Régulièrement, mais la technique dite "corse" de l'inscription de "faux électeurs" est connue depuis longtemps, non seulement en Corse mais dans certaines villes de France continentale.
Après une enquête de onze ans, quinze personnes, dont MM. Jacques, Laurent et Philippe Dominati et M. Laurent De Gaulle, l'ancien chef de cabinet M. Jacques Dominati, premier adjoint de M. Jean Tiberi, maire de Paris, ancien adjoint de M. Jacques Chirac, maire de Paris, ont été mis en examen le 26 mai 2000 pour "manoeuvres frauduleuses de nature à fausser la sincérité du scrutin, notamment par inscriptions ou radiations indues sur des listes électorales".
Mme Xavière Tibéri et la 1ère adjointe de M. Tibéri sont mises en examen le 4 juillet 2000.
M. Philippe Séguin, candidat gaulliste à la Mairie de Paris, déplore un "climat de suspicion" dans l'affaire des faux électeurs parisiens.
Le 14 juillet 2000 le président Jacques Chirac, ancien maire de Paris, dit, à propos des faux électeurs parisiens, que la faute est humaine, mais qu'en démocratie elle doit être sanctionnée très fortement ...