Chantal Jouanno

20 janvier 2010. L'écolo-sarkoziste Jouanno veut de l'ours elle-aussi
14 mai 2009. Jouanno versus Bedier, pas de circuit F1 dans les Yvelines
23 avril 2009. Chantal Jouanno autorise le "prélèvement" d'un loup (sur 100 ?), avant l'hiver, en Haute-Savoie, après la manifestation FNSEA demandant des mesures contre les loups tueurs de 3 000 têtes de cheptel en 2008

Nelly Olin (et non pas ?...)

Nathalie Kosciusko-Morizet
Portrait (Libération, juillet 2007)
Bio-Express (idem)

Janvier 2009. Remaniement ministériel, la froide énarco-polytechnicienne NKM Borlooée à la place du "traître" Besson et remplacée par une proche de N.S. Chantal Jouanno
Septembre 2008. NKM menacée à Longjumeau : sauvée par le T.A.
Août 2008. L'ours s'attaque aux handicapés ; Carla Bruni-Sarkozy préfère l'ours au mouton, comme le chanteur socialiste Renaud
Avril 2008. L'amie de José Bové, NKM, lâches Borloo et Copé : Fillon désavoué par les sondés, donc soutien de N.S.
Mars 2008. Jean-Pierre Raffarin au secours du mari de la ministre, qui est battu à Longpont, tandis que NKM (47,27 % devant le PS Jean-Claude Marquez 46,79%) bénéficie du maintien de Philippe Schmit ... ; maire, une élection troublée
Janvier 2008. Municipales, Essonne, Longjumeau : une nomination bien opportune ... ; un livre qui fâche
27 juillet 2007. La froide X préfère l'ours aux moutons ...
12 juillet 2007. L'ourse Franska massacre ... Nathalie va "consulter" ; Franska, vendue par les slovènes pour 7 ans, en aurait 17 ...
28 février 2007. Nelly Olin :"La campagne est lamentable".
24 février 2007. Nelly Olin, la "ministre parisienne", après la "libération" des ours, veut s'attaquer aux cirques animaliers
18 janvier 2007. Non lieu pour Cannelle
10 juin 2006. DRAMATIQUE ... Balou ne fait plus bip ...
09 mai 2006. Le juge des référés du conseil d'Etat préfère l'ours lui aussi
Avril 2006. Le chanteur, riche bobo socialiste, préfère l'ours aux moutons ...
15 avril 2006. Renaud : « Les Pyrénées, c'est le pays de l'ours »

ON LE SAVAIT, pêle-mêle, antiraciste, antimilitariste, antinucléaire, anticapitaliste, anti-« miss Maggie » Thatcher ...
On le connaissait sincèrement humaniste, toujours aux côtés des opprimés, des SDF, des Ethiopiens victimes de la famine, de la Bosnie assiégée ou de l'otage en Colombie Ingrid Betancourt.
On le découvre (ardent) défenseur de la cause animale, et en particulier des ours bruns.

Le chanteur engagé Renaud a accepté d'être le parrain du premier des cinq plantigrades qui doivent être capturés en Slovénie avant d'être relâchés, ces prochaines semaines, dans les forêts de quatre villages des Pyrénées. L'artiste écolo aux santiags nous explique pourquoi.

Pourquoi parrainer un ours réintroduit en France ?

Renaud.
Parce que je suis un défenseur de tout ce qui est vivant et libre, des hommes comme des animaux.
Aragon disait : « Tout ce qui est humain est mien. »
Moi, mon credo, c'est : « Tout ce qui est vivant est mien. »
Je suis désespéré à l'idée que les générations futures puissent habiter dans un monde sans ours, ni loups, ni baleines, ni bébés phoques, exterminés par l'homme en quête de profits, suite à la surexploitation des forêts ou des océans ou au bétonnage à outrance.
Mon engagement pour l'ours n'est pas nouveau.
Il remonte à une vingtaine d'années, au moment où le projet de construction du tunnel du Somport est né. Ce chantier a défiguré la vallée d'Aspe dans le Béarn, un paradis sur terre qui, autrefois, était peuplé de ces bêtes sauvages. Les Pyrénées, c'est le pays de l'ours. J'ai également été très touché par la mort de l'ourse Cannelle en 2004, tuée par un chasseur qui s'est dit pris de panique. Pour moi, c'était un crime contre « l'animalité », contre la vie.

Le sort malheureux de Cannelle inspire-t-il l'artiste ?

Oui, en partie. Dans mon prochain album, j'ai une chanson intitulée « Rouge sang » qui parle de la souffrance animale. Je suis peut-être cul-cul, sensible, fleur bleue. Mais, un peu comme Idéfix, le chien d'Obélix, je déteste qu'on touche à la nature. Je pleure, comme lui, quand on arrache un arbre, je saigne quand on tue un animal, je meurs quand on assassine un homme.

Avez-vous déjà observé l'ours brun de près ?

Jamais, mis à part dans les zoos ou dans les cours d'immeuble de mon enfance dans les années 1950, lorsque des montreurs d'ours venaient quêter, accompagnés souvent d'un violon tsigane. Je préfère le savoir en liberté, loin des regards des humains et, tant qu'à faire, loin des cirques et des zoos.

Serez-vous dans le village d'Arbas, en Haute-Garonne, lors du premier lâcher dans une dizaine de jours ?

Dès que la date exacte sera connue, je ferai tout pour prendre un avion et répondre présent. Après les exactions commises par les ennemis de l'ours, je veux manifester mon amour pour cette espèce en voie d'extinction et faire profiter de ma petite popularité à ceux qui veulent la sauver.

Comprenez-vous la colère de certains bergers qui craignent pour leurs troupeaux et pour leur vie ?

Aujourd'hui, les attaques d'ours représentent moins de 1 % des pertes de brebis dans les Pyrénées. Les chiens errants, la foudre et les maladies font bien plus de dégâts. N'oublions pas, non plus, qu'en cas d'agressions de plantigrades les éleveurs reçoivent des indemnités.
Je respecte les éleveurs et les bergers, qui exercent un noble métier.
Mais je regrette qu'ils mettent leurs difficultés économiques actuelles sur le dos de l'animal. Quant aux attaques d'humains par l'ours, la dernière en France remonte à 1850 !

«Si c'est une femelle, je la baptiserai Romane, comme mon épouse»

Comment réconcilier les bergers et les ours ?

Cela relève de décisions politiques. Je constate simplement que la concertation est mal barrée. Il y a quelques jours, un commando d'éleveurs et d'élus hystériques a saccagé la mairie d'Arbas, commune dans laquelle se trouve le siège de l'association Adet-pays de l'ours, puis a brûlé la statue d'un ours réalisée par un sculpteur. C'était d'une rare violence. Des enfants ont été traumatisés, un vieillard blessé... Quel prénom donneriez-vous à l'ours que vous allez parrainer ? Si c'est une femelle, je la baptiserai Romane, comme mon épouse. Si c'est un mâle, j'opterais pour Malone, le prénom de notre enfant qui doit naître en juillet prochain. Renaud est-il écolo ? Depuis vingt ans, j'ai toujours voté vert au premier tour des élections présidentielles. J'ai constamment soutenu les combats des organisations Greenpeace ou Robin des bois. Je défends les ours, les baleines et les bébés phoques. Je suis dans le comité d'honneur de deux associations anticorrida... Mais je ne suis pas un être pur ! Il m'arrive de pêcher à la mouche une ou deux truites par an... que je remets vivantes à l'eau.
Le Parisien, Propos recueillis par Vincent Mongaillard , Paru le : 15/04/2006, p. 11

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Louis Aragon.
Né le 3 octobre 1897 à Paris (XVIe arr.)
de Marguerite Toucas et de (notedt, son amant) Louis Andrieux, avocat, député (notedt, préfet de police sous Grévy en 1880). Mort le 24 décembre 1982 à Paris (VIIe arr.) Marié à Elsa Triolet. Ecrivain, poète, membre du Parti communiste depuis 1927, secrétaire de rédaction puis membre du comité directeur de la revue Commune (1933-1939), secrétaire général de la "Maison de la Culture" (1936-1939), secrétaire général de l'Association internationale des écrivains pour la Défense de la Culture, directeur de Ce soir (1937-1939, 1947-1953), président du Comité national des écrivains (juin 1957), directeur des Lettres françaises (1953-1972), membre suppléant du Comité central du PCF (1950), membre titulaire du Comité central depuis 1961. Prix Lénine de littérature (1957).
Nicole Racine, http://biosoc.univ-paris1.fr/maitron/Dico/varia.htm

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(09 mai 2006) L'ours slovène autorisé à gambader dans les Pyrénées
Le Conseil d'Etat (juge des référés) a autorisé la poursuite des lâchers d'ours slovènes • Les opposants à leur réintroduction ont prévenu qu'ils ne plieront pas.

Les partisans des ours ont gagné une manche.
Le Conseil d'Etat, qui avait été saisi par les opposants au retour du plantigrade, a autorisé le Ministère de l'Ecologie et du Développement durable à poursuivre les lâchers d'ours slovènes dans les Pyrénées.
Le Conseil d'Etat avait examiné samedi en procédure d'urgence la requête de suspension de l'introduction de trois d'entre eux, une requête déposée par une trentaine d'associations et de communes des Pyrénées, et le Conseil général de l'Ariège. Au total, cinq ours doivent être réintroduits dans ces montagnes.

Mardi matin, avant même l'annonce de la décision du Conseil d'Etat, le front anti-ours avait averti qu'il n'accepterait pas pour autant un rejet de sa requête. «Tout, pour nous, ne dépend pas du Conseil d'Etat. Nous avons aussi saisi le président de la République pour qu'il prononce un moratoire d'un an», expliquait Stéphane Lessieux, porte-parole de l'Association pour la sauvegarde du patrimoine d'Ariège-Pyrénées (Aspap), une des principales associations d'opposants. «Si le Conseil d'Etat devait confirmer ce plan de réintroduction, a lancé le secrétaire régional de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), Bernard Moules, nous entrerions en résistance!»

«Nous sommes déjà en résistance, reprend haut et fort Stéphane Lessieux. L'empêchement du lâcher de la première ourse à Arbas, une surveillance permanente autour des quatre sites susceptibles d'accueillir un nouveau lâcher, des manifestations: si après cela, nous n'étions toujours pas entendus, alors nous serions obligés de passer au cran au-dessus».
par G. Lv, LIBERATION.FR : mardi 09 mai 2006 - 16:38

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(10 juin 2006) L'ours Balou ne fait plus «bip»
Faune. Les antiours auraient volé le collier GPS destiné au plantigrade. Equipé d'un vieux système, il est impossible aujourd'hui de le localiser.

Allô, papa tango charlie, l'ours Balou ne répond plus ! Le quatrième des cinq plantigrades du plan de réintroduction est perdu depuis une semaine dans un «triangle des Bermudes» de bosquets et de champs de céréales entre le Massif pyrénéen et la banlieue toulousaine. Ni les avions, lancés de Saint-Girons, ni les patrouilles de gendarmerie au sol n'en ont, depuis sept jours, capté le signal.

«Incompétence».
«Il devrait faire "bip" toutes les deux secondes, explique, à Saint-Gaudens, le responsable de l'équipe de suivi de l'ours, Pierre-Yves Quenette. Mais là, rien. On ne sait pas où il est.» L'affaire est technique, mais aussi politique. Et c'est l'Adet, l'association partenaire locale du ministère de l'Ecologie, qui a craché le morceau : «J'en avais assez d'entendre les antiours moquer l'incompétence de l'équipe de suivi, lâche son directeur, Alain Reynes. L'Etat n'a pas voulu communiquer sur le sujet mais moi je le dis : l'ours Balou n'est pas équipé du collier adéquat parce que ce collier a été volé par les antiours à Villeneuve-de-Rivière dans la nuit du 10 au 11 février !»

Ce collier est doté d'un système GPS particulier dont l'unique fabriquant est la société Lotek basée en Ontario, au Canada. Le délai de trois mois pour en obtenir un autre était trop long pour le lâcher de Balou prévu pour le mois de mai. C'est donc un ancien modèle de collier qu'on lui a attribué à son arrivée de Slovénie. Ce modèle émet bien un signal, mais un signal en VHS, lequel ne peut être capté qu'à condition d'être «sur le terrain», c'est-à-dire être près de la bête et de son émetteur. Le public pyrénéen, pourtant tenu informé «en toute transparence» des détails de «l'opération ours», vient donc d'apprendre que, depuis son lâcher le 11 mai à Arbas (Haute-Garonne), rien ne permet de localiser l'animal.

Crottes.
«Garder cachées pareilles informations est le signe que l'Etat et les responsables de ce plan ne sont pas à l'aise. Ils n'assument pas. Ils persistent à minimiser les dangers que l'ours fait courir aux populations», peste Stéphane Lessieux, porte-parole de l'Association de sauvegarde du patrimoine d'Ariège-Pyrénées opposée à la réintroduction de plantigrades. Les responsables en question et le ministère de l'Ecologie affirment, pour leur part, n'avoir «jamais eu la volonté de cacher quoi que ce soit à personne».

Pour l'heure, Balou fait ses crottes dans les champs d'Auribail, ou se laisse apercevoir à Grépiac. Avec deux autoroutes, à l'est et à l'ouest, et les lumières de Toulouse à mois de 30 km au nord, il y a toutes les chances pour qu'il préfère, tôt ou tard, rebrousser chemin vers les forêts pyrénéennes. En se promenant doucement, estime l'équipe de suivi, l'ours pourrait les atteindre dans cinq jours.
Libération, 10/11 juin 2006, p. 9, par Gilbert LAVAL

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vendredi 19 janvier 2007, mis à jour à 11:11

Non-lieu pour le chasseur qui avait tué l'ourse Cannelle Reuters Un chasseur qui avait tué l'ourse Cannelle dans la vallée d'Aspe (Pyrénées-Atlantiques) en novembre 2004 a bénéficié d'un non-lieu au terme de près de deux ans d'instruction, apprend-on de source judiciaire.

L'ordonnance de non-lieu a été notifiée aux parties par le juge Jean-Luc Puyo le 24 octobre. René Marqueze, 64 ans, avait été mis en examen le 7 décembre 2004 pour "destruction d'espèce protégée".

Il a affirmé avoir tiré en état de légitime défense alors qu'il s'était retrouvé face à l'animal menaçant et son ourson lors d'une battue aux sangliers avec un groupe de chasseurs.

L'affaire avait fait grand bruit. Cannelle était la dernière femelle de souche pyrénéenne d'une population estimée à une vingtaine d'unités pour le massif montagneux, toutes importées.

Le gouvernement avait lancé à la suite de cet accident un plan de renforcement de la population d'ours bruns.

L'Etat et 19 associations écologistes s'étaient portées partie civile. Le parquet de Pau avait requis le non-lieu.
Yahoo.fr, actualités, vendredi 19 janvier 2007, mis à jour à 11:11

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lefigaro.fr, Actualisé le 24 février 2007 : 22h10, CYRILLE LOUIS. Les amis des bêtes s'attaquent aux cirques animaliers Selon un recensement des services vétérinaires en février 2004, les cirques français hébergent 1 222 bêtes sauvages.

UN VENT d'inquiétude souffle sur les quelque 180 cirques animaliers de France.
Sous la pression de plusieurs associations de protection des bêtes, le ministère de l'Écologie envisage en effet de limiter le nombre d'espèces pouvant être détenues en ménagerie. Dans les toutes prochaines semaines, un nouvel arrêté devrait proscrire girafes, hippopotames et rhinocéros sous les chapiteaux. « Et ce n'est qu'un début, exhorte la présidente de la SPA, Caroline Lanty : dès à présent, nous appelons à la stérilisation des animaux sauvages vivant dans des cirques pour qu'à terme cessent les situations de maltraitance dont ils sont trop souvent victimes. »

Selon un recensement effectué par les services vétérinaires en février 2004, les cirques français hébergent 1 222 bêtes sauvages dont 30 éléphants, 505 félins, 42 ours, 95 singes et 131 serpents. Pour détenir ce type de bêtes, chaque établissement doit obtenir un certificat de capacité et, au terme d'un arrêté publié en 1978, « offrir aux animaux de bonnes conditions de détention ». « Or, s'indigne Muriel Arnal, présidente de l'association One Voice, les enquêtes que nous menons dans les ménageries révèlent de graves situations de maltraitance : presque partout, les animaux sont stressés par le transport, détenus dans des cages exiguës, violentés par les dresseurs et déprimés par la solitude. »

Enchaîné dans le noir

À l'appui de leurs revendications, ces associations rappellent que plusieurs incidents ont récemment impliqué des bêtes de cirque. Le 11 février, un lion de 3 mois, vraisemblablement échappé d'une ménagerie, a été trouvé errant dans un quartier d'Avignon. Le 15, une cage aux tigres s'est écroulée à Perpignan, où une mère de famille s'est trouvée nez à nez avec un fauve. Huit mois plus tôt, à Sorgues (Vaucluse), un éléphant d'Asie avait mortellement blessé un homme qui avait pénétré dans son enclos.

Confrontées à des manquements manifestes à la réglementation, les associations n'hésitent plus à saisir la justice. En janvier 2006, la confiscation d'un éléphant nommé « Vicky », alors âgé de 42 ans et enchaîné dans le noir en permanence, a ainsi été ordonnée par un tribunal de Seine-et-Marne, qui a depuis condamné le propriétaire du cirque à 1 000 euros d'amende. Le 15 février dernier, le tribunal d'Annecy a de même ordonné la saisie de cinq lions, un tigre, un hippopotame et cinq serpents aux dépens du cirque Luigi Zavatta.

« Ces quelques dérives ne doivent pas jeter l'opprobre sur le milieu du cirque qui, dans l'ensemble, traite les animaux avec beaucoup de soin, relativise le président du Syndicat national du cirque, Gilbert Edelstein. Aujourd'hui, nous sommes inquiets de voir une association en perte de vitesse comme la SPA tenter de mobiliser l'opinion contre nous. D'ailleurs, si les autorités tentent d'interdire l'emploi des animaux sauvages, nous devrons appeler nos 14 millions de spectateurs à descendre dans la rue. »

Pris entre deux feux, le ministère de l'Écologie hésite pour l'heure sur la voie à suivre. « Compte tenu de l'intérêt du public pour les cirques animaliers, il paraît difficile de les interdire purement et simplement comme cela a été fait en Autriche, relève-t-on dans l'entourage de Nelly Olin. Pour autant, la légitime protection des animaux nous incite à envisager une restriction progressive des espèces autorisées. »
lefigaro.fr, Publié le 24 février 2007Actualisé le 24 février 2007 : 22h10

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mercredi 28 février 2007, 11h42 "Canard enchaîné": Sarkozy se dit "blessé par des attaques malhonnêtes"

PARIS (AP) - Interrogé sur l'article du "Canard enchaîné" selon lequel il aurait acquis à une valeur bien en dessous de celle du marché un duplex à Neuilly-sur-Seine, le candidat UMP à la présidentielle Nicolas Sarkozy s'est dit "blessé" mercredi "par ces attaques qui sont malhonnêtes".

"J'ai donné tous les éléments nécessaires", a-t-il assuré à l'issue du conseil des ministres. "Mais vraiment, ramener une campagne électorale à ça, c'est triste". "C'est vraiment ramener la démocratie et le débat bien bas".

Il a exclu d'attaquer l'hebdomadaire satirique en justice: "je suis beaucoup plus tranquille que ça". "Il ne s'agit pas d'attaquer qui que ce soit".

Interrogée sur le sujet, la ministre de l'Ecologie Nelly Olin a jugé cet épisode "lamentable". "Les coups bas, il faut arrêter, je crois. Cette campagne est lamentable", a-t-elle dit. AP
Yahoo.fr, actualités, mercredi 28 février 2007, 11h42

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Pyrénées: la capture de l'ourse Franska souhaitée par les autorités
AP - Vendredi 13 juillet, 14h26TOULOUSE -

Deux arrêtés ont été pris jeudi par le ministère de l'Ecologie concernant les départements des Hautes-Pyrénées et de la Haute-Garonne pour la capture de l'ourse Franska et son déplacement loin des zones d'habitation, a rapporté vendredi le nouveau préfet de Midi-Pyrénées Jean-François Carenco.

) "J'ai demandé la prise d'un arrêté ministériel mardi en faveur des Hautes-Pyrénées et jeudi en faveur de la Haute-Garonne, pour que l'on puisse prendre cette ourse et l'amener ailleurs dans les Pyrénées", a-t-il déclaré dans la matinée lors d'une rencontre avec la presse. "Il s'agissait d'une mesure urgente puisqu'un ours descendait dans la plaine".

Le représentant de l'Etat en Midi-Pyrénées dit vouloir "faire baisser les tensions" chez les éleveurs et bergers des Pyrénées, de plus en plus mobilisés contre la présence d'ours dans le massif et particulièrement de la femelle Franska.

Le préfet de région a annoncé sa décision de recevoir prochainement les éleveurs et entend également leur permettre de rencontrer un membre du gouvernement lundi prochain, à l'occasion de la rencontre prévue à Toulouse entre Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel.

Une réunion avec la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet pourrait par ailleurs avoir lieu dans les prochains jours à Toulouse avec "toutes les parties".

"Il faut sortir de l'événement pour revenir à l'essentiel dans le respect des uns et des autres. D'un côté, le respect de ceux qui vivent dans les montagnes, qui gardent leurs brebis et travaillent mais se sentent méprisés par une idée et de l'autre côté le respect de la biodiversité, de la loi et de l'ours", a déclaré Jean-François Carenco.

Sans attendre le 26 juillet prochain, date de la rencontre prévue au ministère de l'Ecologie avec les parlementaires et les représentants agricoles du département, des éleveurs des Hautes-Pyrénées se sont lancés dimanche dans une véritable traque à l'ours afin de repousser le plantigrade dans la plaine et de faciliter sa capture.

Une centaine d'éleveurs se sont ensuite rassemblés mercredi matin devant la préfecture des Hautes-Pyrénées à Tarbes pour demander le retrait de Franska. Ils avaient amené avec eux sept brebis tuées dans la région de la Barousse par l'ourse slovène.

De plus en plus forte, la mobilisation des éleveurs anti-ours du massif pyrénéen s'est accélérée à la suite de la chute mortelle dimanche de 93 brebis sur la commune d'Orlu en Ariège, à 2.300 mètres d'altitude.

Sans avoir de preuve formelle de la présence d'un ours sur les lieux du dérochement, la préfecture de l'Ariège a néanmoins décidé lundi, "au regard des indices" pouvant laisser "présumer de la responsabilité de ce dernier" et "compte tenu de l'ampleur du dommage", d'indemniser l'éleveur.

Venue de Slovénie, l'ourse Franska est l'un des cinq plantigrades réintroduits en 2006 dans les Pyrénées. Elle a été lâchée le 28 avril 2006 à Bagnères-de-Bigorre et depuis, évolue principalement dans le département des Hautes-Pyrénées. AP

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L'ourse Franska plus agée que prévu AFP - Jeudi 26 juillet, 16h30PARIS (AFP)

L'ourse Franska qui a été réintroduite dans les Pyrénées en 2006 est "plus âgée que ce qui a été convenu avec les slovènes", a indiqué jeudi la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, confirmant des informations du Canard enchaîné.

Il est "probable" qu'elle ait 17 ans et non pas 7 ans, a-t-elle déclaré sur France 2, soulignant cependant qu'une ourse pouvait avoir des petits tout au long de sa vie.

Selon le Canard enchaîné, Franska serait une "vieille ourse ménoposée" incapable de contribuer au repeuplement des plantigrades dans les Pyrénées.

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Pyrénées : les anti-ours déçus par Kosciusko-Morizet NOUVELOBS.COM | 27.07.2007 | 18:52

"Aucune réponse" sur les problèmes liés à la présence d'ours dans les Pyrénées n'a été apportée par la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, estiment les éleveurs.

Les éleveurs anti-ours se sont déclarés déçus de n'avoir obtenu "aucune réponse" de la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, qu'ils ont rencontrée jeudi 26 juillet à Toulouse.

"Aujourd'hui on attendait des réponses. On ne les a pas. Peut-être qu'on les aura un jour de la Présidence de la République, mais pas du ministère de l'Ecologie", a déclaré à la presse Philippe Lacube, l'un des leaders des anti-ours pyrénéens. Les autorités ont "sous-estimé ce qui s'est passé sur le terrain", a-t-il ajouté.

"Quand nous allons rentrer dans nos montagnes (...) je crains le pire. Ce n'est pas le genre de réponses qu'attendent les gens sur le terrain. Ils vont être extrêmement déçus, extrêmement en colère (..) on ne pourra pas les tenir", a affirmé le porte-parole de l'Association pour la sauvegarde du patrimoine d'Ariège-Pyrénées (ASPAP), également président de l'Association pour le développement durable de l'identité des Pyrénées (ADDIP).

"Il y avait un immense espoir qui était fondé sur cette rencontre (...) Tous les Pyrénéens étaient là. Encore une fois, on est autiste, on n'entend pas", a-t-il poursuivi. "Quand on veut enterrer un problème, on ne fait pas mieux que de créer des commissions", a-t-il ajouté, évoquant les mesures proposées par la secrétaire d'Etat.

"Ni de capture, ni de retrait" de Franska

Nathalie Kosciusko-Morizet a déclaré à Toulouse qu'elle n'envisageait pas pour l'instant ni la capture ni le retrait des Pyrénées de l'ourse slovène Franska, comme le demandent des élus et des éleveurs de la région, excédés pas ses attaques contre leurs troupeaux. "A ce jour, je n'envisage pas de capture et de retrait de l'ourse Franska", a déclaré à la presse la secrétaire d'Etat, à l'issue d'une rencontre avec les professionnels, élus et responsables.

"Franska est très décriée par les uns, très défendue par les autres", a analysé Nathalie Kosciusko-Morizet. "Est-elle ou non une ourse atypique comme le disent certains (...), a-t-elle ou non un comportement normal?", s'est-elle interrogée. "Les acteurs locaux considèrent que cette ourse est une ourse à problème et ceci est contesté par les experts et par l'équipe (de suivi) de l'ours" dans les Pyrénées, a-t-elle ajouté.

Une nouvelle expertise sur Franska devrait avoir lieu, a annoncé la secrétaire d'Etat à en faisant appel à des spécialistes étrangers et indépendants, sous la responsabilité de l'équipe "ours" de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage. Franska est responsable de la mort de près de 150 brebis depuis son arrivée dans les Pyrénées en 2006. Nathalie Kosciusko-Morizet a également décidé "une remise à plat" du protocole sur les "ours à problème", "jugé par certains trop rigide et qui doit laisser plus de place à la concertation et à la transparence".

"Constat d'échec"

Elle a, en outre, annoncé "une évaluation à mi-parcours", à l'automne 2007, du plan de restauration de l'ours brun dans les Pyrénées, qui s'étend de 2006 à 2009, et une meilleure définition de la zone de présence de l'ours, soulignant qu'"il n'est pas question de mettre les ours dans un zoo".

Enfin, la secrétaire d'Etat a annoncé un renforcement des moyens pour assurer le suivi des populations d'ours et de nouvelles mesures de soutien au pastoralisme en concertation avec le ministre de l'Agriculture.
Pour Franska, "on nous dit simplement que les spécialistes français ne sont pas assez bons, donc on va faire venir des spécialistes étrangers pour gérer ce problème. C'est quand même un certain constat d'échec pour nos spécialistes du plan ours", a commenté Philippe Lacube. La réunion, qui se tenait à la Préfecture de la région Midi-Pyrénées, regroupait des élus, des professionnels, des représentants d'associations pro et anti-ours et les préfets de quatre départements (Hautes-Pyrénées, Ariège, Haute-Garonne et Pyrénées-Atlantique).

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Plante grimpante Nathalie Kosciusko-Morizet, 34 ans, secrétaire d’Etat (UMP) à l’Ecologie. Issue d’une lignée très politique, cette polytechnicienne a la fibre verte, mais peine à y convertir son camp.
Libération, Par LAURE NOUALHAT, photo BRUNO CHAROY QUOTIDIEN : mercredi 18 juillet 2007, p. 24

Pendant que ses nouvelles copines du gouvernement, Fadela Amara, Rachida Dati et Rama Yade, symbolisent la France black-blanc-beur, Nathalie Kosciusko-Morizet trimballe discrètement son pedigree d’aristocrate de la politique.

A 34 ans, NKM, comme on la surnomme, a obtenu le poste de secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie. Elle aurait dû travailler dans l’ombre de Juppé, elle devra bûcher à la place de Borloo. Après Nelly Olin, Roselyne Bachelot et Serge Lepeltier, la seule présence de cette plante vivace dépoussière le ministère de l’avenue de Suffren. Immédiatement, NKM s’est lancée dans l’organisation d’un Grenelle de l’environnement, dont les groupes de travail commencent à se réunir.

La politique, Nathalie Kosciusko-Morizet prétend ne pas être tombée dedans petite. Jugeons sur pièces : son lointain ancêtre Andrzej Tadeusz Kosciuszko, mort en 1817, a combattu au côté de Washington, avant de libérer la Pologne. André Morizet, arrière-grand-père paternel, marxiste, a écrit un livre à son retour du pays des Soviets dans les années 20, avant de devenir sénateur maire SFIO de Boulogne-Billancourt.

Son grand-père paternel, «gaulliste de gauche», a fini sa carrière comme ambassadeur de France à Washington. Les personnalités hors-norme des grands-parents ont un peu éclipsé les parents. Sa mère est prof de physique à l’IUT d’Orsay, et son père a conquis la mairie de Sèvres (Hauts-de-Seine) en 1995, après une carrière de haut fonctionnaire. Ainsi dressé, l’arbre généalogique ne pouvait que nourrir, puis servir, les ambitions de la jeune fille. «La politique n’est pas une fatalité dans notre famille», affirme-t-elle.

Son parcours fleure l’excellence des gens bien nés. A la maison, il n’y a pas que l’émulation des aînés, il y a aussi l’ennui. NKM est une bûcheuse, têtue et appliquée, ambidextre, douée. Elle comprend vite que la réussite scolaire sera la clef de son émancipation, et ses diplômes un sésame pour se construire une existence aussi intense que son enfance fut calme et pesante.

Quand elle entre à l’Ecole polytechnique, elle décide de faire son service militaire dans la Marine et devient chef de quart au large de Djibouti. Diplômée de l’Ecole nationale du génie rural, des eaux et forêts (Engref), elle travaille au ministère de l’Economie, avant d’entrer au cabinet de Raffarin comme conseillère technique pour l’Ecologie.

La première fois qu’on remarque Nathalie Kosciusko-Morizet, c’est à la tribune du Congrès. Enceinte de six mois, elle défend la charte de l’environnement, le bébé de Chirac. Elle a mouillé ses chemisiers, pris d’énormes risques dans son camp, où les caciques de l’UMP se moquent bien de la petite protégée du Président qui veut sauver la planète. «Elle a sacrifié beaucoup de sa vie pour la charte. A la fin, elle était dans un état d’épuisement total», raconte Nicolas Hulot, qui la soutient sans réserve.

NKM n’est pas écolo par opportunisme. Son grand-père maternel, ancien dirigeant de Schneider et voyageur invétéré, lui a transmis le goût des plantes et de la biodiversité. Il a créé le jardin du prieuré d’Orchaise (Loir-et-Cher), qui abrite les milliers d’espèces glanées au fil de ses pérégrinations. NKM monte à cheval et apprécie les paysages sauvages de Normandie. «Nathalie a une profonde envie d’être utile. Elle souhaite que ses actes aient un impact aussi positif et important que possible», témoigne son frère Pierre, patron du site PriceMinister.

Elle a conscience des enjeux, connaît les dossiers et s’est chargée d’évangéliser la droite sur ces questions. «Au sommet de Johannesburg, j’ai découvert sa constance, son immense compétence et son indéniable conviction. Il est rare que les trois soient réunis en politique» , salue Nicolas Hulot. Nathalie Kosciusko-Morizet fait donc naturellement la jonction entre les deux Nicolas (Hulot et Sarkozy), alors que la campagne bat son plein. Et se prépare un joli portefeuille. Son style, tout en décontraction guindée, lui permet d’amadouer les ONG. «C’est la seule écolo de droite. Elle a toujours été disponible, volontaire et loyale» , estime un participant au Grenelle de l’environnement.

Pour autant, il ne faut pas se faire d’illusions : NKM est aussi prisonnière des logiques dominantes de son parti, où l’on ne remet pas en cause la croissance et la course à l’innovation. Ainsi, l’EPR sera construit («On ne peut pas faire sans le nucléaire»), le moratoire sur les OGM n’est pas acquis, celui sur les autoroutes encore moins. Elle devra démontrer sa capacité à placer les questions environnementales au cœur de la politique du gouvernement Fillon, s’imposer face aux lobbies (elle est en faveur d’un moratoire sur les OGM, pas le ministre de l’Agriculture). L’obligation de résultat est d’autant plus forte que le nouveau gouvernement a affiché très vite sa volonté de se saisir des questions écologiques.

Le mariage de la beauté glacée, de l’éducation classique et de la fonction donne une certaine hauteur à NKM, une assurance qui énerve ses concurrents. «Elle est assez certaine d’apporter toujours les bonnes réponses», analyse Bruno Rebelle, ex-patron de Greenpeace qui conseilla Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle. Des réponses assurément de droite, libérales et incitatives, qui puisent leur origine dans une confiance assez aveugle dans le marché et la liberté individuelle.

Nathalie Kosciusko-Morizet n’éconduit pas les médias quand ils la sollicitent. Elle a posé pour Paris Match, et le microcosme politique s’en souvient encore. A l’époque, le magazine propose à différentes personnalités politiques de revisiter leur image sur le mode «le choc des photos». La jeune députée se retrouve alanguie au fond de son jardin; une robe vaporeuse camoufle son ventre arrondi, les cheveux blond vénitien tombent en cascade. Pour certains, cette photo prouve que la jeune femme a de l’audace. Pour d’autres, c’était du «n’importe quoi, totalement déplacé, grotesque».

Sur les plateaux télé, Nathalie Kosciusko-Morizet arbore du vert anis bien flashy, un teint diaphane, un chignon natté, une fragilité raphaëlite qui masque mal une détermination sans faille. Cavalière, musicienne, ses fonctions la forcent à délaisser sa harpe et à lui préférer le violoncelle, moins exigeant. Mariée à Jean-Pierre Philippe, un cadre d’EADS récemment entendu par la PJ dans le cadre du dossier Clearstream, elle protège ses proches.

On se demande quand cette stakhanoviste trouve le temps de voir son garçon de 2 ans, Paul-Elie. «On ne pose pas ce type de questions à un homme politique. L’important n’est pas le temps que l’on y passe, mais la qualité de ce temps. Je pense aussi qu’il est important pour les enfants d’avoir des parents qui font ce qu’ils aiment.» Dans son nouveau bureau, quelques orchidées Wanda violet fauve offertes par son mari. Elle sait comment les faire refleurir, affirme-t-elle.

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Bio-Express

Nathalie Kosciusko- Morizet en 4 dates
14 mai 1973 Naissance à Paris.
28 février 2005 Charte de l’environnement.
25 mai 2005 Naissance de Paul-Elie.
19 juin 2007 Secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie.

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L'étrange nomination qui trouble la campagne
Le Parisien, Essonne matin, 16 janvier 2009, p. I

LONGJUMEAU. Philippe Schmit, ex-PS et ancien maire, est nommé inspecteur général par le ministère de tutelle de NKM ... alors que les deux sont candidats. Une promotion qui fait jaser.

LA NOUVELLE aurait pu passer inaperçue, noyée au milieu des circulaires et des arrêtés gouvernementaux.
Mais à Longjumeau, quelques lecteurs attentits du « Journal officiel » ont relevé, il y a quelques jours, un nom qui leur était familier. Philippe Schmit, l'ex-maire de la commune, de retour dans la course aux municipales au grand dam du candidat PS, vient d'être nommé inspecteur général de l'Equipement.

Le décret du 4 janvier est signé du ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables. Une décision qui fait grincer des dents dans cette commune où la candidate UMP n'est autre que ... Nathalie Kosciusko-Morizet, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie.

L'annonce de la candidature de Philippe Schmit (ex-PS), la semaine dernière, avait déjà semé le trouble dans la campagne. Battu en 200l, à l'issue d'une guerre fratricide avec ses adjoints, l'ex-maire dit vouloir reprendre les commandes de la ville.
Mais après quatre ans d'absence, certains y voient plutôt une vengeance personnelle.

Sa candidature risque en effet de nuire à Jean­Claude Marquez, le candidat PS, qu'il tient pour responsable de sa défaite il y a sept ans.

En même temps, en divisant la gauche, l'ancien élu fait les affaires de l'UMP Nathalie Kosciusko-Morizet.

Dans ce contexte, la promotion de Philippe Schmit, jusqu'alors directeur de deux communautés de communes dans les Yvelines, provoque un tollé à gauche.
Jean-Gaude Marquez y voit carrément la preuve d'une alliance entre ses deux adversaires (lire l'encadré).
Une analyse que les intéressés contestent vigoureusement, évoquant une « coïncidence ». « Je postule sur ce genre de poste depuis des années, se défend Philippe Schmit. Je vais travailler dans les services de l'Equipement sur un poste en rapport avec mes compétences en matière d'aménagement du tenitoire. Et je n'aurai aucun lien avec la ministre de l'Ecologie, que je ne connais pas, d'ailleurs. »

Même refrain du côté de Nathalie KosciuskO-Morizet, qui assure que « ce genre de nomination dépend des Ponts et Chaussées et est décidée par un comité de sélection présidé par des ingénieurs ». « Je n'ai rien à voir là-dedans, assure la ministre-candidate. Tout cela vise à nous démobiliser. »

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(Municipales de 2008, Essonne) Politique Le livre qui irrite Nathalie Kosciusko-Morizet
Le Parisien, Essonne, 24 heures, 25 janvier 2008, p. III, Marine Legrand

UN EMPÊCHEUR de tourner en rond François Pelletant tient à sa réputation de poil à gratter local.
Hier soir, dans l'émission d'Yves Calvi sur France 5 « C dans l'air », le conseiller général centriste et maire de Linas a présenté son livre « Cloche-maires 2008, histoires et potins des mairies de France » dans lequel il égratigne à nouveau son ennemie préférée, Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate UMP dans la ville voisine de Longjumeau.

Mais cette fois, c'est la méthode d'attaque qui dénote.

L'élu choisit de régler ses comptes par la fiction. Il porte ses accusations de manière déguisée à travers un livre, « Cloche-maires 2008, histoires et potins des mairies de France» (Alban Editions et Tournon).

" Cette histoire n'est pas celle de NKM, même si je m'inspire de ce qui s'est passé "

Un recueil de dix nouvelles dans lequel il s'inspire de faits réels pour raconter les coulisses des mairies.
A la fin, un chapitre intitulé «Votre députée» décrit la campagne législative d'une certaine Anne Laroux-Kine, jeune parachutée brillante aux dents longues, mais au tempérament redoutable et aux méthodes de campagne très agressives.

«Je montre sa double personnalité: policée en public, virulente en coulisses. Un vrai démon, lance François Pelletant. Je veux mettre en garde la population avant les élections. Les gens sont manipulés par les politiques, qui ne montrent que la partie visible de l'iceberg. »

« Qu'il balaie d'abord devant sa porte! rétorque Olivier Thomas, maire PS de Marcoussis, faisant écho aux déboires juridiques dont fut victime Pelletant, inquiété dans des affaires de marchés publics. Cet homme salit la politique dans le secteur avec ses méthodes, sa démagogie et son populisme. »

Conscient des risques d'accusations pour diffamation qui planent, le maire de Linas n'avoue qu'à demi-mots la ressemblance avec la vérité dans ce chapitre. « Cette histoire n'est pas celle de NKM, même si je m'inspire de faits réels. »

Pourtant, sur le reste du livre, il confirme faire référence à l'actualité: une ville de banlieue parisienne qui répand du répulsif contre les SDF, un village breton créant la po lémique en érigeant une statue à l'effigie du pape Jean­Paul II au lendemain de sa mort, etc.

Tout lecteur averti saura reconnaître dans le fameux chapitre « Votre députée », des événements Survenus entre Nathalie Kosciusko-Morizet et François Pelletant durant les sanglantes campagnes qui les opposèrent pour les cantonales de 2004 et les législatives de 2007 : lettres anonymes, publication de documents confidentiels sur des tracts, lancement de rumeurs diffamatoires, menace d'une mise en garde à vue, etc.

« Je ne cherche pas à la dénoncer, persiste Pelletant Sinon, je l'aurais nommée. » Vraiment?

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LONGPONT-SUR-ORGE Le mari de la ministre fait venir Raffarin
Marine Legrand | Le Parisien | 13.03.2008 | 07h00

ATTENTION, un Jean-Pierre peut en cacher un autre.
Ce soir, à Longpont-sur-Orge, l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin viendra au château de Lormoy, à 19 h 30, soutenir le candidat investi par l’UMP aux municipales, Jean-Pierre Philippe.

Mardi déjà, la femme de ce dernier, la secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, avait fait venir l’actuel Premier ministre, François Fillon, à Longjumeau, où elle brigue la mairie.

Des soutiens de poids pour le couple, engagé dans des triangulaires chacun de son côté. Mais autant à Longjumeau NKM partira favorite dimanche, autant la partie paraît moins bien engagée pour son mari à Longpont.

Delphine Antonetti (PS) est arrivée en tête au premier tour (30,32 %), suivie de près par le candidat Nouveau Centre Philippe Hamon (30,28 %).

JPP, lui, a écopé de la troisième place (25,29 %). Une contre-performance que Jean-Pierre Philippe ­ ancien n° 3 d’EADS chargé de la stratégie et de la communication ­ s’est efforcé de corriger en se rapprochant du seul candidat ouvert à la discussion et capable de lui apporter les voix manquantes : le MoDem Jean Jacquin (14,11 % au 1 e r tour).

Bilan de la fusion entre les deux listes : 19 candidats pour JPP, 10 côté Jacquin, et l’assurance d’un poste de premier adjoint pour le centriste, en cas de victoire. De quoi replacer le mari de NKM dans la course à la succession de Jean-Jacques Scherchen, l’ancien maire UMP poussé vers la sortie.

En attendant, la tension est montée d’un cran, hier, dans les rues de Longpont. La campagne s’effectue désormais par tracts interposés, avec distribution massive dans les boîtes aux lettres de prospectus au ton agressif, mettant en cause Philippe Hamon. Le candidat centriste a porté plainte contre X hier pour distribution de tracts diffamatoires. Dans son viseur, des proches de JPP…

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Le Parisien Essonne, 24 mars 2008, p. II L'élection de NKM troublée par un bulletin fantôme

VA y avoir du sport. Tout le monde croit que l'ancien maire ne viendra pas. Mais je l'ai croisé sur la route ... »
Parapluie au-dessus de la tête, cette femme annonce la venue de Philippe Schmit (DVG), samedi dernier, au conseil municipal de Longjumeau.
L'ancien édile cristallise les tensions sur la commune, les partisans de Jean-Claude Marquez (PS) l'accusant d'avoir été téléguidé par la gagnante, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Mo­rizet (UMP), pour provoquer une triangulaire et faire perdre la gauche.
Leur frustration est d'autant plus grande que l'élection ne s'est jouée qu'à 39 voix.
Jean-Claude Marquez a d'ailleurs annoncé qu'il avait déposé vendredi un recours en annulation.

34 voix alors qu'il n'y a que 33 conseillers !

Un vrai tour de magie ...
Il est 10 heures. La salle est bondée, le silence religieux, quand le conseil commence.
Philippe Schmit est bien présent, à la table de l'opposition. L'élection du maire, une simple formalité, donne enfin à la séance un peu d'animation et de piment.
Chaque conseiller municipal reçoit un bulletin, une enveloppe, se rend dans l'isoloir et vote.
Les assesseurs dépouillent les résultats, tout paraît correct mais au décompte final, c'est la stupeur. Il y a 25 votes pour NKM, 8 bulletins blancs et une enveloppe vide. Soit 34 voix alors qu'il n'y a que 33 conseillers!
Un vrai tour de magie ...

Après un coup de téléphôné à la prifecture, un autre vote a lieu. « Je n'accepte pas ce résultat, lance alors Jean-Claude Marquez. Si Madame Kosciusko-Morizet en est satisfaite, elle peut l'accepter. Et démissionner demain ! »
La salle s'échauffe. « S'ils ne sont pas capables de compter correctement pour 33 votants, imaginez sur la ville », raille une militante PS, les 39 voix d'écart encore en travers de la gorge.

Finalement, après un coup de téléphone à la préfecture, un autre vote a lieu. Les sept conseillers PS s'abstiennent et NKM est enfin élue. La jeune ministre reçoit son écharpe de maire. Qu'elle noue autour de sa taille.

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SONDAGE OGM: Nathalie Kosciusko-Morizet soutenue par 8 Français sur 1O samedi 12 avril 2008, 18h18 | AFP

Près de huit Français sur dix donnent raison à la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet sur la question des OGM, selon un sondage Ifop pour "Le Journal du Dimanche".

Interrogés sur les «positions assez restrictives concernant la culture des OGM» prises par la secrétaire d'Etat devant l'Assemblée nationale, 78% des sondés estiment qu'elle a eu raison. 16% sont d'un avis contraire.
6% ne se prononcent pas. Une large majorité des sympathisants de l'UMP lui ont également donné raison, 67% contre 26%.

Quant à la décision prise par le Premier ministre François Fillon de l'exclure de son voyage officiel au Japon, elle est condamnée par trois Français sur quatre (74%) qui la jugent «mauvaise». 22% qui l'approuvent. Les avis sont en revanche partagés du côté des sympathisants de l'UMP qui y voient à 46% une «bonne décision» et à 48% une «mauvaise décision».

La secrétaire d'Etat à l'Ecologie avait accusé mercredi son ministre de tutelle Jean-Louis Borloo d'être entré dans «un concours de lâcheté» avec Jean-François Copé, le chef des députés UMP, à propos du projet de loi sur les OGM.

Sondage réalisé les 10 et 11 avril au téléphone, auprès d'un échantillon de 956 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

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Pour M. Fillon, l'épisode Kosciusko-Morizet "doit servir d'exemple"
LE MONDE | 12.04.08 | 14h10 • Mis à jour le 12.04.08 | 14h10TOKYO ENVOYÉ SPÉCIAL

François Fillon veut bien d'un "gouvernement vivant", mais Nathalie Kosciusko-Morizet, en accusant de "lâcheté" son ministre de tutelle, Jean-Louis Borloo, et le président du groupe UMP de l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, a franchi la ligne jaune.

"Parler de lâcheté n'est pas le meilleur moyen de respecter le fonctionnement normal des institutions", a souligné le premier ministre, vendredi 11 avril, en marge de son voyage officiel au Japon.

La secrétaire d'Etat à l'écologie, qui était attendue à Tokyo, a été invitée à rester à Paris. "On n'aurait parlé que de cela, ce qui aurait créé une atmosphère dont on n'avait pas besoin pour venir dans un pays aussi serein que le Japon", a déclaré le premier ministre.

Pour M. Fillon, l'épisode Kosciusko-Morizet "doit servir d'exemple".

"Les opinions peuvent et doivent s'exprimer jusqu'au moment où les arbitrages sont pris." Sur les OGM, "la traduction du Grenelle de l'environnement dans un texte de loi avait été délicate et difficile parce qu'elle allait à l'encontre d'une partie de la majorité. Quand c'est dur, le gouvernement doit tenir."

Or, selon M. Fillon, cela va être de plus en plus dur : "On entre dans une période difficile de réformes, il faudra faire preuve de cohésion."
Christophe Jakubyszyn

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Ariège: un ours percute un minibus, pas de blessés 16 août 2008

FOIX (AFP) — Un ours qui traversait vendredi matin une portion à quatre voies de la RN20 à Mérens-les-Vals (sud de l'Ariège) a percuté sans faire de blessés un minibus transportant des handicapés qui ont dû continuer leur chemin en train, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.

Le groupe de handicapés et leurs accompagnateurs, qui revenaient d'Andorre, ont dû prendre le train pour terminer leur voyage de retour vers Fougères (Ille-et-Vilaine) d'où ils sont originaires.

L'ours "s'est apparemment affaissé" sous le choc avant de reprendre sa course, a précisé la gendarmerie.

L'Equipe technique ours, venue sur place, a effectué des prélèvements de poils qui permettront l'identification de l'animal, selon la même source.

"Des indices montrent qu'il pourrait être blessé" a précisé la préfecture samedi soir dans un communiqué, en ajoutant : "L'équipe de l'office national de la chasse et de la faune sauvage entreprendra des recherches dans les heures à venir".

Cinq ours slovènes - quatre femelles et un mâle - ont été lâchés du 25 avril au 22 août 2006 dans les Pyrénées françaises dans le cadre d'un plan de restauration et de conservation décidé par le ministère de l'Ecologie et très fortement critiqué par des éleveurs et des élus locaux qui multiplient les manifestations d'opposition.

Deux de ces plantigrades avaient été tués accidentellement en 2006 et 2007. Parmi eux, l'ourse Franska, percutée en août 2007 par un militaire qui circulait près de Lourdes sur une 2x2 voies.

Cette femelle cristallisait depuis son arrivée une bonne partie du mécontentement des éleveurs en raison de ses nombreuses attaques d'ovins.

La réintroduction de ces plantigrades divise l'opinion publique dans le massif pyrénéen.

L'Association pour la sauvegarde du patrimoine d'Ariège-Pyrénées (ASPAP), à la tête des opposants, dénonce "une écologie de salon" faisant fi des réalités agropastorales, et met en garde contre le danger des ours pour les touristes, les éleveurs et les troupeaux.

Un de ses porte-parole Claude Carrière a déclaré samedi soir sur France 3 Sud que l'accident de vendredi montre que "l'animal a été transporté sur un territoire qui n'est pas adapté, il fallait le laisser sur son territoire" en Slovénie.

De son côté, l'Association Pays de l'Ours-ADET (association pour le développement durable des Pyrénées centrales) soutient au contraire la réintroduction au nom de la biodiversité et estime qu'elle génère un potentiel touristique.

Elle a réclamé samedi "l'aménagement de passages spécifiques sur les sites de traversée parfaitement connus" grâce aux émetteurs que portent les ours. Elle souhaite ainsi des "passages à ours" sous certaines portions de la RN20 en Ariège comme de la RN134 en vallée d'Aspe (Pyrénées-Atlantiques).

La population d'ours dans les Pyrénées est estimée entre 8 et 20 individus, répartis sur l'Ariège, les Hautes-Pyrénées, la Haute-Garonne, l'Aude et le versant espagnol.

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Carla Bruni-Sarkozy défend l'ours dans les Pyrénées L. I. (d'après agence) - le 18/08/2008 - 12h01

L'épouse du président de la République soutient la présence de ce plantigrade dans cette chaîne montagneuse, où sa population est estimée entre 8 et 20 individus.
Carla Bruni-Sarkozy est la marraine de l'ourse slovène Hvala, réintroduite dans les Pyrénées en 2006.

L'épouse du président de la République s'engage pour une cause qui lui tient à cœur. Carla Bruni-Sarkozy a écrit à deux associations de défense de l'ours dans les Pyrénées, Férus et Pays de l'ours Adet, pour apporter son soutien à leur action, a-t-on appris, lundi, auprès des deux associations. Dans un courrier, adressé le 22 juillet aux deux associations, Carla Bruni-Sarkozy, qui avait accepté au printemps 2006 d'être la marraine de l'ourse slovène Hvala, réintroduite dans les Pyrénées, souligne que "la coexistence est difficile pour tous mais elle doit être possible et nous ne devons jamais nous résigner".

"Il ne s'agit pas, dans nos régions, de choisir entre l'ours ou l'homme", ajoute Carla Bruni-Sarkozy, selon le texte de la lettre rendu public par les deux associations. "Dans l'esprit même du Grenelle de l'environnement, il nous faut trouver une voie équilibrée de coexistence. D'un côté, la présence des ours dans les Pyrénées traduit une volonté de protéger la biodiversité, d'autant qu'elle s'inscrit dans le cadre d'engagements internationaux anciens de la France. D'un autre côté, l'adhésion des populations locales constitue une nécessité incontournable", estime l'épouse du chef de l'Etat.

Colère et manifestations

Elle indique également "se réjouir" de la naissance, en janvier 2007, de deux oursonnes de sa filleule Hvala, baptisées depuis Pollen et Bambou. "Cela représente, enfin, une bonne nouvelle pour l'avenir de l'ours dans les Pyrénées", écrit Carla Bruni-Sarkozy.

Au printemps 2008, de nombreux militants en faveur de la réintroduction des ours avaient interpellé Carla Bruni-Sarkozy, afin d'attirer son attention sur l'avenir du plantigrade dans les Pyrénées.

En 2006, cinq ours slovènes ont été réintroduits (dont deux femelles, Palouma et Franska, tuées accidentellement depuis) dans les Pyrénées, provoquant la colère et des manifestations d'élus locaux et de nombreux éleveurs.

La population d'ours dans les Pyrénées est estimée entre 8 et 20 individus, répartis sur l'Ariège, les Hautes-Pyrénées, la Haute-Garonne, l'Aude et le versant espagnol.

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LONGJUMEAU. Municipales : la victoire de NKM remise en cause
Au tribunal administratif, le commissaire du gouvernement s’est prononcé pour l’annulation de la victoire de la secrétaire d’Etat. D’autres surprises à Montgeron et Corbeil. Le Parisien Louise Colcombet | 24.09.2008, 07h00

TRIPLE COUP de théâtre, hier au tribunal administratif de Versailles.
La juridiction examine depuis quelques jours les recours déposés à la suite des municipales de mars.
A Montgeron, la décision finale est tombée hier : les élections—cantonales et municipales—sont annulées.
En revanche, pas de « troisième tour » en vue à Corbeil, où le perdant risquemême… l’inéligibilité (voir ci-dessous).

Quant à Longjumeau, c’est le coup de tonnerre : la commissaire du gouvernement a préconisé l’annulation du scrutin remporté par la secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM).

L’ex-candidat PS Jean-Claude Marquez — qui avait perdu à 39 voix près, face à la ministre — reste officiellement prudent : « Je ne crie pas victoire, j’attends la décision du tribunal (NDLR : d’ici au 7 octobre), expliquait-il hier, entouré de supporteurs fous de joie.
Mais je note que les conclusions du commissaire du gouvernement sont extrêmement sévères. » Deux des arguments défendus par le candidat dans son recours ont visiblement fait mouche. En premier lieu, « l’affaire » de la campagne : la candidature controversée de Philippe Schmit.

En se maintenant au second tour, l’ancien maire (ex-PS)a divisé la gauche et contribué à faire chuter son « meilleur ennemi » Jean-Claude Marquez. Ce dernier avait dénoncé une « collusion » entre NKM et ce candidat tardif, absent de Longjumeau depuis des années.
En l’espace de quelques jours, Philippe Schmit s’était inscrit sur les listes électorales, lancé dans la course et devenait inspecteur général de l’équipement.

Nomination par un décret signé du ministère de l’Ecologie, le ministère de tutelle de… NKM.
A l’audience, l’avocat de la ministre a répété qu’il ne s’agissait « pas d’une nomination directe de Nathalie Kosciusko-Morizet ».
La commissaire du gouvernement a, elle, évoqué « une chronologie et des circonstances qui sèment le trouble quant à une éventuelle manoeuvre électorale », parlant même de « candidature fictive »…

Il a également été question d’un tract anonyme « à caractère diffamatoire », distribué avant le second tour, faisant allusion aux démêlés judiciaires du frère de Jean-Claude Marquez dans une affaire de moeurs.
Un tract dont les propos « dépassent les limites de la propagande électorale » et qui serait « de nature à fausser les résultats » selon la commissaire du gouvernement.

Contactée, Nathalie Kosciusko-Morizet a fait savoir qu’elle souhaitait « respecter la procédure légale qui veut qu’on ne commente pas une affaire en cours ».

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A Longjumeau, l'élection de NKM confirmée Le Parisien, Essonne, 7 octobre 2008 p. I

LE 1RIBUNAL administratif de Versailles (Yvelines) a refroidi les ardeurs de Jean-Claude Marquez Hier, il a déjoué les pronostics en rejetant le recours du chef de file de l'opposition PS de Longjumeau. Ce dernier contestait la validité des élections municipales, remportées par la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) d'un cheveu (39 voix d'écart).

Lors de l'audience du 23 septembre dernier, la commissaire du gouvernement (NDLR : l'équivalent du procureur au tribunal administratif) avait pourtant préconisé l'annulation des élections.
En cause: la candidature controversée de l'ancien maire DVG Philippe Schmit, qui a provoqué une triangulaire favorable à la ministre, et un tract anonyme de dernière minute « à caractère diffamatoire ».

« Cela n'était qu'un avis », a répété hier Nathalie Kosciusko-Morizet, visiblement soulagée. « Cette décision nous conforte dans notre action, poursuit-elle. Jean-Claude Marquez, qui n'arrêtait pas de dire on va revoter, on va revoter a provoqué une agitation qui n'est pas saine. Il a cherché tous les arguments les plus fous et les plus faux, finalement rejetés par le tribunal. »

Un épilogue qui n'est justement pas du goût de l'opposant, qui se disait hier soir «très étonné» de ce retournement de situation.

Il est en effet « vraiment très rare », confirmait-on hier au tribunal administratif, que les juges ne suivent pas l'avis du commissaire du gouvemement.
Jean-Claude Marquez devrait confirmer, dans les jours prochains, s'il fera appel de la décision auprès du Conseil d'Etat. L.c.

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Nathalie Kosciusko-Morizet, seule surprise du remaniement LE MONDE | 16.01.09 | 14h40 • Mis à jour le 16.01.09 | 14h40

Cadrage Le ministère des affaires sociales, piège ou tremplin pour Brice Hortefeux La jeune secrétaire d'Etat à l'écologie a paru la première surprise. A 35 ans, cette polytechnicienne qui avait défendu le Grenelle de l'environnement se destinait à un ministère plein. Rétrogradation ? Promotion ? Mme Kosciusko-Morizet hérite d'un secrétariat d'Etat amputé de l'évaluation des politiques publiques, confiée au ministre du budget, Eric Woerth.

Arrivée dans ses nouveaux locaux, "NKM" a assuré qu'elle était "heureuse" de sa nomination. "Elle m'apportera une plus grande autonomie. Je vais travailler directement avec François Fillon. La tutelle d'un ministre ne convenait pas très bien à mon caractère", a expliqué la jeune femme, dont les relations avec Jean-Louis Borloo étaient difficiles. En décembre, a-t-elle raconté, elle avait déjeuné avec le premier ministre pour lui faire part de son désir de "bouger". "Le Grenelle de l'environnement est pour l'essentiel lancé. C'était le moment pour moi d'ouvrir de nouveaux champs", indique-t-elle.

Dès sa nomination, des voix se sont élevées pour souligner le risque d'un conflit d'intérêt. Son frère, Pierre Kosciusko- Morizet, est président du site Priceminister et patron de l'association pour le commerce et les services en lignes. "Il n'y a aucun risque", a tranché "NKM". "Mon frère n'est pas un développeur. Empêcherait-on la nomination d'un secrétaire d'Etat aux PME dont le frère serait chef d'entreprise ?"

Mme Kosciusko-Morizet sera-t-elle remplacée ? Si le premier ministre l'assure, l'Elysée est plus ambiguë. "Le poste n'est pas vacant, il y a un ministre d'Etat. Jean-Louis Borloo est un très grand travailleur", fait valoir l'entourage du chef de l'Etat. Devant la presse, M. Fillon a mis en garde sa nouvelle équipe : "J'entends assurer la cohérence absolue du gouvernement. En 2009, il n'y aura pas de place pour les improvisations des uns ou les états d'âme des autres." Sophie Landrin

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Reuters 21/01/2009 à 16h18 - Boursier.com Chantal Jouanno, une proche de Nicolas Sarkozy à l'Ecologie

PARIS (Reuters) - Chantal Jouanno, une énarque de 39 ans proche de Nicolas Sarkozy, a été nommée secrétaire d'Etat à l'Ecologie dans le gouvernement français en remplacement de Nathalie Kosciusko-Morizet.

Présidente depuis février 2008 de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), elle est de longue date une proche collaboratrice du chef de l'Etat.

Cette mère de trois enfants a été sa directrice de cabinet au conseil général des Hauts-de-Seine entre 2004 et 2006 et aussi conseillère au ministère de l'Intérieur, chargée des questions de développement durable et de la sécurité routière.

Elle avait ensuite suivi Nicolas Sarkozy à l'Elysée, où elle était devenue sa conseillère pour le développement durable et avait à ce titre joué un rôle important dans l'organisation du "Grenelle de l'Environnement", sommet ayant débouché sur un ensemble de mesures censées combattre le réchauffement climatique et promouvoir une économie plus "verte".

Nathalie Kosciusko-Morizet, dont le passage à ce poste a été marqué par plusieurs différends publics avec son ministre de tutelle Jean-Louis Borloo, a été déplacée au secrétariat d'Etat à la Prospective et au développement de l'économie numérique la semaine dernière, dans le cadre d'un mini-remaniement.

Cette mesure a été vue plutôt comme une rétrogradation, le secrétariat d'Etat à l'Ecologie ayant été en première ligne lors du vote des textes consécutifs au "Grenelle de l'environnement".

La tâche principale de Chantal Jouanno sera de mettre en oeuvre les mesures prévues dans ces textes, qui sont largement virtuelles ou consistent en des engagements théoriques.

L'instauration de normes écologiques pourrait souffrir de la crise qui frappe l'industrie française. L'association écologiste France nature environnement (FNE) a plutôt bien accueilli sa nomination, en saluant dans un communiqué sa "compétence".

L'association dit être intervenue pour que le secrétariat d'Etat soit pourvu après le départ de Nathalie Kosciusko-Morizet, ce qui selon elle n'était pas acquis.

"FNE est satisfaite que la chaise de secrétaire d'Etat en soit plus vide. Nous attendons que la nouvelle secrétaire d'Etat prenne à bras le corps le défi que représente l'atterrissage du Grenelle de l'environnement dans la société française", déclare son porte-parole Arnaud Gossement. Service France, édité par Yves Clarisse

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FAUNE Un loup pourra être tué avant l'hiver en Haute-Savoie par La Rédaction du DL | le 23/04/09 à 05h05 0 vote | 313 vues | 13 commentaires

Ce tir permettra-t-il de crever l'abcès? Apaisera-t-il chasseurs et éleveurs de Haute-Savoie? Après s'être réuni mardi, le conseil national pour la protection de la nature (CNPN) s'est dit « favorable » à un tir de prélèvement du loup en Haute-Savoie, cette année. Une décision officialisée hier, quand la secrétaire d'État à l'Écologie, Chantal Jouanno a signé l'arrêté autorisant sa mise en oeuvre immédiate par le préfet. À lui d'en fixer les modalités, car il est chargé d'organiser l'opération.

Les tirs étant jusqu'alors interdits sur neige, elle devrait être planifiée avant l'hiver. Mais il ne s'agit pas aujourd'hui de partir en chasse, fusil en main. Le dispositif ne peut être appliqué qu'après une attaque reconnue du loup. Hier soir, alors que la nouvelle avait filtré au Petit-Bornand-les-Glières, les interrogations fusaient plus vite que les balles : « Les carcasses de deux chèvres retrouvées mardi aux alentours de Thônes (lire ci-dessous) seront-elles prises en considération ? », questionnait Christophe Fournier, chasseur de la commune et administrateur à la fédération départementale.

Qui sera autorisé à tenir la crosse ? Libre au préfet d'en décider. Il pourra choisir aussi bien les gendarmes, le lieutenant de louveterie, les représentants de l'office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS)... ou encore les chasseurs.

« C'est le commencement d'une prise en considération de nos revendications », a réagi André Mugnier, président délégué de la Fédération départementale de la chasse. Pour le député Martial Saddier, « l'évolution de ce dossier est un bon début qui montre que des engagements ont été tenus. »

« Un bon début seulement », nuance Roland Ballanfat, vice-président de la société de chasse du Petit-Bornand-les-Glières, qui vise une « vraie régulation de cette espèce actuellement protégée ».

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Manifestation anti-loup en Haute-Savoie France Info - 19 avril 2009

Quelques 2.000 personnes se sont rassemblées hier en Haute-Savoie pour demander une limitation du nombre de loups dans le massif alpin.

En 2008, il a tué 3.000 têtes de cheptel, notamment dans les Alpes. Le loup est dans la ligne de mire des éleveurs, chasseurs et agriculteurs en France, inquiets face à l’augmentation du nombre de brebis tuées chaque année.

Hier, 2000 personnes ont répondu à l’appel de la FNSEA, le syndicat agricole et sont venus dire leur ras le bol à Thônes, en Haute-Savoie en demandant la mise en place de mesures pour éloigner les loups des zones de patures.

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Circuit F1 Yvelines: pas question de sacrifier l'environnement 6 mai 2009 AFP

PARIS (AFP) — Il n'est pas question de sacrifier l'environnement pour un circuit de Formule 1, a souligné mercredi la secrétaire d'état à l'Ecologie Chantal Jouanno, évoquant sur France 2 le projet de F1 dans les Yvelines, entre Flins et Les Mureaux.

"Sur ce lieu, on a un problème particulier qui est celui d'une nappe phréatique, une nappe d'eau qui alimente une grande partie de la région parisienne", a-t-elle rappelé.

Et "s'il y a des contraintes environnementales, on ne prend pas le risque de polluer la nappe d'eau", a-t-elle ajouté. "Il est hors de question de sacrifier l'environnement pour un circuit de F1".

La ministre a par ailleurs estimé que l'environnement "c'est vraiment un modèle de croissance pour demain". Cependant, "pour beaucoup de Français, le frein, ce n'est pas le prix, c'est de savoir quoi faire et où aller". Et elle a évoqué la possibilité de créer un "site interactif" qui indiquerait où trouver des produits et comment mettre en place des solutions favorables à l'environnement.

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21 janvier 2010 La Buvette des Alpages Ours : Chantal Jouanno répond

Paris - Chantal Jouanno annonce qu'il y aura bien des réintroductions. L'annonce sera faite après les élections...
20/10/2010, Chantal Jouanno à Michel Pech (FR3): "Le principe est simple : on ne renonce pas au plan ours. Donc ça, il y aura des réintroductions parce que de toute façon, sinon la population n'est pas viable. Je ne serai pas la ministre qui renoncera aux engagements internationaux de la France. Par contre, les décisions seront prises une fois qu'on aura vu tout le monde. Et puis elle seront officiellement annoncée après les élections pour que cela ne deviennent pas un espèce de brûlot local qui va déchaîner des passions. C'est jamais des périodes très saines pour de type de décision."

Vidéo de FR3

Pour Louis Dollo, le plan ours qui succèdera au plan 2006-2009 se prépare dans la clandestinité. Selon le journal espagnol "El Periodico de Aragon" du 16 janvier : « l’Espagne demande que soit garantie la coordination entre les Etats. La FOP (Fondation Ours Brun) appelle à la collaboration entre les secteurs concernés (...) En février, la France et la Communauté Européenne se réuniront afin d’envisager le nouveau plan d’action prévu par le gouvernement français pour la réintroduction de l’ours brun dans les Pyrénées. Ce plan, qui ira jusqu’en 2013, prendra la suite de celui de 2006. (...) En Espagne, ces mesures sont suivies avec attention : les plantigrades, on le sait, ne connaissent pas les frontières.»

Si ce journal dit vrai, un nouveau plan 2010-2013 serait prévu. Les associations demandent le lâcher de 2 ours par an. Si elles obtiennent satisfaction, le calcul est simple....

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