligent...". Il aurait également loué "l'esprit subtil" du président Obama tout en soulignant son manque d'expérience et se serait félicité qu'Angela Merkel se soit rangée à ses vues sur la crise économique. L'Elysée a beau démentir. La presse mondiale relaye les petites phrases prononcées par le chef de l'Etat français. "Stupide, immature" En Espagne, où le président français se rendra en visite officielle dans dix jours, la presse reprend en choeur la pique supposée de Sarkozy mettant en doute l'intelligence de Zapatero, critiquant à l'instar d'ABC (droite) "le complexe de supériorité" du dirigeant français. "Fasciné par les commérages, Sarkozy donne la véritable mesure de son altière - et trompeuse - figure politique", commente ABC. En Catalogne, El Periodico glose "sur le caractère fanfaron" du président français, La Vanguardia doutant "que ce soit la meilleure manière de préparer" sa visite en Espagne. El Mundo compte sur la présence prochaine à Madrid de Carla Bruni-Sarkozy pour "alléger les tensions et contenir les légèretés auxquelles se livre son époux quand il se sent à l'aise et desinhibé". En Angleterre, The Guardian titre en Une "Stupide, immature, hors de propos: le jugement de Sarkozy sur ses homologues". Pour le Times, "Sarkozy est irrité par l'adulation dont jouit un dirigeant américain sans expérience, dont la popularité a éclipsé (sa) réputation de sauveur du monde". En Allemagne, la presse aborde l'épisode factuellement, comme celle d'Italie qui s'amuse de la "gaffe de Sarkozy" (La Republicca). Aux Etats-Unis, Le New York Times titre : "Un repas avec Sarkozy : brochettes de dirigeants au menu". "Le président Nicolas Sarkozy est connu pour son amour de l'action", écrit le quotidien. "Mais il aime également se vanter et se moquer de ses collègues dirigeants du monde".
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UMP
Copé décrit sa relation avec Sarkozy dans un livre à paraître vendredi
NOUVELOBS.COM | 23.04.2009 | 10:05
Jean-François Copé, patron de députés UMP, livre sa vision du nouveau rôle de
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Publié le 28/04/2009 à 14:06 - Modifié le 28/04/2009 à 14:10 Le Point.fr FRANCE/ESPAGNE - Sarkozy annonce la création d'un état-major commun sur la sécurité
Devant le parlement espagnol, le président Nicolas Sarkozy a promis que "chaque fois que la démocratie espagnole aura besoin de lutter contre les assassins, elle pourra compter sur la République française".
Nicolas Sarkozy, en visite d'État en Espagne depuis lundi, doit coprésider mardi, en milieu de journée, un sommet bilatéral avec le président du gouvernement espagnol José Luis Zapatero. Avant ce sommet, le 21e entre les deux pays, le chef de l'État français a réaffirmé devant les parlementaires espagnols le "soutien" de la France à l'Espagne dans sa lutte contre le terrorisme, notamment face à l'organisation indépendantiste basque ETA. Dans la foulée, le président de la République a annoncé la création d'un "véritable état-major commun sur la sécurité pour combattre tous les terrorismes, pour engager une lutte sans merci contre les trafiquants de drogue qui gangrènent nos sociétés". "Chaque fois que la démocratie espagnole aura besoin de lutter contre ces assassins, elle pourra compter sur la République française", a lancé Nicolas Sarkozy. Il faut que "l'Espagne et la France soient à l'avant-garde du combat contre tous les trafics. Car de surcroît, les terroristes se nourrissent, se financent par les trafics", a-t-il ajouté. "La France, patrie des droits de l'homme, se déshonorerait en mettant un sanctuaire pour les terroristes. La France combat les assassins", a-t-il encore déclaré.-------
Quand Carla rencontre Letizia...
Créé le 28.04.09 à 12h50 | Mis à jour le 28.04.09 à 12h54 | 20 minutes.fr Maud Descamps (avec agence)
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L'Espagne et la France proposent une conférence sur la Somalie 28 avril 2009 15.00
MADRID (AFP) — L'Espagne et la France vont proposer la tenue d'une conférence internationale sur la Somalie, ravagée par près de 20 ans de guerre civile et devenue un havre pour la piraterie maritime, a annoncé mardi le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero. "Nous avons décidé, le président (Nicolas) Sarkozy et le gouvernement espagnol, de proposer la tenue d'une conférence internationale sur la Somalie", a déclaré M. Zapatero à l'issue d'un sommet franco-espagnol à Madrid. Il s'agirait d'"apporter une réponse large, pas seulement de sécurité et militaire, à la piraterie dont souffrent nos deux pays et d'autres, mais une réponse intégrale, politique, de sécurité, civile, pour l'avenir de ce pays", a déclaré M. Zapatero lors d'une conférence de presse commune avec M. Sarkozy. Le chef du gouvernement espagnol n'a pas apporté de précisions sur le format et le cadre de cette réunion souhaitée par Madrid et Paris. La France et l'Espagne ont été à l'origine de l'origine de l'opération aéronavale européenne Atalante, de prévention et de lutte contre la piraterie au large des côtés somaliennes, qui a été lancée en décembre 2008. Les attaques et les détournements de navires étrangers par des pirates somaliens armés se sont multipliés depuis 2008 au large de la Somalie, dans le golfe d'Aden et dans l'océan Indien. Au total, 16 navires et plus de 250 marins sont actuellement aux mains des pirates en attendant l'issue de négociations pour le versement de rançons. La communauté internationale a réagi en dépêchant une vingtaine de bâtiments de guerre sous différents commandements pour patrouiller la zone, sans parvenir à décourager les pirates de lancer de nouvelles attaques.--------
Chronologie. De la grippe espagnole à la mexicaine: les pires épidémies depuis 1918 Par Catherine Gouëset, publié le 28/04/2009 18:22 - mis à jour le 30/04/2009 16:04 lexpress.fr
La grippe mexicaine, qui aurait déjà fait plus de 150 morts au Mexique, a "clairement un potentiel pandémique", selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Rappel des épidémies de ce genre les plus meurtrières du siècle passé. La grippe espagnole (1918-1919) a tué entre 20 et 50 millions de personnes. On sait, grâce à la biologie moléculaire, qu'il s'agissait d'une grippe A (H1N1), comme l'actuelle grippe mexicaine, mais on ne sait pas d'où elle est venue et combien de personnes elle a touchées. On pense qu'elle aurait été causée par un virus recombiné d'origine mixte, aviaire et humaine. Elle fut particulièrement mortelle chez les nourrissons et les adultes jeunes.--------
Compte rendu Pour Nicolas Sarkozy, le Grand Paris devra s'étendre jusqu'au Havre LE MONDE | 30.04.09 | 13h53 • Mis à jour le 30.04.09 | 13h53 Béatrice Jérôme Article paru dans l'édition du 02.05.09
Le décor se prêtait à un discours oecuménique. Sous la réplique en plâtre du portail roman de l'église de Moissac (Tarn-et-Garonne), représentant le christ, entouré des quatre évangélistes, Nicolas Sarkozy a prêché, mercredi 29 avril, à la Cité du patrimoine et de l'architecture, pour la réalisation du Grand Paris avec tous les élus d'Ile-de-France. Il s'est efforcé de les enrôler dans son projet de bâtir la capitale du XXIe siècle et de l'après-Kyoto dans "les dix ans". "Cette nouvelle page de l'histoire de Paris, nul ne peut l'écrire seul, nous devons l'écrire avec tous les élus d'Ile de France" a insisté le chef de l'Etat en se tournant vers Bertrand Delanoë, le maire PS de Paris et Jean-Paul Huchon, le président (PS) de la région. En retour, tous les élus franciliens de gauche présents ont salué la volonté du chef de l'Etat de "sortir d'une posture d'affrontement" avec eux sur le sujet. Mais la volonté de l'Etat d'être "partenaire" doit se traduire aussi "dans les actes", a prévenu M. Delanoë. Désireux de communier aussi avec les architectes et les urbanistes présents, pour l'inauguration de l'exposition de leurs travaux sur le Grand Paris à la Cité, M. Sarkozy a rappelé sa volonté, exprimée, en 2007, dans les mêmes lieux, de faire de "l'architecture le point de départ" de l'élaboration de son projet de Grand Paris tant "la beauté d'une ville est une part indicible mais bien réelle du bonheur de ceux qui l'habitent". Après ses propos iréniques, M. Sarkozy a situé son projet dans le temps : "On ne peut pas dire aux gens, "rêvez au Grand Paris, vous ne le verrez pas de votre vivant !"" a-t-il pointé. Il a rappelé qu'il entendait se donner 10 ans pour achever la future rocade de métro autour de Paris. Selon l'Elysée, les grands travaux d'aménagement devront tous être achevés en 2022. S'il s'est fixé un calendrier serré, il s'est en revanche affranchi des limites spatiales. Le grand Paris va "bien au-delà des limites de l'Ile-de-France" a-t-il énoncé. "Pour rester au premier rang" des capitales mondiales, "il faut voir loin, il faut voir grand", a-t-il poursuivi. Pour le chef de l'Etat, Le Havre doit devenir "le port du Grand Paris et la Vallée de la Seine, l'axe autour duquel la métropole a vocation à s'ordonner".M.Sarkozy a ainsi repris à son compte les travaux de l'équipe de l'architecte Antoine Grumbach. M. Sarkozy s'est engagé à "mettre Le Havre à une heure de Paris" grâce un train à grande vitesse. "Un projet réalisable d'ici 2015", espère M. Grumbach. M. Sarkozy a appelé à fonder une "ville écologique" en ayant le souci de préserver les ressources en eau et en espaces verts de l'Ile-de-France. Il a retenu l'idée de l'architecte néerlandais Winy Maas de planter une forêt d'un million d'arbres à Roissy pour capturer les émissions de carbone autour de l'aéroport. Pour le chef de l'Etat, le Grand Paris existerait le jour où "on ne parlera plus de banlieue, plus de zones urbaines sensibles". Il s'est prononcé en faveur du déménagement dans les cinq ans de l'université de Dauphine, actuellement dans le 16e arrondissement à la Défense. Il s'est prononcé pour l'implantation de la future "cité judiciaire" dans le quartier des Batignolles, situé dans le 17e, mettant ainsi un terme à un différend qui dure depuis des années avec le maire de Paris sur l'emplacement du futur tribunal de grande instance de la capitale. Le Grand Paris passe aussi par la dérégulation du droit de l'urbanisme. Pour parvenir à créer 70 000 logements, soit près de la moitié de plus qu'aujourd'hui, M. Sarkozy estime possible de mobiliser les 200 km2 de réserves foncières supplémentaires dans la région. Un discours "habile", "malin" ont salué les architectes qui se sont tous reconnus dans le "coupé collé" que le chef de l'Etat a fait dans leurs propositions pour le Grand Paris. Mais malgré sa volonté de faire communier dans une même vision les élus et les architectes, le chef de l'Etat n'a pas ôté les doutes et les clivages. "La technique Sarkozy, c'est celle du tamis relevait l'architecte David Mangin. Il met en route tous les projets et secoue pour voir ce qui reste". M. Huchon s'est félicité d'entendre M. Sarkozy reprendre son projet de plan de transports qu'il évalue à 18 milliards et qui devra être complété par celui présenté par Christian Blanc, le secrétaire d'Etat à la région capitale. M. Delanoë a salué la reconnaissance par le chef de l'Etat de l'intérêt du syndicat Paris-Métropole. M. Sarkozy a indiqué : "Nos sucesseurs réfléchrions à la question de la gouvernance."--------
Les examens restent incertains dans une dizaine d'universités
5 mai 2009 18.40
PARIS (AFP) — Une vingtaine d'universités restent perturbées et la tenue des examens est encore incertaine dans au moins la moitié d'entre elles, alors que les autres établissements ayant connu grèves ou blocages ont généralement décidé de repousser les examens entre fin mai et début juillet.
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Universités : l'influence de l'extrême gauche Delphine de Mallevoüe et Marie-Estelle Pech lefigaro.fr 04/05/2009 | Mise à jour : 22:20 |
Des étudiants participant à la coordination nationale étudiante arrivent pour assister à la séance d'ouverture, le 14 février 2009 à l'Université de Rennes 2À ces étudiants souvent issus de filières de sciences humaines se mêlent parfois des personnes extérieures, qui s'efforcent de souffler sur les braises. Ainsi, à Rennes-II, les jeunes bloqueurs sont menés par une cinquantaine d'autonomes et radicaux, eux-mêmes pilotés par quelqu'un qui n'est pas étudiant, «un intellectuel spécialiste de la subversion», selon le président Marc Gontard. L'homme avait d'abord tenté de créer des troubles à Nantes, l'an dernier, contre la loi LRU, ce qui n'avait pas marché. Arrivé à Rennes-II cette rentrée, «il a voulu prendre sa revanche». Militants d'extrême gauche, intermittents du spectacle, précaires, ces «Khmers rouges», comme les a qualifiés un jour Marc Gontard, sont souvent proches des idées du NPA, le parti d'Olivier Besancenot. À Paris-IV, c'est l'association générale des étudiants de Paris-Sorbonne (Ageps) qui mène la danse. Après avoir fait scission avec l'Unef, jugée trop modérée, ces derniers sont désormais «très proches des trotskistes», affirme Jean-Robert Pitte, ancien président de Paris-IV. Certains contestataires peuvent aussi se revendiquer du syndicat SUD ou, bien plus souvent, se proclamer totalement hors système. Ceux-ci sont nombreux à honnir tout parti politique ou syndicat et à revendiquer leur «indépendance» à l'image de ce que l'on a pu voir lors de séquestrations dans les entreprises. Le double langage du PS Les représentants de l'Unef, syndicat étudiant proche du Parti socialiste, sont quant à eux considérés comme des traîtres, d'autant plus qu'ils ont négocié la loi sur l'autonomie des universités, il y a deux ans. Ce syndicat ne maîtrise absolument pas les actions étudiantes même s'il ne va pas jusqu'à les condamner formellement… Le Parti socialiste pratique aussi parfois un double langage. La «ronde infinie des obstinés», une marche permanente de protestation lancée par les enseignants de l'université Paris-VIII, le 23 mars autour de l'hôtel de ville de Paris a ainsi bénéficié dimanche de l'aide de la mairie. Cette dernière a mis à disposition une scène sur laquelle ont été organisés plusieurs concerts et chorégraphies. Bertrand Delanoë a en revanche porté plainte lundi après qu'environ 150 personnes ont brièvement occupé l'hôtel de ville vendredi soir et provoqué «quelques dégradations». Bertrand Delanoë a « condamné fermement ces comportements aussi absurdes qu'agressifs, qui, loin de toute rationalité, ont visé la maison commune des Parisiens». Selon le maire, ces manifestants appartenaient à un collectif «de mouvance autonome». Un groupe similaire a déjà occupé la Sorbonne, avant d'être délogé sans incident par la police. Un des occupants de la mairie a expliqué que ce type d'actions était destiné «à pousser les salariés et étudiants à se mobiliser jusqu'à la grève générale».
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8 mai : l'hommage de Sarkozy aux combattants africains leparisien.fr 08.05.2009, 11h35 | Mise à jour : 14h10
«Les troupes de débarquement sont américaines et françaises. Parmi elles, il y a les spahis, les tabors, les tirailleurs sénégalais. Je veux leur rendre un hommage particulier». Sur la plage de La Nartelle à Sainte-Maxime (Var) Nicolas Sarkozy a rendu un hommage particulier ce vendredi aux soldats africains qui ont débarqué aux côtés des Américains en Provence en août 1944. Accompagné du Premier ministre François Fillon, d'Hervé Morin, ministre de la Défense et du secrétaire d'Etat aux Anciens combattants Jean-Marie Bockel, le chef de l'Etat commémorait l'armistice du 8 mai 1945. Parmi les «250.000 soldats français» engagés aux côtés des Américains, a rappelé M. Sarkozy, «les troupes coloniales montrent un courage admirable». «La France n'oubliera jamais leur sacrifice» «Tout le temps qu'ils participeront à l'épopée de la 1ère Armée, ils se battront pour la France comme s'ils se battaient pour leur mère-patrie. Ils ne seront économes ni de leur peine, ni de leur sang. La France n'oubliera jamais leur sacrifice». De juin 1940 à mai 1945, 55 000 Algériens, Marocains, Tunisiens et combattants d'Afrique noire furent tués. 250 000 d'entre eux servaient dans les rangs de l'Armée d'Afrique. «Apprendre à nos enfants à être fier de leur patrie» «C'est ici, sur les plages de Provence, que recommence la conquête de la France par elle-même », a insisté Nicolas Sarkozy avant d'inviter les nouvelles générations à ne jamais renier le souvenir. «Nous devons apprendre à nos enfants à ne pas vivre dans le passé. Mais nous devons aussi apprendre à nos enfants à être fier de leur patrie. (...) La France libre, la Résistance, c'est une partie de l'identité nationale. Ne plus haïr, mais ne rien oublier. Pour demain ne pas subir». Depuis son élection en 2007, Nicolas Sarkozy organise la cérémonie nationale du 8 mai «non plus seulement à Paris mais aussi dans les hauts lieux de notre mémoire qui symbolisent la lutte de la France combattante pour sa liberté et contre la barbarie», a-t-il expliqué dans un communiqué. L'année dernière, il avait présidé les commémorations du 8 mai 1945 sur la plage normande de Ouistreham. En 2008 également, il avait également décentralisé la cérémonie nationale du 11 novembre à Douaumont (Meuse). Après une cérémonie militaire sur la plage de La Nartelle, le chef de l'Etat a présidé une revue navale aux larges des côtes, avec défilé aérien. Une revue navale est constituée de bâtiments et d'aéronefs défilant en ligne de file, les uns derrière les autres. De 1958 à 2004, sept revues navales ont été présentées aux chefs de l'Etat.-------
14.05.2009 Philippe Val à Radio France : "la théorie du zoo"
Ce n’était donc pas une blague, comme le facétieux Charlie Hebdo aime à en faire. Philippe Val arrivera donc bien à Radio France à une fonction à ce jour encore indéterminée. Une arrivée surprenante. Philippe Val ne manque guère de qualités journalistiques, loin s’en faut. Mais son ancrage à gauche de l’échiquier politique n’en faisait pas, a priori, le candidat le plus logique du président de la République. Il n’entre pas dans le portrait robot des cadres dirigeants, souvent hauts fonctionnaires, qui se succèdent depuis plusieurs décennies aux manettes de la maison ronde. Le plus grand dénominateur Mais voilà, on le sait, Nicolas Sarkozy aime surprendre ses amis et ses ennemis. Il y a évidemment dans la nomination de Philippe Val, par ailleurs ami de Carla Bruni-Sarkozy, comme dans celle de Jean-Luc Hees la volonté de désarmer les personnels de Radio France, classés à gauche, qui attendaient le président de la République au tournant. Faisant référence à la nouvelle procédure de nomination des patrons de l’audiovisuel public par le président de la République, Jean-Luc Hees montrait d’ailleurs la semaine dernière, au cours d’un déjeuner informel, qu’il n’était pas dupe. « J’étais le plus grand dénominateur commun pour que cette loi ne soit pas scélérate », confiait-il. Théorie du zoo Mais il y a peut-être plus subtil ou plus machiavélique de la part du président de la République. C’est ce que ma collègue Ghislaine Ottenheimer, rédactrice en chef à Challenges et fine analyste de la politique hexagonale, appelle la « théorie du zoo ». Une stratégie maline, qui consiste à marquer clairement la maison à gauche à l’intention des auditeurs. Une manière de mettre en cage les journalistes de Radio France, en signalant aux visiteurs leur couleur politique. Imparable… Deux ans après son arrivée au pouvoir, Nicolas Sarkozy a maintenant l’expérience des délicates nominations dans les médias : l’audiovisuel extérieur de la France dévolu à Alain de Pouzilhac et Christine Okrent, Public Sénat à Gilles Leclerc, La Chaîne parlementaire à Gérard Leclerc, Radio France à Jean-Luc Hees.-------
Radio France - Une nouvelle ère : Jean-Luc Hees Stéphane Haïk, le mardi 12 mai 2009 à 04:00 France-Soir.fr
Le nouveau président devra se montrer fin stratège, en maintenant la liberté de ton des antennes sans provoquer l’exaspération du pouvoir politique. A marquer d’une pierre blanche. En succédant, aujourd’hui, à Jean-Paul Cluzel à la tête de Radio France, Jean-Luc Hees devient le premier président d’un groupe de l’audiovisuel public à être désigné selon le processus souhaité par Nicolas Sarkozy : après l’avoir lui-même choisi, l’Elysée a dû faire valider sa candidature auprès des sages du CSA, puis des membres des commissions culturelles de l’Assemblée nationale et du Sénat, avant de le nommer, officiellement, en Conseil des ministres. Une procédure au long cours, mais dont l’issue ne faisait guère de doute : pour que son nom fût rejeté, il eût fallu l’opposition des trois cinquièmes des députés et des sénateurs. Une hypothèse plus qu’improbable. Reste que les enjeux auxquels Jean-Luc Hees devra rapidement faire face sont aussi nombreux que divers, et son plaisir d’un retour au bercail par la grande porte, après que Jean-Paul Cluzel l’a licencié en 2004 pour « divergences de vue », de courte durée.----------
Publié le 15/05/2009 à 16:10 - Modifié le 15/05/2009 à 17:42 Le Point.fr SURPRISE DU CHEF - Hees prend le micro, les syndicats râlent... Par Emmanuel Berretta
Baptême du feu pour Jean-Luc Hees. À peine quatre jours après sa nomination, le nouveau patron de Radio France suscite son premier communiqué syndical. Le premier d'une longue série, sans doute...
En l'occurrence, c'est le SNJ (Syndicat national des journalistes) qui s'émeut de sa subite prise de parole, ce matin. L'histoire est en effet peu banale. Ce matin, alors que Jean-Luc Hees est dans sa voiture, il entend sur France Inter Edwy Plenel, le patron du site Mediapart, mettre en cause la nomination des pdg de l'audiovisuel public par l'exécutif...
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jeanmarcmorandini.com, 16 mai 13.30 Hees présente ses excuses pour son intervention sur Inter
Jean Luc Hees était ce midi sur Canal Plus, invité de l'émission "+ Clair". L'occasion pour lui de présenter ses excuses après son intervention sur l'antenne vendredi matin. Une intervention qui avait suscité l'émotion de certains syndicats. « Je voulais simplement saluer Edwy Plenel qui était invité de l'émission. J'étais derrière la vitre, en régie et un journaliste m'a fait signe--------
Sarkozy en décontracté sur Facebook AFP De Nadège PULJAK – 22 mai 16.30
PARIS (AFP) — Le président Nicolas Sarkozy utilise le site de socialisation Facebook pour donner de lui une image plus décontractée, avec séquences sans façon et dialogues familiers à destination des quelque 101.000 supporters déclarés sur sa page. Jusqu'ici très institutionnelle, avec la mise en ligne de communiqués officiels, la page Facebook du président, créée il y a neuf mois, s'est égayée cette semaine en se donnant des airs beaucoup plus jeunes, en tous les cas plus conformes à ce que l'on trouve en général sur Facebook. "J'actualise mon profil avant le jeudi de l'Ascension avec mes dernières lectures: "Pierre et Jean" de Maupassant et "Le Lièvre de Patagonie" de Claude Lanzmann. Dernièrement, j'ai aussi vu l'inoubliable film "Les Feux de la Rampe" de Charlie Chaplin", confiait le président, dans un message posté le 19 mai. Selon l'Elysée, "le président répond ainsi à une forte demande" du public, comme tentent à le montrer les nombreux messages qui lui sont adressés. Vendredi, ils étaient déjà plus de plus de 101.000 supporters enregistrés. Mais pour lire la page de Nicolas Sarkozy, nul besoin est de se déclarer supporter. Il suffit d'entrer son nom et de cliquer. Plusieurs vidéos ont été publiées dans lesquelles M. Sarkozy apparaît décontracté, embrassant dans l'une son épouse Carla qui l'appelle "Chouchou", à l'occasion d'une rencontre entre la Première dame et cinq lectrices du magazine Femme Actuelle. Une autre évoque les trois chiens du couple présidentiel, Clara, Toumi et Dumbledore, rappelant le couple présidentiel américain Barack et Michelle Obama qui ont largement médiatisé l'arrivée de "Bo", un chien d'eau portugais au pelage frisé noir. Une nouvelle photo a également été accrochée en haut de page: celle d'un Sarkozy tout sourire, légèrement halé, en chemise blanche à col ouvert. Pas de cravate. "Cette page a été enrichie pour mieux répondre à votre demande d'information et de transparence. N'hésitez pas à me dire ce que vous aimeriez y voir", écrit vendredi M. Sarkozy dans un "message personnel" à l'adresse de ses plus de 101.000 supporters. "Le temps me manque mais soyez persuadé que je me tiens informé des échanges qui ont lieu sur cette page et que j'apprécie les témoignages de sympathie que vous m'envoyez. Merci pour votre soutien. Faisons vivre ce lien entre nous", écrit-t-il également. Succès assuré: mis en ligne aux environs de 16h30, le message avait suscité, une petite heure plus tard, plus de 300 commentaires divers et variés: "un président qui utilise Facebook est un président bien dans son époque", assure un internaute. "Vous n'avez pas peur que votre vie privée soit bafouée en vous étalant sur facebook?", s'interroge un autre. "Il ne s'agit pas de montrer un Sarkozy intime, le président reste le président. Ce qu'on veut, c'est monter une image plus personnelle de lui", assure-t-on dans l'entourage du chef de l'Etat. "Au fur et à mesure, on alimentera son profil, avec des photos, des vidéos. Ce n'est pas le président qui postera lui-même tous les messages à chaque fois. Mais tout viendra de lui. On n'inventera rien", promet-on dans son entourage.--------
Europe Sarkozy aux Emirats pour inaugurer une base militaire AP | 25.05.2009 | 18:48
Nicolas Sarkozy arrive ce lundi pour une courte visite à Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis, où il inaugurera mardi une base militaire française, alors que de grands groupes français négocient toujours d'énormes contrats pour la vente d'avions Rafale ou de centrales nucléaires. La base française d'Abou Dhabi, la première base permanente installées par la France depuis une quarantaine d'années, sera essentiellement navale. Elle sera installée à quelques encablures des côtes iranienne et constitue un signal envoyé à Téhéran, qui persiste à ne pas renoncer à son programme nucléaire. "La crise iranienne (...) est l'une des plus grave menaces qui pèse sur la sécurité du monde", affirme le président français dans un entretien publié lundi par l'agence de presse officielle des Emirats WAM. Les autorités iraniennes doivent "choisir entre le retour dans la communauté internationale et l'isolement croissant", menace M. Sarkozy. Un diplomate français présente d'ailleurs la nouvelle base émiratie comme un élément de "dissuasion". Ce sera aussi un moyen de renforcer la lutte contre les pirates qui sévissent dans l'océan Indien à partir de la Somalie et de protéger les routes du pétrole, a expliqué lundi le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, arrivé sur place avant Nicolas Sarkozy. Elle sera située à proximité immédiate du Golfe d'Ormuz, par lequel transite environ 40% du commerce mondial de pétrole. Ces sujets devaient être à l'ordre du jour des discussions entre Nicolas Sarkozy et le prince héritier Mohammed ben Zayed al-Nahyan, qui dînent ensemble lundi soir. La visite de Nicolas Sarkozy dans un pays qui est un très bon client des entreprises française sera aussi marquée par les importantes négociations commerciales en cours, même si aucun gros contrat ne devrait être signé dans l'immédiat. Les Emirats sont en train de plancher sur l'attribution d'un contrat en vue de la construction de 12 à 16 centrales nucléaires pour un montant d'environ 40 milliards de dollars (30 milliards d'euros). Total, GDF-Suez et Areva se sont associés pour proposer leurs services, mais sont en concurrence avec des offres d'entreprises américaines et coréennes. Autre négociation en cours, celle sur le renouvellement des avions de combats de l'armée de l'air des Emirats, qui se sont dits intéressés par l'achat d'une soixantaine de Rafale. Dassault, dont quatre dirigeants figurent dans la délégation emmenée par Nicolas Sarkozy, a confirmé qu'aucun contrat n'était imminent. Le président français doit aussi participer mardi à une cérémonie concernant le lancement symbolique de la construction d'une succursale du musée du Louvre à Abou Dhabi. AP--------
Violences scolaires - Sarkozy veut mettre fin à "l'angélisme" LCI.fr Alexandra GUILLET - le 28/05/2009 - 13h39
Fouilles des cartables, présence policière : le chef de l'Etat a validé jeudi matin la plupart des mesures présentées la veille par Xavier Darcos pour endiguer la violence en milieu scolaire.
Face à une délinquance qui progresse - "les chiffres de mai seront sans doute difficiles", a-t-il noté - il a fait de la "reconquête des quartiers sensibles" une priorité.
Nicolas Sarkozy a promis jeudi matin de lutter "sans état d'âme et sans concession" contre la délinquance, dénonçant au passage "l'angélisme" qui a prévalu pendant des décennies, lors d'un discours sur la sécurité prononcé depuis l'Elysée. Particulièrement attendu sur la question des violences en milieu scolaire, le chef de l'Etat a dénoncé une "nouvelle forme de délinquance du crime voire de la barbarie".
Face à la "banalisation de la présence et de l'usage des armes en milieu scolaire", le chef de l'Etat s'est dit favorable à la proposition de Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale d'installer des portiques à l'entrée des établissements. "Bien sûr qu'il est difficile d'en arriver là, mais comment agir autrement dans un tel contexte ? Faut-il attendre qu'un drame se produise ?", s'est-il interrogé... sans pour autant préciser si l'installation de ces portiques devrait être généralisée à tous les établissements ou faite au cas par cas. Estimant les violences envers les professeurs et les élèves "intolérables", il a annoncé une réforme de la qualification pénale des actes commis dans les écoles. Ainsi, "les intrusions dans les écoles seront désormais punies comme des délits" et "les violences commises sur un agent de l'Education nationale constitueront un facteur aggravant aussi bien dans qu'au-dehors del'école". Par ailleurs, les personnels de directions et d'encadrement recevront une "habilitation pour ouvrir et fouiller les sacs des élèves" et des "équipes mobiles d'agents" seront mises en place auprès des recteurs d'académie.---------
Bayrou attaque Sarkozy sur les cérémonies du 6 juin en Normandie
Par Reuters, publié le 31/05/2009 à 13:54 Sophie Louet
PARIS - Nicolas Sarkozy a commis "une grossièreté" en omettant d'inviter la reine Elizabeth d'Angleterre aux cérémonies du 65e anniversaire du débarquement allié en France, a déclaré dimanche François Bayrou.
Le but, a-t-il affirmé, "c'est qu'il n'y ait que Nicolas Sarkozy et Barack Obama de reconnaissables sur la photo".
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Cohn-Bendit, nouvelle «institution» médiatique
Éric Zemmour lefigaro.fr
11/06/2009 | Mise à jour : 09:35 | Commentaires 129 | Ajouter à ma sélection
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Publié le 18/06/2009 à 14:42 - Modifié le 18/06/2009 à 15:38 Le Point.fr
UNION EUROPÉENNE
Devant Sarkozy, Cohn-Bendit plaide contre la réélection de Barroso
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Arrivée princière à Versailles France-Soir.fr
Christine Ollivier, le mardi 23 juin 2009 à 04:00
Le président du Mouvement Démocrate (MoDem) accuse le chef de l'Etat de transformer les festivités du 6 juin en Normandie, auxquelles participera le président américain Barack Obama, en "une organisation électorale" à la veille des européennes du 7 juin.
"Je trouve l'organisation de cette cérémonie très choquante pour l'image de la France", a-t-il dit sur Radio J.
"Le fait qu'on ait refusé d'inviter la reine d'Angleterre (...) est à la fois un acte d'ingratitude et une grossièreté du point de vue international", a-t-il souligné. "L'image de la France en est atteinte".
Le but, a-t-il affirmé, "c'est qu'il n'y ait que Nicolas Sarkozy et Barack Obama de reconnaissables sur la photo".
"C'est une organisation électorale d'un événement qui devrait échapper à l'électoralisme", a-t-il ajouté.
Dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France Dimanche, Martine Aubry, premier secrétaire du Parti socialiste, dit redouter "un show médiatique orchestré par le président".
Son prédécesseur, François Hollande, s'est réjoui sur le mode ironique, sur Europe 1, de la venue de Barack Obama aux côtés de Nicolas Sarkozy sur les plages du débarquement : "On va voir la différence!".
Les autorités françaises se défendent d'avoir commis un impair diplomatique en omettant d'inviter Elizabeth II d'Angleterre, alors qu'elle avait été conviée aux 50e et 60e anniversaires du débarquement.
C'est le Premier ministre Gordon Brown qui sera présent.
"Il n'appartient pas à la France de désigner la représentation britannique", a déclaré le 27 mai le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel.
AFP