Chantal Jouanno
20 janvier 2010. L'écolo-sarkoziste Jouanno veut de l'ours elle-aussi
14 mai 2009. Jouanno versus Bedier, pas de circuit F1 dans les Yvelines
23 avril 2009. Chantal Jouanno autorise le "prélèvement" d'un loup (sur 100 ?), avant l'hiver, en Haute-Savoie, après la manifestation FNSEA demandant des mesures contre les loups tueurs de 3 000 têtes de cheptel en 2008
Janvier 2009. Remaniement ministériel, la froide énarco-polytechnicienne NKM Borlooée à la place du "traître" Besson et remplacée par une proche de N.S. Chantal Jouanno
Septembre 2008. NKM menacée à Longjumeau : sauvée par le T.A.
Août 2008. L'ours s'attaque aux handicapés ; Carla Bruni-Sarkozy préfère l'ours au mouton, comme le chanteur socialiste Renaud
Avril 2008. L'amie de José Bové, NKM, lâches Borloo et Copé : Fillon désavoué par les sondés, donc soutien de N.S.
Mars 2008. Jean-Pierre Raffarin au secours du mari de la ministre, qui est battu à Longpont, tandis que NKM (47,27 % devant le PS Jean-Claude Marquez 46,79%) bénéficie du maintien de Philippe Schmit ... ; maire, une élection troublée
Janvier 2008. Municipales, Essonne, Longjumeau : une nomination bien opportune ... ; un livre qui fâche
27 juillet 2007. La froide X préfère l'ours aux moutons ...
12 juillet 2007. L'ourse Franska massacre ... Nathalie va "consulter" ; Franska, vendue par les slovènes pour 7 ans, en aurait 17 ...
28 février 2007. Nelly Olin :"La campagne est lamentable".
24 février 2007. Nelly Olin, la "ministre parisienne", après la "libération" des ours, veut s'attaquer aux cirques animaliers
18 janvier 2007. Non lieu pour Cannelle
10 juin 2006. DRAMATIQUE ... Balou ne fait plus bip ...
09 mai 2006. Le juge des référés du conseil d'Etat préfère l'ours lui aussi
Avril 2006. Le chanteur, riche bobo socialiste, préfère l'ours aux moutons ...
15 avril 2006. Renaud : « Les Pyrénées, c'est le pays de l'ours »
ON LE SAVAIT, pêle-mêle, antiraciste, antimilitariste, antinucléaire, anticapitaliste, anti-« miss Maggie » Thatcher ...
On le connaissait sincèrement humaniste, toujours aux côtés des opprimés, des SDF, des Ethiopiens victimes de la famine, de la Bosnie assiégée ou de l'otage en Colombie Ingrid Betancourt.
On le découvre (ardent) défenseur de la cause animale, et en particulier des ours bruns.
Le chanteur engagé Renaud a accepté d'être le parrain du premier des cinq plantigrades qui doivent être capturés en Slovénie avant d'être relâchés, ces prochaines semaines, dans les forêts de quatre villages des Pyrénées. L'artiste écolo aux santiags nous explique pourquoi.
Pourquoi parrainer un ours réintroduit en France ?
Renaud.
Parce que je suis un défenseur de tout ce qui est vivant et libre, des hommes comme des animaux.
Aragon disait : « Tout ce qui est humain est mien. »
Moi, mon credo, c'est : « Tout ce qui est vivant est mien. »
Je suis désespéré à l'idée que les générations futures puissent habiter dans un monde sans ours, ni loups, ni baleines, ni bébés phoques, exterminés par l'homme en quête de profits, suite à la surexploitation des forêts ou des océans ou au bétonnage à outrance.
Mon engagement pour l'ours n'est pas nouveau.
Il remonte à une vingtaine d'années, au moment où le projet de construction du tunnel du Somport est né. Ce chantier a défiguré la vallée d'Aspe dans le Béarn, un paradis sur terre qui, autrefois, était peuplé de ces bêtes sauvages. Les Pyrénées, c'est le pays de l'ours. J'ai également été très touché par la mort de l'ourse Cannelle en 2004, tuée par un chasseur qui s'est dit pris de panique. Pour moi, c'était un crime contre « l'animalité », contre la vie.
Le sort malheureux de Cannelle inspire-t-il l'artiste ?
Oui, en partie. Dans mon prochain album, j'ai une chanson intitulée « Rouge sang » qui parle de la souffrance animale. Je suis peut-être cul-cul, sensible, fleur bleue. Mais, un peu comme Idéfix, le chien d'Obélix, je déteste qu'on touche à la nature. Je pleure, comme lui, quand on arrache un arbre, je saigne quand on tue un animal, je meurs quand on assassine un homme.
Avez-vous déjà observé l'ours brun de près ?
Jamais, mis à part dans les zoos ou dans les cours d'immeuble de mon enfance dans les années 1950, lorsque des montreurs d'ours venaient quêter, accompagnés souvent d'un violon tsigane. Je préfère le savoir en liberté, loin des regards des humains et, tant qu'à faire, loin des cirques et des zoos.
Serez-vous dans le village d'Arbas, en Haute-Garonne, lors du premier lâcher dans une dizaine de jours ?
Dès que la date exacte sera connue, je ferai tout pour prendre un avion et répondre présent. Après les exactions commises par les ennemis de l'ours, je veux manifester mon amour pour cette espèce en voie d'extinction et faire profiter de ma petite popularité à ceux qui veulent la sauver.
Comprenez-vous la colère de certains bergers qui craignent pour leurs troupeaux et pour leur vie ?
Aujourd'hui, les attaques d'ours représentent moins de 1 % des pertes de brebis dans les Pyrénées. Les chiens errants, la foudre et les maladies font bien plus de dégâts. N'oublions pas, non plus, qu'en cas d'agressions de plantigrades les éleveurs reçoivent des indemnités.
Je respecte les éleveurs et les bergers, qui exercent un noble métier.
Mais je regrette qu'ils mettent leurs difficultés économiques actuelles sur le dos de l'animal. Quant aux attaques d'humains par l'ours, la dernière en France
remonte à 1850 !
«Si c'est une femelle, je la baptiserai Romane, comme mon épouse»
Comment réconcilier les bergers et les ours ?
Cela
relève de décisions politiques. Je constate simplement que la concertation est mal barrée. Il
y a quelques jours, un commando d'éleveurs et d'élus hystériques a saccagé la mairie d'Arbas,
commune dans laquelle se trouve le siège de l'association Adet-pays de l'ours, puis a brûlé
la statue d'un ours réalisée par un sculpteur. C'était d'une rare violence. Des enfants ont
été traumatisés, un vieillard blessé...
Quel prénom donneriez-vous à l'ours que vous allez parrainer
?
Si c'est une femelle, je la baptiserai Romane, comme mon épouse. Si c'est un mâle, j'opterais
pour Malone, le prénom de notre enfant qui doit naître en juillet prochain.
Renaud est-il écolo
?
Depuis vingt ans, j'ai toujours voté vert au premier tour des élections présidentielles. J'ai
constamment soutenu les combats des organisations Greenpeace ou Robin des bois. Je défends les
ours, les baleines et les bébés phoques. Je suis dans le comité d'honneur de deux associations
anticorrida... Mais je ne suis pas un être pur ! Il m'arrive de pêcher à la mouche une ou deux
truites par an... que je remets vivantes à l'eau.
Le Parisien, Propos recueillis par Vincent Mongaillard , Paru le : 15/04/2006, p. 11
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Louis Aragon.
Né le 3 octobre 1897 à Paris (XVIe arr.) de Marguerite Toucas et de (notedt, son amant) Louis Andrieux, avocat, député (notedt, préfet de police sous Grévy en 1880). Mort le 24 décembre 1982 à Paris (VIIe arr.) Marié à Elsa Triolet. Ecrivain, poète, membre du Parti communiste depuis 1927, secrétaire de rédaction puis membre du comité directeur de la revue Commune (1933-1939), secrétaire général de la "Maison de la Culture" (1936-1939), secrétaire général de l'Association internationale des écrivains pour la Défense de la Culture, directeur de Ce soir (1937-1939, 1947-1953), président du Comité national des écrivains (juin 1957), directeur des Lettres françaises (1953-1972), membre suppléant du Comité central du PCF (1950), membre titulaire du Comité central depuis 1961. Prix Lénine de littérature (1957).
Nicole Racine, http://biosoc.univ-paris1.fr/maitron/Dico/varia.htm
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(09 mai 2006) L'ours slovène autorisé à gambader dans les Pyrénées
Le Conseil d'Etat (juge des référés) a autorisé la poursuite des lâchers d'ours slovènes • Les opposants à leur réintroduction ont prévenu qu'ils ne plieront pas.
Les partisans des ours ont gagné une manche.
Le Conseil d'Etat, qui avait été saisi par les opposants au retour du plantigrade, a autorisé le Ministère de l'Ecologie et du Développement durable à poursuivre les lâchers d'ours slovènes dans les Pyrénées.
Le Conseil d'Etat avait examiné samedi en procédure d'urgence la requête de suspension de l'introduction de trois d'entre eux, une requête déposée par une trentaine d'associations et de communes des Pyrénées, et le Conseil général de l'Ariège. Au total, cinq ours doivent être réintroduits dans ces montagnes.
Mardi matin, avant même l'annonce de la décision du Conseil d'Etat, le front anti-ours avait averti qu'il n'accepterait pas pour autant un rejet de sa requête. «Tout, pour nous, ne dépend pas du Conseil d'Etat. Nous avons aussi saisi le président de la République pour qu'il prononce un moratoire d'un an», expliquait Stéphane Lessieux, porte-parole de l'Association pour la sauvegarde du patrimoine d'Ariège-Pyrénées (Aspap), une des principales associations d'opposants. «Si le Conseil d'Etat devait confirmer ce plan de réintroduction, a lancé le secrétaire régional de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), Bernard Moules, nous entrerions en résistance!»
«Nous sommes déjà en résistance, reprend haut et fort Stéphane Lessieux. L'empêchement du lâcher de la première ourse à Arbas, une surveillance permanente autour des quatre sites susceptibles d'accueillir un nouveau lâcher, des manifestations: si après cela, nous n'étions toujours pas entendus, alors nous serions obligés de passer au cran au-dessus».
par G. Lv, LIBERATION.FR : mardi 09 mai 2006 - 16:38
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(10 juin 2006) L'ours Balou ne fait plus «bip»
Faune. Les antiours auraient volé le collier GPS destiné au plantigrade. Equipé d'un vieux système, il est impossible aujourd'hui de le localiser.
Allô, papa tango charlie, l'ours Balou ne répond plus ! Le quatrième des cinq plantigrades du plan de réintroduction est perdu depuis une semaine dans un «triangle des Bermudes» de bosquets et de champs de céréales entre le Massif pyrénéen et la banlieue toulousaine. Ni les avions, lancés de Saint-Girons, ni les patrouilles de gendarmerie au sol n'en ont, depuis sept jours, capté le signal.
«Incompétence».
«Il devrait faire "bip" toutes les deux secondes, explique, à Saint-Gaudens, le responsable de l'équipe de suivi de l'ours, Pierre-Yves Quenette. Mais là, rien. On ne sait pas où il est.» L'affaire est technique, mais aussi politique. Et c'est l'Adet, l'association partenaire locale du ministère de l'Ecologie, qui a craché le morceau : «J'en avais assez d'entendre les antiours moquer l'incompétence de l'équipe de suivi, lâche son directeur, Alain Reynes. L'Etat n'a pas voulu communiquer sur le sujet mais moi je le dis : l'ours Balou n'est pas équipé du collier adéquat parce que ce collier a été volé par les antiours à Villeneuve-de-Rivière dans la nuit du 10 au 11 février !»
Ce collier est doté d'un système GPS particulier dont l'unique fabriquant est la société Lotek basée en Ontario, au Canada. Le délai de trois mois pour en obtenir un autre était trop long pour le lâcher de Balou prévu pour le mois de mai. C'est donc un ancien modèle de collier qu'on lui a attribué à son arrivée de Slovénie. Ce modèle émet bien un signal, mais un signal en VHS, lequel ne peut être capté qu'à condition d'être «sur le terrain», c'est-à-dire être près de la bête et de son émetteur. Le public pyrénéen, pourtant tenu informé «en toute transparence» des détails de «l'opération ours», vient donc d'apprendre que, depuis son lâcher le 11 mai à Arbas (Haute-Garonne), rien ne permet de localiser l'animal.
Crottes.
«Garder cachées pareilles informations est le signe que l'Etat et les responsables de ce plan ne sont pas à l'aise. Ils n'assument pas. Ils persistent à minimiser les dangers que l'ours fait courir aux populations», peste Stéphane Lessieux, porte-parole de l'Association de sauvegarde du patrimoine d'Ariège-Pyrénées opposée à la réintroduction de plantigrades. Les responsables en question et le ministère de l'Ecologie affirment, pour leur part, n'avoir «jamais eu la volonté de cacher quoi que ce soit à personne».
Pour l'heure, Balou fait ses crottes dans les champs d'Auribail, ou se laisse apercevoir à Grépiac. Avec deux autoroutes, à l'est et à l'ouest, et les lumières de Toulouse à mois de 30 km au nord, il y a toutes les chances pour qu'il préfère, tôt ou tard, rebrousser chemin vers les forêts pyrénéennes. En se promenant doucement, estime l'équipe de suivi, l'ours pourrait les atteindre dans cinq jours.
Libération, 10/11 juin 2006, p. 9, par Gilbert LAVAL
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vendredi 19 janvier 2007, mis à jour à 11:11
Non-lieu pour le chasseur qui avait tué l'ourse Cannelle Reuters Un chasseur qui avait tué l'ourse Cannelle dans la vallée d'Aspe (Pyrénées-Atlantiques) en novembre 2004 a bénéficié d'un non-lieu au terme de près de deux ans d'instruction, apprend-on de source judiciaire. L'ordonnance de non-lieu a été notifiée aux parties par le juge Jean-Luc Puyo le 24 octobre. René Marqueze, 64 ans, avait été mis en examen le 7 décembre 2004 pour "destruction d'espèce protégée". Il a affirmé avoir tiré en état de légitime défense alors qu'il s'était retrouvé face à l'animal menaçant et son ourson lors d'une battue aux sangliers avec un groupe de chasseurs. L'affaire avait fait grand bruit. Cannelle était la dernière femelle de souche pyrénéenne d'une population estimée à une vingtaine d'unités pour le massif montagneux, toutes importées. Le gouvernement avait lancé à la suite de cet accident un plan de renforcement de la population d'ours bruns. L'Etat et 19 associations écologistes s'étaient portées partie civile. Le parquet de Pau avait requis le non-lieu.-------
lefigaro.fr, Actualisé le 24 février 2007 : 22h10, CYRILLE LOUIS. Les amis des bêtes s'attaquent aux cirques animaliers Selon un recensement des services vétérinaires en février 2004, les cirques français hébergent 1 222 bêtes sauvages.
UN VENT d'inquiétude souffle sur les quelque 180 cirques animaliers de France.-------
PARIS (AP) - Interrogé sur l'article du "Canard enchaîné" selon lequel il aurait acquis à une valeur bien en dessous de celle du marché un duplex à Neuilly-sur-Seine, le candidat UMP à la présidentielle Nicolas Sarkozy s'est dit "blessé" mercredi "par ces attaques qui sont malhonnêtes". "J'ai donné tous les éléments nécessaires", a-t-il assuré à l'issue du conseil des ministres. "Mais vraiment, ramener une campagne électorale à ça, c'est triste". "C'est vraiment ramener la démocratie et le débat bien bas". Il a exclu d'attaquer l'hebdomadaire satirique en justice: "je suis beaucoup plus tranquille que ça". "Il ne s'agit pas d'attaquer qui que ce soit". Interrogée sur le sujet, la ministre de l'Ecologie Nelly Olin a jugé cet épisode "lamentable". "Les coups bas, il faut arrêter, je crois. Cette campagne est lamentable", a-t-elle dit. AP--------
Pyrénées: la capture de l'ourse Franska souhaitée par les autorités
AP - Vendredi 13 juillet, 14h26TOULOUSE -
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L'ourse Franska plus agée que prévu AFP - Jeudi 26 juillet, 16h30PARIS (AFP)
L'ourse Franska qui a été réintroduite dans les Pyrénées en 2006 est "plus âgée que ce qui a été convenu avec les slovènes", a indiqué jeudi la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, confirmant des informations du Canard enchaîné.
Il est "probable" qu'elle ait 17 ans et non pas 7 ans, a-t-elle déclaré sur France 2, soulignant cependant qu'une ourse pouvait avoir des petits tout au long de sa vie.
Selon le Canard enchaîné, Franska serait une "vieille ourse ménoposée" incapable de contribuer au repeuplement des plantigrades dans les Pyrénées.------
Pyrénées : les anti-ours déçus par Kosciusko-Morizet NOUVELOBS.COM | 27.07.2007 | 18:52
"Aucune réponse" sur les problèmes liés à la présence d'ours dans les Pyrénées n'a été apportée par la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, estiment les éleveurs. Les éleveurs anti-ours se sont déclarés déçus de n'avoir obtenu "aucune réponse" de la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, qu'ils ont rencontrée jeudi 26 juillet à Toulouse. "Aujourd'hui on attendait des réponses. On ne les a pas. Peut-être qu'on les aura un jour de la Présidence de la République, mais pas du ministère de l'Ecologie", a déclaré à la presse Philippe Lacube, l'un des leaders des anti-ours pyrénéens. Les autorités ont "sous-estimé ce qui s'est passé sur le terrain", a-t-il ajouté. "Quand nous allons rentrer dans nos montagnes (...) je crains le pire. Ce n'est pas le genre de réponses qu'attendent les gens sur le terrain. Ils vont être extrêmement déçus, extrêmement en colère (..) on ne pourra pas les tenir", a affirmé le porte-parole de l'Association pour la sauvegarde du patrimoine d'Ariège-Pyrénées (ASPAP), également président de l'Association pour le développement durable de l'identité des Pyrénées (ADDIP). "Il y avait un immense espoir qui était fondé sur cette rencontre (...) Tous les Pyrénéens étaient là. Encore une fois, on est autiste, on n'entend pas", a-t-il poursuivi. "Quand on veut enterrer un problème, on ne fait pas mieux que de créer des commissions", a-t-il ajouté, évoquant les mesures proposées par la secrétaire d'Etat. "Ni de capture, ni de retrait" de Franska Nathalie Kosciusko-Morizet a déclaré à Toulouse qu'elle n'envisageait pas pour l'instant ni la capture ni le retrait des Pyrénées de l'ourse slovène Franska, comme le demandent des élus et des éleveurs de la région, excédés pas ses attaques contre leurs troupeaux. "A ce jour, je n'envisage pas de capture et de retrait de l'ourse Franska", a déclaré à la presse la secrétaire d'Etat, à l'issue d'une rencontre avec les professionnels, élus et responsables. "Franska est très décriée par les uns, très défendue par les autres", a analysé Nathalie Kosciusko-Morizet. "Est-elle ou non une ourse atypique comme le disent certains (...), a-t-elle ou non un comportement normal?", s'est-elle interrogée. "Les acteurs locaux considèrent que cette ourse est une ourse à problème et ceci est contesté par les experts et par l'équipe (de suivi) de l'ours" dans les Pyrénées, a-t-elle ajouté. Une nouvelle expertise sur Franska devrait avoir lieu, a annoncé la secrétaire d'Etat à en faisant appel à des spécialistes étrangers et indépendants, sous la responsabilité de l'équipe "ours" de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage. Franska est responsable de la mort de près de 150 brebis depuis son arrivée dans les Pyrénées en 2006. Nathalie Kosciusko-Morizet a également décidé "une remise à plat" du protocole sur les "ours à problème", "jugé par certains trop rigide et qui doit laisser plus de place à la concertation et à la transparence". "Constat d'échec" Elle a, en outre, annoncé "une évaluation à mi-parcours", à l'automne 2007, du plan de restauration de l'ours brun dans les Pyrénées, qui s'étend de 2006 à 2009, et une meilleure définition de la zone de présence de l'ours, soulignant qu'"il n'est pas question de mettre les ours dans un zoo". Enfin, la secrétaire d'Etat a annoncé un renforcement des moyens pour assurer le suivi des populations d'ours et de nouvelles mesures de soutien au pastoralisme en concertation avec le ministre de l'Agriculture.------
Plante grimpante
Nathalie Kosciusko-Morizet, 34 ans, secrétaire d’Etat (UMP) à l’Ecologie. Issue d’une lignée très politique, cette polytechnicienne a la fibre verte, mais peine à y convertir son camp.
Libération,
Par LAURE NOUALHAT, photo BRUNO CHAROY
QUOTIDIEN : mercredi 18 juillet 2007, p. 24
La première fois qu’on remarque Nathalie Kosciusko-Morizet, c’est à la tribune du Congrès. Enceinte de six mois, elle défend la charte de l’environnement, le bébé de Chirac. Elle a mouillé ses chemisiers, pris d’énormes risques dans son camp, où les caciques de l’UMP se moquent bien de la petite protégée du Président qui veut sauver la planète. «Elle a sacrifié beaucoup de sa vie pour la charte. A la fin, elle était dans un état d’épuisement total», raconte Nicolas Hulot, qui la soutient sans réserve. NKM n’est pas écolo par opportunisme. Son grand-père maternel, ancien dirigeant de Schneider et voyageur invétéré, lui a transmis le goût des plantes et de la biodiversité. Il a créé le jardin du prieuré d’Orchaise (Loir-et-Cher), qui abrite les milliers d’espèces glanées au fil de ses pérégrinations. NKM monte à cheval et apprécie les paysages sauvages de Normandie. «Nathalie a une profonde envie d’être utile. Elle souhaite que ses actes aient un impact aussi positif et important que possible», témoigne son frère Pierre, patron du site PriceMinister. Elle a conscience des enjeux, connaît les dossiers et s’est chargée d’évangéliser la droite sur ces questions. «Au sommet de Johannesburg, j’ai découvert sa constance, son immense compétence et son indéniable conviction. Il est rare que les trois soient réunis en politique» , salue Nicolas Hulot. Nathalie Kosciusko-Morizet fait donc naturellement la jonction entre les deux Nicolas (Hulot et Sarkozy), alors que la campagne bat son plein. Et se prépare un joli portefeuille. Son style, tout en décontraction guindée, lui permet d’amadouer les ONG. «C’est la seule écolo de droite. Elle a toujours été disponible, volontaire et loyale» , estime un participant au Grenelle de l’environnement. Pour autant, il ne faut pas se faire d’illusions : NKM est aussi prisonnière des logiques dominantes de son parti, où l’on ne remet pas en cause la croissance et la course à l’innovation. Ainsi, l’EPR sera construit («On ne peut pas faire sans le nucléaire»), le moratoire sur les OGM n’est pas acquis, celui sur les autoroutes encore moins. Elle devra démontrer sa capacité à placer les questions environnementales au cœur de la politique du gouvernement Fillon, s’imposer face aux lobbies (elle est en faveur d’un moratoire sur les OGM, pas le ministre de l’Agriculture). L’obligation de résultat est d’autant plus forte que le nouveau gouvernement a affiché très vite sa volonté de se saisir des questions écologiques. Le mariage de la beauté glacée, de l’éducation classique et de la fonction donne une certaine hauteur à NKM, une assurance qui énerve ses concurrents. «Elle est assez certaine d’apporter toujours les bonnes réponses», analyse Bruno Rebelle, ex-patron de Greenpeace qui conseilla Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle. Des réponses assurément de droite, libérales et incitatives, qui puisent leur origine dans une confiance assez aveugle dans le marché et la liberté individuelle. Nathalie Kosciusko-Morizet n’éconduit pas les médias quand ils la sollicitent. Elle a posé pour Paris Match, et le microcosme politique s’en souvient encore. A l’époque, le magazine propose à différentes personnalités politiques de revisiter leur image sur le mode «le choc des photos». La jeune députée se retrouve alanguie au fond de son jardin; une robe vaporeuse camoufle son ventre arrondi, les cheveux blond vénitien tombent en cascade. Pour certains, cette photo prouve que la jeune femme a de l’audace. Pour d’autres, c’était du «n’importe quoi, totalement déplacé, grotesque». Sur les plateaux télé, Nathalie Kosciusko-Morizet arbore du vert anis bien flashy, un teint diaphane, un chignon natté, une fragilité raphaëlite qui masque mal une détermination sans faille. Cavalière, musicienne, ses fonctions la forcent à délaisser sa harpe et à lui préférer le violoncelle, moins exigeant. Mariée à Jean-Pierre Philippe, un cadre d’EADS récemment entendu par la PJ dans le cadre du dossier Clearstream, elle protège ses proches. On se demande quand cette stakhanoviste trouve le temps de voir son garçon de 2 ans, Paul-Elie. «On ne pose pas ce type de questions à un homme politique. L’important n’est pas le temps que l’on y passe, mais la qualité de ce temps. Je pense aussi qu’il est important pour les enfants d’avoir des parents qui font ce qu’ils aiment.» Dans son nouveau bureau, quelques orchidées Wanda violet fauve offertes par son mari. Elle sait comment les faire refleurir, affirme-t-elle.
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Nathalie Kosciusko- Morizet en 4 dates------
L'étrange nomination qui trouble la campagne
Le Parisien, Essonne matin, 16 janvier 2009, p. I
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(Municipales de 2008, Essonne)
Politique
Le livre qui irrite
Nathalie Kosciusko-Morizet
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LONGPONT-SUR-ORGE
Le mari de la ministre fait venir Raffarin
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Le Parisien Essonne, 24 mars 2008, p. II L'élection de NKM troublée par un bulletin fantôme
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SONDAGE
OGM: Nathalie Kosciusko-Morizet soutenue par 8 Français sur 1O
samedi 12 avril 2008, 18h18 | AFP
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Pour M. Fillon, l'épisode Kosciusko-Morizet "doit servir d'exemple"
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Ariège: un ours percute un minibus, pas de blessés
16 août 2008
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Carla Bruni-Sarkozy défend l'ours dans les Pyrénées L. I. (d'après agence) - le 18/08/2008 - 12h01
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LONGJUMEAU.
Municipales : la victoire de NKM remise en cause
TRIPLE COUP de théâtre, hier au tribunal administratif de Versailles.
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A Longjumeau, l'élection de NKM confirmée Le Parisien, Essonne, 7 octobre 2008 p. I
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Nathalie Kosciusko-Morizet, seule surprise du remaniement
LE MONDE | 16.01.09 | 14h40 • Mis à jour le 16.01.09 | 14h40
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Reuters 21/01/2009 à 16h18 - Boursier.com
Chantal Jouanno, une proche de Nicolas Sarkozy à l'Ecologie
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FAUNE
Un loup pourra être tué avant l'hiver en Haute-Savoie
par La Rédaction du DL | le 23/04/09 à 05h05 0 vote | 313 vues | 13 commentaires
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Manifestation anti-loup en Haute-Savoie
France Info - 19 avril 2009
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Circuit F1 Yvelines: pas question de sacrifier l'environnement
6 mai 2009 AFP
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21 janvier 2010 La Buvette des Alpages
Ours : Chantal Jouanno répond
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Le Parisien, Essonne, 24 heures, 25 janvier 2008, p. III, Marine Legrand
UN EMPÊCHEUR de tourner en rond François Pelletant tient à sa réputation de poil à gratter local.
Hier soir, dans l'émission d'Yves Calvi sur France 5 « C dans l'air », le conseiller général centriste et maire de Linas a présenté son livre « Cloche-maires 2008, histoires et potins des mairies de France » dans lequel il égratigne à nouveau son ennemie préférée, Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate UMP dans la ville voisine de Longjumeau.
Mais cette fois, c'est la méthode d'attaque qui dénote.
L'élu choisit de régler ses comptes par la fiction. Il porte ses accusations de manière déguisée à travers un livre, « Cloche-maires 2008, histoires et potins des mairies de France» (Alban Editions et Tournon).
" Cette histoire n'est pas celle de NKM, même si je m'inspire de ce qui s'est passé "
Un recueil de dix nouvelles dans lequel il s'inspire de faits réels pour raconter les coulisses des mairies.
A la fin, un chapitre intitulé «Votre députée» décrit la campagne législative d'une certaine Anne Laroux-Kine, jeune parachutée brillante aux dents longues, mais au tempérament redoutable et aux méthodes de campagne très agressives.
«Je montre sa double personnalité: policée en public, virulente en coulisses. Un vrai démon, lance François Pelletant. Je veux mettre en garde la population avant les élections. Les gens sont manipulés par les politiques, qui ne montrent que la partie visible de l'iceberg. »
« Qu'il balaie d'abord devant sa porte! rétorque Olivier Thomas, maire PS de Marcoussis, faisant écho aux déboires juridiques dont fut victime Pelletant, inquiété dans des affaires de marchés publics. Cet homme salit la politique dans le secteur avec ses méthodes, sa démagogie et son populisme. »
Conscient des risques d'accusations pour diffamation qui planent, le maire de Linas n'avoue qu'à demi-mots la ressemblance avec la vérité dans ce chapitre. « Cette histoire n'est pas celle de NKM, même si je m'inspire de faits réels. »
Pourtant, sur le reste du livre, il confirme faire référence à l'actualité: une ville de banlieue parisienne qui répand du répulsif contre les SDF, un village breton créant la po
lémique en érigeant une statue à l'effigie du pape JeanPaul II au lendemain de sa mort, etc.
Tout lecteur averti saura reconnaître dans le fameux chapitre « Votre députée », des événements Survenus entre Nathalie Kosciusko-Morizet et François Pelletant durant les sanglantes campagnes qui les opposèrent pour les cantonales de 2004 et les législatives de 2007 : lettres anonymes, publication de documents confidentiels sur des tracts, lancement de rumeurs diffamatoires, menace d'une mise en garde à vue, etc.
« Je ne cherche pas à la dénoncer, persiste Pelletant Sinon, je l'aurais
nommée. » Vraiment?

Marine Legrand | Le Parisien | 13.03.2008 | 07h00
Ce soir, à Longpont-sur-Orge, l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin viendra au château de Lormoy, à 19 h 30, soutenir le candidat investi par l’UMP aux municipales, Jean-Pierre Philippe. Mardi déjà, la femme de ce dernier, la secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, avait fait venir l’actuel Premier ministre, François Fillon, à Longjumeau, où elle brigue la mairie.
Des soutiens de poids pour le couple, engagé dans des triangulaires chacun de son côté. Mais autant à Longjumeau NKM partira favorite dimanche, autant la partie paraît moins bien engagée pour son mari à Longpont. Delphine Antonetti (PS) est arrivée en tête au premier tour (30,32 %), suivie de près par le candidat Nouveau Centre Philippe Hamon (30,28 %).
JPP, lui, a écopé de la troisième place (25,29 %). Une contre-performance que Jean-Pierre Philippe ancien n° 3 d’EADS chargé de la stratégie et de la communication s’est efforcé de corriger en se rapprochant du seul candidat ouvert à la discussion et capable de lui apporter les voix manquantes : le MoDem Jean Jacquin (14,11 % au 1 e r tour). Bilan de la fusion entre les deux listes : 19 candidats pour JPP, 10 côté Jacquin, et l’assurance d’un poste de premier adjoint pour le centriste, en cas de victoire. De quoi replacer le mari de NKM dans la course à la succession de Jean-Jacques Scherchen, l’ancien maire UMP poussé vers la sortie.
En attendant, la tension est montée d’un cran, hier, dans les rues de Longpont. La campagne s’effectue désormais par tracts interposés, avec distribution massive dans les boîtes aux lettres de prospectus au ton agressif, mettant en cause Philippe Hamon.
Le candidat centriste a porté plainte contre X hier pour distribution de tracts diffamatoires.
Dans son viseur, des proches de JPP…
Parapluie au-dessus de la tête, cette femme annonce la venue de Philippe Schmit (DVG), samedi dernier, au conseil municipal de Longjumeau.
L'ancien édile cristallise les tensions sur la commune, les partisans de Jean-Claude Marquez (PS) l'accusant d'avoir été téléguidé par la gagnante, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), pour provoquer une triangulaire et faire perdre la gauche.
Leur frustration est d'autant plus grande que l'élection ne s'est jouée qu'à 39 voix.
Jean-Claude Marquez a d'ailleurs annoncé qu'il avait déposé vendredi un recours en annulation.
34 voix alors qu'il n'y a que 33 conseillers !
Un vrai tour de magie ...
Il est 10 heures. La salle est bondée, le silence religieux, quand le conseil commence.
Philippe Schmit est bien présent, à la table de l'opposition. L'élection du maire, une simple formalité, donne enfin à la séance un peu d'animation et de piment.
Chaque conseiller municipal reçoit un bulletin, une enveloppe, se rend dans l'isoloir et vote.
Les assesseurs dépouillent les résultats, tout paraît correct mais au décompte final, c'est la stupeur. Il y a 25 votes pour NKM,
8 bulletins blancs et une enveloppe vide. Soit 34 voix alors qu'il n'y a que 33 conseillers!
Un vrai tour de magie ...
Après un coup de téléphôné à la prifecture, un autre vote a lieu.
« Je n'accepte pas ce résultat, lance alors Jean-Claude Marquez. Si Madame Kosciusko-Morizet en est satisfaite, elle peut l'accepter. Et démissionner demain ! »
La salle s'échauffe. « S'ils ne sont pas capables de compter correctement pour 33 votants, imaginez sur la ville », raille une militante PS, les 39 voix d'écart encore en travers de la gorge.
Finalement, après un coup de téléphone à la préfecture, un autre vote a lieu. Les sept conseillers PS s'abstiennent et NKM est enfin élue. La jeune ministre reçoit son écharpe de maire. Qu'elle noue autour de sa taille.
6% ne se prononcent pas. Une large majorité des sympathisants de l'UMP lui ont également donné raison, 67% contre 26%.
Quant à la décision prise par le Premier ministre François Fillon de l'exclure de son voyage officiel au Japon, elle est condamnée par trois Français sur quatre (74%) qui la jugent «mauvaise». 22% qui l'approuvent. Les avis sont en revanche partagés du côté des sympathisants de l'UMP qui y voient à 46% une «bonne décision» et à 48% une «mauvaise décision».
La secrétaire d'Etat à l'Ecologie avait accusé mercredi son ministre de tutelle Jean-Louis Borloo d'être entré dans «un concours de lâcheté» avec Jean-François Copé, le chef des députés UMP, à propos du projet de loi sur les OGM.
Sondage réalisé les 10 et 11 avril au téléphone, auprès d'un échantillon de 956 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
LE MONDE | 12.04.08 | 14h10 • Mis à jour le 12.04.08 | 14h10TOKYO ENVOYÉ SPÉCIAL
Christophe Jakubyszyn
Carla Bruni-Sarkozy est la marraine de l'ourse slovène Hvala, réintroduite dans les Pyrénées en 2006.
L'épouse du président de la République s'engage pour une cause qui lui tient à cœur. Carla Bruni-Sarkozy a écrit à deux associations de défense de l'ours dans les Pyrénées, Férus et Pays de l'ours Adet, pour apporter son soutien à leur action, a-t-on appris, lundi, auprès des deux associations. Dans un courrier, adressé le 22 juillet aux deux associations, Carla Bruni-Sarkozy, qui avait accepté au printemps 2006 d'être la marraine de l'ourse slovène Hvala, réintroduite dans les Pyrénées, souligne que "la coexistence est difficile pour tous mais elle doit être possible et nous ne devons jamais nous résigner".
"Il ne s'agit pas, dans nos régions, de choisir entre l'ours ou l'homme", ajoute Carla Bruni-Sarkozy, selon le texte de la lettre rendu public par les deux associations. "Dans l'esprit même du Grenelle de l'environnement, il nous faut trouver une voie équilibrée de coexistence. D'un côté, la présence des ours dans les Pyrénées traduit une volonté de protéger la biodiversité, d'autant qu'elle s'inscrit dans le cadre d'engagements internationaux anciens de la France. D'un autre côté, l'adhésion des populations locales constitue une nécessité incontournable", estime l'épouse du chef de l'Etat.
Colère et manifestations
Elle indique également "se réjouir" de la naissance, en janvier 2007, de deux oursonnes de sa filleule Hvala, baptisées depuis Pollen et Bambou. "Cela représente, enfin, une bonne nouvelle pour l'avenir de l'ours dans les Pyrénées", écrit Carla Bruni-Sarkozy. Au printemps 2008, de nombreux militants en faveur de la réintroduction des ours avaient interpellé Carla Bruni-Sarkozy, afin d'attirer son attention sur l'avenir du plantigrade dans les Pyrénées. En 2006, cinq ours slovènes ont été réintroduits (dont deux femelles, Palouma et Franska, tuées accidentellement depuis) dans les Pyrénées, provoquant la colère et des manifestations d'élus locaux et de nombreux éleveurs.
La population d'ours dans les Pyrénées est estimée entre 8 et 20 individus, répartis sur l'Ariège, les Hautes-Pyrénées, la Haute-Garonne, l'Aude et le versant espagnol.
Au tribunal administratif, le commissaire du gouvernement s’est prononcé pour l’annulation de la victoire de la secrétaire d’Etat. D’autres surprises à Montgeron et Corbeil. Le Parisien Louise Colcombet | 24.09.2008, 07h00
La juridiction examine depuis quelques jours les recours déposés à la suite des municipales de mars.
A Montgeron, la décision finale est tombée hier : les élections—cantonales et municipales—sont annulées.
En revanche, pas de « troisième tour » en vue à Corbeil, où le perdant risquemême… l’inéligibilité (voir ci-dessous).
Mais je note que les conclusions du commissaire du gouvernement sont extrêmement sévères. » Deux des arguments défendus par le candidat dans son recours ont visiblement fait mouche. En premier lieu, « l’affaire » de la campagne : la candidature controversée de Philippe Schmit.
En se maintenant au second tour, l’ancien maire (ex-PS)a divisé la gauche et contribué à faire chuter son « meilleur ennemi » Jean-Claude Marquez. Ce dernier avait dénoncé une « collusion » entre NKM et ce candidat tardif, absent de Longjumeau depuis des années.
En l’espace de quelques jours, Philippe Schmit s’était inscrit sur les listes électorales, lancé dans la course et devenait inspecteur général de l’équipement. Nomination par un décret signé du ministère de l’Ecologie, le ministère de tutelle de… NKM.
A l’audience, l’avocat de la ministre a répété qu’il ne s’agissait « pas d’une nomination directe de Nathalie Kosciusko-Morizet ».
La commissaire du gouvernement a, elle, évoqué « une chronologie et des circonstances qui sèment le trouble quant à une éventuelle manoeuvre électorale », parlant même de « candidature fictive »…
Il a également été question d’un tract anonyme « à caractère diffamatoire », distribué avant le second tour, faisant allusion aux démêlés judiciaires du frère de Jean-Claude Marquez dans une affaire de moeurs.
Un tract dont les propos « dépassent les limites de la propagande électorale » et qui serait « de nature à fausser les résultats » selon la commissaire du gouvernement.
Contactée, Nathalie Kosciusko-Morizet a fait savoir qu’elle souhaitait « respecter la procédure légale qui veut qu’on ne commente pas une affaire en cours ».
En cause: la candidature controversée de l'ancien maire DVG Philippe Schmit, qui a provoqué une triangulaire favorable à la ministre, et un tract anonyme de dernière minute « à caractère diffamatoire ».
« Cela n'était qu'un avis », a répété hier Nathalie Kosciusko-Morizet, visiblement soulagée. « Cette décision nous conforte dans notre action, poursuit-elle. Jean-Claude Marquez, qui n'arrêtait pas de dire on va revoter, on va revoter a provoqué une agitation qui n'est pas saine. Il a cherché tous les arguments les plus fous et les plus faux, finalement rejetés par le tribunal. »
Un épilogue qui n'est justement pas du goût de l'opposant, qui se disait hier soir «très étonné» de ce retournement de situation. Il est en effet « vraiment très rare », confirmait-on hier au tribunal administratif, que les juges ne suivent pas l'avis du commissaire du gouvemement.
Jean-Claude Marquez devrait confirmer, dans les jours prochains, s'il fera appel de la décision auprès du Conseil d'Etat. L.c.
20/10/2010, Chantal Jouanno à Michel Pech (FR3): "Le principe est simple : on ne renonce pas au plan ours. Donc ça, il y aura des réintroductions parce que de toute façon, sinon la population n'est pas viable. Je ne serai pas la ministre qui renoncera aux engagements internationaux de la France. Par contre, les décisions seront prises une fois qu'on aura vu tout le monde. Et puis elle seront officiellement annoncée après les élections pour que cela ne deviennent pas un espèce de brûlot local qui va déchaîner des passions. C'est jamais des périodes très saines pour de type de décision."
Vidéo de FR3
Pour Louis Dollo, le plan ours qui succèdera au plan 2006-2009 se prépare dans la clandestinité. Selon le journal espagnol "El Periodico de Aragon" du 16 janvier : « l’Espagne demande que soit garantie la coordination entre les Etats. La FOP (Fondation Ours Brun) appelle à la collaboration entre les secteurs concernés (...) En février, la France et la Communauté Européenne se réuniront afin d’envisager le nouveau plan d’action prévu par le gouvernement français pour la réintroduction de l’ours brun dans les Pyrénées. Ce plan, qui ira jusqu’en 2013, prendra la suite de celui de 2006. (...) En Espagne, ces mesures sont suivies avec attention : les plantigrades, on le sait, ne connaissent pas les frontières.»
Si ce journal dit vrai, un nouveau plan 2010-2013 serait prévu. Les associations demandent le lâcher de 2 ours par an. Si elles obtiennent satisfaction, le calcul est simple....
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