Jean-Pierre Chevènement

20 décembre 2007. Un bel appartement social à Paris.
17 juillet 2007. Royal battue à la Présidentielle. Chevènement battu aux législatives. Retraite.
10 décembre 2006. Jean-Pierre, le tombeur de Lionel Jospin, se vend à Ségolène Royal
19 octobre 2006. Après avoir, en 2002, et avec Christiane Taubira, tuer politiquement Lionel Jospin, le gauchiste reconverti en "socialiste national" se dit candidat "probable" ...

19 OCTOBRE 2006 : Présidentielle 2007 : Chevènement candidat "probable"
"Ma candidature est probable", déclare le président du MRC qui déplore le manque de propositions du PS.

L 'ancien ministre de l'Intérieur Jean-Pierre Chevènement a déclaré jeudi 19 octobre (2006) que sa candidature à l'élection présidentielle de 2007 était "probable", en l'absence de propositions du Parti socialiste.

Le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC), qui s'était présenté en 2002, a dit sur France Info qu'il n'avait pas reçu à ce jour de propositions du premier secrétaire du PS François Hollande dans la perspective des prochaines échéances.
"C'est la raison pour laquelle je vous dis que ma candidature est probable", a-t-il ajouté.

Il a admis qu'il n'avait pas encore le nombre nécessaire de parrainages de maires.
"Je n'ai pas encore le compte mais je pense que je l'obtiendrai", a-t-il dit. "Les maires, dont je suis, savent que je suis proche de leurs préoccupations (...) et j'espère qu'il me donneront, si je le décide, l'occasion de m'exprimer."

Légitime

"Je pense que ma candidature serait utile parce qu'elle élèverait le niveau du débat, qu'elle serait légitime, au moins aussi légitime (...) que celle de Mme Voynet (candidate des Verts), de la candidate communiste ou radicale", a souligné Jean-Pierre Chevènement.

Il a précisé que l'Europe serait au centre de sa campagne.
En votant "non" à la Constitution européenne le 29 mai 2005, les Français ont exprimé leur désir de "changer l'orientation de la construction européenne", a-t-il expliqué. "Depuis, il ne s'est rien passé."

"Une offre convenable"

Il a notamment estimé que le projet socialiste était "extrêmement ambigu" sur la question européenne.
"Les Français doivent se voir présenter une offre convenable aux prochaines élections présidentielles", a-t-il ajouté. "Il est clair que la question de la réorientation de l'Europe est centrale. Non pas une nouvelle constitution, dont on n'a pas besoin (...) mais un redressement économique et social, un gouvernement économique de la zone euro, une réforme des statuts de la Banque centrale européenne et des pouvoirs attribués à l'Eurogroupe (...) pour faire reculer durablement le chômage." (Reuters)
NOUVELOBS.COM | 20.10.06 | 16:55

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dimanche 10 décembre 2006, 18h52 Présidentielle: Chevènement retire sa candidature et rallie Royal
Par Olivier LUCAZEAU

PARIS (AFP) - Jean-Pierre Chevènement a officiellement retiré sa candidature à la présidentielle dimanche et appelé à voter Ségolène Royal après un accord pour les législatives avec le Parti socialiste, éloignant le spectre d'un nouveau 21 avril pour la gauche.

"C'est en toute conscience que j'avais pris ma décision de me porter candidat, et c'est en toute conscience que j'ai décidé de retirer ma candidature", a affirmé le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) devant la convention nationale de son parti réunie à Paris et qui venait de donner son feu vert à l'accord sur les législatives conclu avec le PS.

"Le bien commun pour nous est très clair, il s'appelle aujourd'hui le vote pour Ségolène Royal", a insisté l'ancien ministre, pour qui il serait impossible "d'hésiter une seconde": "Le grand capital mondialisé a son candidat, et ce candidat c'est Nicolas Sarkozy, qui nous propose une thérapie de choc libérale".

M. Chevènement a annoncé son désistement après une "résolution claire et sans ambiguïté" de la convention nationale du MRC. Résolution dans laquelle les délégués du parti se sont prononcés à 84% pour un ralliement à la candidate du PS.

Dans le même temps, les délégués du MRC ont validé "un accord politique" avec le PS, qui réserve dix circonscriptions à leur parti pour les législatives, dont l'ancienne circonscription de M. Chevènement dans le Territoire de Belfort, passée au PS en 2002.

Ce "bon accord", selon M. Chevènement, permet au PS d'éloigner encore un peu plus le spectre d'un nouveau 21 avril 2002, quand Lionel Jospin avait été éliminé au premier tour de la présidentielle, alors que le chef du MRC avait récolté 5,3% des suffrages.

Le PS avait déjà conclu en octobre un accord semblable avec le Parti des radicaux de gauche (PRG), dont la candidate, Christiane Taubira, avait obtenu 2,3% en 2002. Le PS a réservé 36 circonscriptions au PRG.

Prenant la parole après M. Chevènement, Ségolène Royal a qualifié ce pacte avec le MRC de "moment très important pour l'histoire de la gauche", marquant "la réconciliation entre la gauche du oui et la gauche du non" (au référendum européen de 2005).

Soulignant "la joie" qui avait été la sienne de travailler avec M. Chevènement dans le gouvernement Jospin, Mme Royal a insisté longuement sur sa proximité intellectuelle avec lui: "Nous étions en phase, nous n'avons jamais cessé de l'être".

Légèrement sifflée pour son "chers amis" d'introduction, quelques militants lui lançant aussitôt un "camarades" sonore, la candidate du PS a par contre vite obtenu des applaudissements en affirmant par exemple que "l'unilatéralisme américain, c'est fini", ou que l'Irak sera "un nouveau Vietnam pour les Etats-Unis".

Mêmes applaudissements quand elle affirme avoir entendu "les demandes désespérées des classes populaires (...) qui ont majoritairement voté non" à la constitution européenne.

Une minorité du MRC a toutefois rejeté ce pacte avec le PS. Il s'agit d'un "baiser de la mort", a ainsi affirmé Patrick Trannoy, secrétaire national aux élections du parti, selon qui les circonscriptions lâchées par le PS sont "pour une très large majorité pas gagnables".
Yahoo.fr, actualités, dimanche 10 décembre 2006, 18h52

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Article publié le 17 Juillet 2007 Par Sylvia Zappi Source : LE MONDE Taille de l'article : 524 mots

Extrait : JEAN-PIERRE Chevènement est sorti de la séquence électorale à terre.
L'ancien conseiller de Ségolène Royal a été éliminé aux législatives où il se présentait dans le Territoire de Belfort.
Il a ensuite annoncé qu'il ne se représentait pas aux municipales en 2008.
Et a depuis démissionné de son mandat de maire de Belfort au profit de son adjoint Etienne Butzbach. « J'espère que mon retrait servira de choc à la gauche pour conserver cette ville », explique-t-il.
Retrait, le mot est lâché. Sur son blog, il rassure ses troupes sur son sort. Il annonce la relance de sa fondation Res publica et l'organisation de cinq colloques au dernier trimestre.

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Un adjoint au maire de Paris invite Jean-Pierre Chevènement à quitter son appartement parisien LEMONDE.FR avec AFP | 22.12.07 | 16h41

Après Jean-Paul Bolufer, l'ex-directeur de cabinet démissionnaire de Christine Boutin, la polémique sur le logement des hommes politiques a rebondi, samedi 22 décembre, avec la mise en cause de Jean-Pierre Chevènement. Dans une interview au Parisien du samedi 22 décembre, Jean-Yves Mano, adjoint PS en charge du logement à la mairie de Paris, a en effet jugé "regrettable" que M. Chevènement "ne quitte pas" l'appartement qu'il occupe dans le 5e arrondissement. L'ex-ministre est locataire "d'un logement social déconventionné, à loyer libre", a-t-il précisé, ajoutant que la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) n'avait "aucun moyen" de réclamer son départ.

"POLÉMIQUES DE CANIVEAU"

M. Chevènement a vivement réagi samedi dans un communiqué en soulignant être "locataire de la RIVP depuis 1971 et acquitter un loyer qui correspond à la prestation fournie". "Je consacre 25 % de mes revenus au paiement de mes loyers. Je suis dans une situation parfaitement légale", a poursuivi le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) qui y voit une manœuvre électorale.

"Je n'entends pas servir d'otage à travers des polémiques de caniveau aux négociations pour les élections municipales à Paris", a-t-il dénoncé, faisant référence aux litiges qui opposent la municipalité socialiste de Paris au MRC dans la capitale avant les prochaines élections. Ce litige se cristallise notamment autour du 11e arrondissement, où le PS présente un candidat contre Georges Sarre, maire sortant d'arrondissement et dirigeant du MRC.

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