Bio officielle
MAM y pense (Octobre 2006. Patrick Ollier "Marie" dit POM)

Me Michèle Alliot-Marie

Et son concubin notoire Patrick Ollier

Juillet 2008 : Un fichier préventif pour les mineurs à partir de 13 ans, protestations des gauches ; tests salivaires pour les automobilistes drogués ; 13/14 juillet, 600 voitures officiellement brûlées, par des "jeunes" (censure républicaine)
Janvier 2008 : Enfin ! Après les chiens et les hooligans, les gens des "zones sensibles" ... : Retour de la police de proximité ? à voir. Qu'en pense Poutine ?
Novembre 2007 : Villiers-le-Bel : Impuissance de la République ?
Octobre 2007 : Incapable de maintenir l'ordre public ? (Saint-Dizier, Corse ...); après les chiens les hooligans
Septembre 2007 : Des affaires de chiens : encore une loi, alors que la législation actuelle n'est pas respectée, notamment par les européens de l'Est
Juin 2007 : Femme et ministre libre et indépendante
Mai 2007 : MAM ministre de l'Intérieur : POM veut rester au perchoir
Mars 2007 : MAM prend la défense de Nicolas Sarkozy : POM Président de l'A.N.
Janvier 2007 : Je renonce, et me rallie, avec mon concubin notoire, au panache de Nicolas ... sauf si Jacques Chirac .... peut-être ...
Décembre 2006 : Je suis prête (à être récompensée pour mon retrait ... ??)
Novembre 2006 : "Personne ne me fera taire"
Octobre 2006 : Présidentielle 2007 : "Je suis la seule à pouvoir battre Ségolène Royal", "selon de nombreux militants" ... ; A Yorktown :"La France est passionnément mais définitivement indépendante" ;

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10.10.06 | 08:26 MAM: pour "de nombreux militants, je suis la seule à pouvoir battre Ségolène Royal"

PARIS (AP) -- "De nombreux militants me demandent d'être candidate ou me disent que je suis la seule à pouvoir battre Ségolène Royal", confie la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie en ajoutant qu'elle ne déciderait pas de sa candidature avant janvier.

"Si l'élection avait lieu aujourd'hui, sans doute Nicolas Sarkozy serait-il le mieux placé pour l'emporter. Mais ce n'est pas aujourd'hui que la question se pose", souligne la ministre (UMP) dans "Le Figaro" de mardi. "La seule question est de savoir quelles sont nos idées et qui sera en mesure de les faire gagner".

Et MAM de rappeler, "à chaque présidentielle (...) notre famille a compté plusieurs candidats au premier tour. Ca ne lui a d'ailleurs pas toujours mal réussi". Si "le moment venu, Nicolas Sarkozy est le mieux placé pour gagner, je me battrai pour que l'union se fasse autour de lui".

"De nombreux militants me demandent d'être candidate ou me disent que je suis la seule à pouvoir battre Ségolène Royal", affirme Michèle Alliot-Marie. "L'avis des militants est important pour moi, mais il n'est pas le seul élément à prendre en compte. Le contexte politique et international change en permanence. C'est pourquoi je ne veux pas me précipiter. Je ne prendrai pas ma décision avant janvier. Rien ni personne ne me fera modifier ce calendrier".

Le congrès de l'UMP qui apportera son soutien à un candidat le 14 janvier "n'est pas fait pour investir un candidat (...) mais pour apporter le soutien, notamment financier du parti". Pour la ministre de la Défense, "un soutien financier d'un parti est toujours préférable et plus confortable! Mais ce n'est pas indispensable". AP
AP | 10.10.06 | 08:26, Yahoo.fr, actualités

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Biographie officielle

Michèle Alliot-Marie est née le 10 Septembre 1946 à Villeneuve-le-Roi (Seine-et-Oise).

Cursus

Fille de Bernard Marie, ancien député-maire de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) et arbitre international de rugby michèle Alliot est docteur en droit et en science politique, maître de conférences à l'université Paris-I.
Michèle Alliot-Marie est également titulaire d'une maîtrise en ethnologie, et avocate.

Fonctions électives

Elle devient députée RPR des Pyrénées-Atlantiques en 1986, réélue en 1993 et 1995.
Michèle Alliot-Marie siège également au Parlement européen de 1989 à 1992.
Elle est Maire de St Jean-de-Luz depuis.
Michèle Alliot-Marie est conseillère municipale de Ciboure (Pyrénées-Atlantiques) de 1983 à 1988, puis de Biarritz de1989 à 1991. Elle assure les fonctions de conseillère générale en 1994.

Fonctions ministérielles

Nommée secrétaire d'Etat chargé de l'Enseignement dans le Gouvernement de Jacques Chirac de 1986 à 1988, elle retrouve une fonction au Gouvernement en tant que ministre de la Jeunesse et des Sports dans le Gouvernement d'Edouard Balladur de 1993 à 1995. Ministre de la Défense en 2002. Ministre de l'Intérieur en 2007 ...

Fonctions politiques

Michèle Alliot-Marie a occupé de nombreuses fonctions au sein du Rassemblement Pour la République. Du mandat de secrétaire nationale chargée de la fonction publique en 1981, en passant par celui de secrétaire générale adjointe chargée des affaires étrangères en 1990, elle est membre du bureau politique depuis 1991 et membre de droit du comité politique depuis 1998. Vice-présidente du groupe RPR à l'Assemblée nationale depuis 1998, Michèle Alliot-Marie est élue à la présidence du RPR en 1999.

Bibliographie

1983 : La Décision politique - Attention ! Une République peut en cacher une autre, PUF, Paris, 1983
1996 : La Grande Peur des classes moyennes, La Table Ronde, Paris, 1996
1997 : Les boursiers étrangers en France: errements et potentialités (rapport parlementaire au nom de la commission des affaires étrangères)
1999 : La République des irresponsables, Odile Jacob, Paris, 1999
2005 :Le chêne qu'on relève, Odoile Jacob, Paris, 2005

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Mardi 3 octobre 2006 - 10:56 Michèle Alliot-Marie "pense à une candidature", réaffirme Ollier

PARIS (Reuters) - La ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, "pense" à une candidature éventuelle à l'élection présidentielle de 2007, selon le député UMP Patrick Ollier, qui est aussi son conjoint.

"Il est important que dans la droite et le centre il puisse y avoir aussi un choix", a déclaré le président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale sur France 2.

"Michèle Alliot-Marie pense effectivement à une candidature. Mais c'est à elle et à elle seule qu'il revient de dire le moment venu si elle est candidate ou pas", a-t-il ajouté. "Pour l'instant, elle pense aux idées et je sais qu'elle travaille à cela."

L'UMP doit officiellement désigner le candidat qu'il soutient dans ses rangs lors d'un congrès, le 14 janvier. Le ministre de l'Intérieur et président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, fait aujourd'hui figure de "candidat naturel" du parti.

"Michèle Alliot-Marie, d'ici là, aura dit ce qu'elle souhaite faire", a souligné Patrick Ollier, qui n'a pas exclu qu'elle se présente même si l'UMP désigne Nicolas Sarkozy.

"Rien n'empêche personne. Bien sûr, il y a des procédures. Mais chacun est libre de faire ce qu'il veut", a-t-il dit. "Ce qui est certain c'est que Michèle Alliot-Marie ne fera rien qui fasse perdre son camp."
REUTERS : Mardi 3 octobre 2006 - 10:56

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vendredi 20 octobre 2006, 1h34 En visite aux Etats-Unis, Michèle Alliot-Marie souligne que l'amitié franco-américaine nécessite "respect" et "sincérité"

WASHINGTON (AP) - La ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie A assisté jeudi à Yorktown (Virginie) aux commémorations de la bataille du même nom, pour y souligner les liens historiques entre la France et les Etats-Unis, et s'est entretenu ensuite avec le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld sur les guerres modernes et les relations entre les deux pays.

A l'issue de sa rencontre de près d'une heure avec Donald Rumsfeld, Michèle Alliot-Marie a déclaré que la France réfléchissait au maintien de ses forces spéciales en Afghanistan. "Des décisions seront prises plus tard", a-t-elle expliqué, ajoutant que le renforcement du rôle de l'OTAN sur place permettait de réétudier la présence française.

Un peu plus tôt, la ministre de la Défense avait assisté aux commémorations de la bataille de Yorktown, événement de la Guerre d'indépendance lors de laquelle les forces françaises et américaines ont vaincu les troupes britanniques il y a 225 ans jour pour jour.

Après avoir assisté au défile de soldats issus de tous les corps de l'armée américaine, la ministre française a évoqué le "pacte de l'amitié scellé à Yorktown" et qui continue de lier les deux pays, mais a aussi jugé qu'être ami, "c'est d'abord se respecter".

"Etre amis, c'est se parler en toute franchise, s'écouter en confiance. Ne pas chercher à dominer, ne pas se conduire comme un vassal", a affirmé Michèle Alliot-Marie lors de la cérémonie, avant de déposer une gerbe au pied du monument célébrant la dernière bataille de la Guerre d'indépendance américaine. Elle a ajouté que "l'amitié crée un devoir de sincérité (...) en toute indépendance, sans révérence excessive, sans soumission béate".

"Nous avons chacun nos identités, nos aspirations, nos intérêts nationaux à défendre. Ils sont parfois contradictoires", a plaidé Michèle Alliot-Marie, avant de rappeler que "la France n'est pas et ne sera jamais un piètre ami pour l'Amérique".

Ces propos interviennent alors que les relations entre Paris et Washington ont été affectées par l'opposition de la France à l'invasion de l'Irak, conduite par les Etats-Unis, en 2003. La ministre de la Défense a ainsi souligné que la France était "passionnément mais définitivement, indépendante".

Après son discours, Michèle Alliot-Marie a fait Commandant de la légion d'honneur le sénateur John Warner, chef républicain de la Commission des armées du Sénat.

Après son entretien avec Donald Rumsfeld, elle devait se rendre à New York pour y rencontrer vendredi à le secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, et prononcer un discours devant la Fondation franco-américaine "Challenges du 21e siècle - Conflits d'intérêts ou conflits de civilisations".
Yahoo.fr, actualités, vendredi 20 octobre 2006, 1h34

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samedi 18 novembre 2006, 21h37 Michèle Alliot-Marie affirme que personne ne la fera taire

PARIS (Reuters) - Michèle Alliot-Marie déclare que "personne ne (la) fera taire" dans un entretien au Journal du Dimanche, deux jours après avoir été chahutée au conseil national de l'UMP, et confirme qu'elle dira début 2007 si elle est candidate à l'élection présidentielle.

"Je revendique ma liberté de parole et d'action, comme je la reconnais aux autres. Personne ne me fera taire", explique la ministre de la Défense, assurant qu'elle "ne veux pas penser que Nicolas Sarkozy est derrière cela".

Lors du conseil de l'UMP, jeudi, Michèle Alliot-Marie a pris le contre-pied du ministre de l'Intérieur sur la "discrimination positive", les institutions et les jeunes, provoquant les sifflets d'une partie du public.

"Quand on fait de la politique, le combat est souvent rude. On prend des coups. Une femme politique doit, en outre, parfois faire face au ton moqueur ou méprisant de certains hommes", a ajouté la ministre.

Elle a confirmé qu'elle ferait connaître sa décision sur une éventuelle candidature "au début de l'année prochaine" et assuré qu'elle ne se sentait tenue que par "la volonté farouche d'aider ma famille à l'emporter pour la présidentielle".

"Je verrai le moment venu si cela passe ou non par ma candidature", ajoute-t-elle.

Interrogée sur la possibilité que la candidature d'une femme (Ségolène Royal) puisse compliquer le travail de l'UMP lors de la campagne, elle répond: "Plus compliquée, peut-être pour les hommes. On ne traite pas un adversaire femme comme on traite un adversaire homme".

"Certains hommes devront modifier leur style, et c'est tant mieux", explique-t-elle.

Quant à Ségolène Royal, Michèle Alliot-Marie estime que son score "atteste de la volonté de changement des militants socialistes", mais ajoute que la présidente de la région Poitou-Charentes "va devoir expliquer son projet et non plus simplement faire du copier-coller des enquêtes d'opinion".
Yahoo.fr, actualités, samedi 18 novembre 2006, 21h37

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| 07.12.2006 | 13:35 Michèle Alliot-Marie se dit "prête" à être candidate

Michèle Alliot-Marie s'est déclarée "prête" à être candidate à l'élection présidentielle mercredi 6 décembre au soir lors d'un discours prononcé après l'inauguration de la permanence du futur candidat de l'UMP aux municipales à Ris-Orangis.

"Je pense aujourd'hui que je suis prête, parce que j'ai une certaine expérience des choses, et que j'ai travaillé pour cela", a-t-elle répondu à un journaliste qui l'interrogeait sur le fait que des militants lui ont dit "Allez-y".

Le ministre de la Défense a estimé "indispensable" qu'il y ait un candidat unique de l'UMP pour la présidentielle.
"Si dans quelques semaines, il apparaît que Nicolas Sarkozy est le candidat qui a le plus de chances de l'emporter (...), je le soutiendrai, et sans aucune hésitation. Et je suis persuadé que Nicolas Sarkozy fera de même à mon égard s'il apparaît dans quelques semaines que je suis la mieux à même de rassembler la majorité des Français face à Ségolène Royal", a-t-elle ajouté.

Forums régionaux de l'UMP

"Ce qui est important, c'est de voir, et c'est ce que je ferai dans les prochaines semaines si mes convictions, et peut-être ma personnalité, rencontrent ou non les désirs des Français", a-t-elle dit.

"Il est très difficile pour un homme de mener une bataille électorale contre une femme", "j'ai probablement plus de liberté de dire les choses" par rapport à Nicolas Sarkozy, a-t-elle poursuivi.

"Ce n'est pas parce qu'un programme archaïque est porté par une femme qu'il est moins archaïque", a-t-elle affirmé à propos de Ségolène Royal qui selon elle n'a ni "idées", ni "convictions", et se fie aux sondages d'opinion.

A propos de sa participation aux forums de l'UMP, Michèle Alliot-Marie a déclaré avoir souhaité qu'ils soient "constructifs, libres, respectueux, dès lors que ces trois conditions paraîtront réunies, (...) il est tout à fait normal que j'y participe, en tous les cas je le souhaite".
"On a progressé, je crois qu'il y a encore quelques points à voir", a-t-elle déclarée, interrogée sur la réunion de ces conditions.
lenouvelobs.com, | 07.12.2006 | 13:35

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samedi 13 janvier 2007, 10h37 Alliot-Marie jette l'éponge pour se rallier à Sarkozy
Par Nadège PULJAK, Yahoo.fr, actualités

PARIS (AFP) - Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense, a finalement renoncé à être candidate à l'élection présidentielle de 2007 et annoncé vendredi son ralliement à Nicolas Sarkozy.

"Je m'engage aux côtés de Nicolas Sarkozy, je lui apporte mon soutien. Je veux l'aider à pouvoir rassembler dans notre famille politique et au-delà", a affirmé Mme Alliot-Marie vendredi soir sur France 2.

Elle s'est "réjouie" que le ministre de l'Intérieur, avec qui elle s'est entretenue pendant trois-quarts d'heure vendredi après-midi, ait été "sensible à ses préoccupations". "C'est une bonne nouvelle pour le rassemblement de notre famille", a aussitôt réagi M. Sarkozy, qui sera intronisé dimanche candidat lors d'un congrès de l'UMP.

Mme Alliot-Marie, qui avait laissé planer le doute sur son éventuelle candidature à l'intérieur puis à l'extérieur de l'UMP, a souligné avoir pris sa décision "face au risque socialiste et face aussi au risque extrémiste", allusion à la possibilité de voir Jean-Marie Le Pen accéder au deuxième tour en cas de candidatures multiples à droite. "C'est un choix volontaire et enthousiaste", a-t-elle insisté. "On doit faire abstraction de ses propres envies pour servir l'intérêt général".

Partisan d'un "gaullisme du renouveau", s'affirmant "femme libre et convaincue", le ministre a déclaré vouloir "jouer tout (son) rôle" dans la campagne de M. Sarkozy, qui a de son côté promis qu'elle y aurait "une place de tout premier plan". Mme Alliot-Marie se rendra donc dimanche porte de Versailles et votera en faveur de M. Sarkozy, seul en lice dans son parti pour la présidentielle.

Toutefois, "si Jacques Chirac était candidat, ce serait un élément nouveau considérable" qui commanderait "une réflexion de chacun", a-t-elle ajouté, alors que le président de la République n'a toujours pas annoncé s'il briguerait un nouveau mandat.

La décision de Mme Alliot-Marie clôt une période d'incertitude de plusieurs semaines, même si, au fond, ses velléités de candidature se résumaient à un faux-suspense, quasiment aucun élu UMP, sarkozystes comme villepinistes, ne croyant qu'elle irait au bout de sa démarche. Nombre de ces élus assuraient même "ne pas comprendre la stratégie" de la ministre. Mme Alliot-Marie, qui avait fondé à l'automne une association, Le chêne, pour défendre ses "convictions gaullistes", avait participé à chacun des trois forums UMP de la pré-campagne au côté de Nicolas Sarkozy.

Elle assurait trouver "indispensable" qu'il n'y ait qu'un seul candidat de l'UMP à la présidentielle, tout en glissant qu'il était "très difficile pour un homme de mener une bataille électorale contre une femme", référence à la candidate socialiste Ségolène Royal. Fin décembre, elle annonçait qu'elle ne demanderait pas le soutien de l'UMP pour être candidate à la présidentielle, mais réfléchissait à une candidature hors parti, affirmant en avoir "très envie". Mme Alliot-Marie a ajouté son nom à une longue liste de ralliements à M. Sarkozy, après Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, ou encore Jérôme Monod, proche conseiller de M. Chirac.
Yahoo.fr, actualités, samedi 13 janvier 2007, 10h37

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MAM prend la défense de Sarkozy Par Liberation.fr (avec agences) LIBERATION.FR : jeudi 1 mars 2007

Michèle Alliot-Marie a dénoncé jeudi les interrogations de la presse sur le patrimoine de Nicolas Sarkozy, qui constituent à ses yeux «le degré zéro» d’une campagne présidentielle. Une allusion qui fait clairement référence aux soupçons de Libération sur l'ISF de Sarkozy, qui faisaient la une du journal.

«Je suis extrêmement inquiète de voir que des journaux essaient de trouver des sujets de bas étage plutôt que de parler du fond de la campagne». «Je trouve ça tout à fait irresponsable» a déclaré la ministre de la Défense sur France Info.

La ministre a ajouté que le candidat de l’UMP à l’élection présidentielle avait déjà «apporté des éléments de preuve de la transparence de son patrimoine». «J’aimerais savoir pourquoi on veut empêcher, camoufler le fond du débat.»
Par Liberation.fr (avec agences) LIBERATION.FR : jeudi 1 mars 2007

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ASSEMBLEE NATIONALE Ollier succède à Debré NOUVELOBS.COM | 07.03.2007 | 16:54

Son mandat à la présidence de l'Assemblée sera bref, puisqu'il s'achèvera avec les élections législatives de juin.

Patrick Ollier, député UMP des Hauts-de-Seine, a été élu mercredi président de l'Assemblée nationale pour remplacer Jean-Louis Debré, devenu président du Conseil constitutionnel.

Il avait été choisi par son groupe parlementaire à l'issue d'une primaire qui s'est tenue mercredi matin. Président de la commission des Affaires économique, Patrick Ollier a été désigné au premier tour, face à ses deux compétiteurs Claude Gaillard et Yves Bur.

Nommé à la tête du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, proche de Jacques Chirac, quitte la présidence de l'hémicycle après presque cinq années au perchoir.

Le mandat du nouveau président de l'Assemblée sera bref. Il s'achèvera avec les élections de juin 2007.

Malgré son caractère surtout symbolique, le scrutin avait suscité une importante bataille au sein de l'UMP, qui détient la majorité absolue. Les autres groupes avaient annoncé qu'ils ne présenteraient pas de candidat. Le groupe PS avait en outre indiqué qu'il ne participerait pas au vote.
NOUVELOBS.COM | 07.03.2007 | 16:54

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vendredi 18 mai 2007, 9h36 Patrick Ollier candidat à sa propre succession à la présidence de l'Assemblée nationale

PARIS (AP) - Le président de l'Assemblée nationale Patrick Ollier a annoncé vendredi qu'il serait candidat à sa propre succession à l'issue des élections législatives.

"Si je suis réélu député, de manière légitime, j'ai l'intention de continuer mon travail", a-t-il déclaré sur BFM TV-RMC Info.

Selon M. Ollier, le jour où les législatives "seront gagnées commencera l'organisation des répartitions des postes". Et de souligner: "le président de la République n'a pas vocation à se mêler directement des élections qui se font dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale". AP
Yahoo.fr, actualités, vendredi 18 mai 2007, 9h36

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Michèle Alliot-Marie, la régalienne

Fille de Bernard Marie, ancien député-maire de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) et arbitre international de rugby, Michèle Alliot-Marie, alias MAM, est née le 10 septembre 1946 à Villeneuve-le-Roi dans le Val-de-Marne. Après des études de droit, elle entre au RPR en 1981 en tant que secrétaire nationale chargée de la fonction publique. Dix ans plus tard, elle devient membre du bureau politique avant de devenir vice-présidente du groupe RPR à l'Assemblée nationale de 1998 à 2002.

En décembre 1999, elle est largement élue présidente du RPR au terme d'une campagne interne l'opposant à Jean-Paul Delevoye, soutenu par l'Élysée, et à François Fillon, Patrick Devedjian et Jean-François Copé, qui faisaient un «ticket».

Au moment des élections présidentielles de 2002, elle s’oppose dans un premier temps à la création de l'UMP. Elle finit par accepter à condition la formation de ce parti élargi au centre où elle incarne le courant social et la gardienne du temple gaulliste.

Ministre de la Défense de 2002 à 2007 et compagne de Patrick Ollier, actuel président de l'Assemblée nationale, elle laisse entendre en 2006 qu’elle pourrait être candidate à la présidence de la République. Le 27 décembre, elle annonce dans une interview au journal «Sud Ouest», qu'elle ne demandera pas «le soutien logistique et financier» de l'UMP à l'élection présidentielle de 2007 mais qu'elle réfléchit à une candidature hors parti. Elle décide finalement, le 12 janvier 2007, qu’elle apportera son soutien à son rival Nicolas Sarkozy qui, selon elle, a «repris l'essentiel des idées et valeurs» du gaullisme.

Celle que «Forbes» a classée en 2006 comme la 57e femme la plus puissante au monde hérite, après des tractations tendues, d’un ministère régalien en devenant la ministre de l’Intérieur et de l’Outre-mer. Un poste clé qu'a bien connu le nouveau président de la République.
20Minutes.fr, éditions du 18/05/2007 - 09h57 dernière mise à jour : 18/05/2007 - 09h58

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Michèle Alliot-Marie affiche son indépendance [08/06/2007 - 13:28]

PARIS (Reuters) - Michèle Alliot-Marie affiche son indépendance, démentant être sous surveillance de l'Elysée et réitérant son attachement au statut militaire des gendarmes et à la spécificité des services de renseignement.

"Le président de la République demande des résultats, c'est normal. Pour le reste, j'ai une totale marge de manoeuvre", déclare la ministre de l'Intérieur dans une interview au Monde, daté du 9 juin.

Michèle Alliot-Marie souhaite ainsi doter son ministère d'une direction des affaires stratégiques, afin d'améliorer ses capacités d'analyse, et voudrait porter le taux d'élucidation des affaires, qui est aujourd'hui de 34%, à 40% ou 50%.

Elle compte pour cela faire un effort particulier sur la police scientifique dans le projet de loi d'orientation pour la sécurité qui devrait être prêt à la rentrée.

La ministre confirme également son intention de tenir après les législatives une "conférence de cohésion" pour la Seine-Saint-Denis, département où la détérioration des rapports entre les forces de l'ordre et les habitants a été mise en évidence par un rapport.

Sur ses relations avec Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-Marie dément avoir fait l'objet de pressions pour la récente vague de nominations de proches du chef de l'Etat à la tête de la police.

"J'ai la signature finale et donc la responsabilité. Personne n'a fait pression sur moi pour les nominations, qui ont eu lieu dans le cadre d'une rotation classique", dit-elle.

DEUX FORCES DE L'ORDRE

Dans le même esprit, Michèle Alliot-Marie se démarque du Premier ministre François Fillon qui a déclaré que la police de proximité n'était pas une solution d'avenir, une position adoptée par Nicolas Sarkozy lorsqu'il dirigeait l'Intérieur.

"Tout dépend de ce qu'on entend par cette expression. La mission des policiers n'est pas de jouer au basket ou au foot dans les cités. En revanche, s'appuyer sur des fonctionnaires chevronnés, qui connaissent les lieux et les personnes dans les cités, est efficace", explique-t-elle.

Michèle Alliot-Marie ajoute qu'il faut travailler sur la fidélisation des fonctionnaires et le renforcement de l'encadrement.

Interrogée sur le rapprochement entre la police et la gendarmerie souhaité par Nicolas Sarkozy, la ministre répond: "Ce n'est pas parce que je change d'adresse que je change d'idée. Avoir deux forces de l'ordre, avec un statut différent, est une garantie pour notre démocratie."

Elle ajoute avoir veillé "à ce que les gendarmes restent rattachés à la Défense et gardent leur statut militaire", même si elle a désormais, à l'Intérieur, "la responsabilité conjointe du budget et des nominations."

"Les gendarmes ont un grand besoin d'écoute, et je compte bien préserver la relation de confiance que j'ai établie avec eux en cinq ans", dit-elle.

Néanmoins, Michèle Alliot-Marie se donne quelques semaines "pour réfléchir à l'organisation la plus efficace pour que la police et la gendarmerie travaillent encore mieux ensemble."

Elle avait assuré fin mai que Nicolas Sarkozy était lui aussi attaché à l'identité militaire de la gendarmerie, contrairement aux craintes exprimées par des représentants officieux des gendarmes, qui n'ont pas le droit d'être syndiqués.

Concernant une éventuelle fusion entre la Direction de la surveillance du territoire (DST) et les Renseignements généraux (RG), la ministre est tout aussi ferme.

"Nos services de renseignement ont des cultures différentes. Les mettre dans un même lieu, à Levallois-Perret, permettra d'améliorer leurs échanges", dit-elle.

"Je ne pense pas qu'à court terme, il soit possible ou utile d'aller au-delà. L'idée d'une fusion me paraît pour le moins prématurée", ajoute-t-elle.
[08/06/2007 - 13:28] Alice.fr

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Michèle Alliot-Marie prépare une deuxième loi sur les chiens LE MONDE | 24.09.07 | 14h42 • Mis à jour le 24.09.07 | 14h42

Série noire. Samedi 22 septembre, à Auteuil (Oise), une fillette de 10 ans a été tuée par deux dogues allemands non soumis à la réglementation sur les chiens dangereux et appartenant à sa famille.
Le même jour, un sexagénaire a été grièvement blessé par l'un des rottweilers de son fils à Saint-Louis (Haut-Rhin).
Vendredi, à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), une femme de 27 ans a été mordue au niveau du crâne par deux rottweilers, propriété de sa famille.

Le drame d'Auteuil intervient près d'un mois après la mort, le 26 août, d'une fillette de 18 mois défigurée par un chien de race american staffordshire terrier à Epernay (Marne).

Dès samedi, Michèle Alliot-Marie a réagi en promettant dans un communiqué la présentation, sous peu, d'un projet de loi.

"APPEL À LA VIGILANCE"

"Devant la multiplication des cas d'agression par des chiens dangereux, dont les victimes sont souvent des enfants", la ministre de l'intérieur a affirmé que "toutes les dispositions nécessaires ont été prises".

Le texte devrait être soumis au Conseil d'Etat avant d'être présenté au conseil des ministres, dans la deuxième quinzaine du mois d'octobre. Dimanche, le cabinet de la ministre discutait encore des dates possibles avec le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Roger Karoutchi.

Il devrait comprendre cinq mesures-phares : l'instauration d'une formation obligatoire pour "les propriétaires ou les détenteurs" de chiens dangereux ; la production impérative d'un certificat établi par un vétérinaire au moment de la déclaration en mairie ; le renforcement des pouvoirs des préfets pour euthanasier les chiens en cas d'agression ou de menace ; l'interdiction des croisements susceptibles de produire des chiens dangereux ; le renforcement des contrôles aux douanes pour l'importation de chiens, avec la fourniture, obligatoire, d'un pedigree.

Ces mesures avaient, pour la plupart, été décidées le 27 août au ministère, au lendemain de la mort d'une petite fille dans la Marne. Le décès, samedi, d'Amandine, 10 ans, a accéléré le calendrier.

Ce dramatique accident concernant toutefois des dogues allemands, non inscrits dans la catégorie des chiens dangereux, Mme Alliot-Marie a lancé, samedi, un "appel à la responsabilité et à la vigilance", en particulier à l'égard des enfants.

Depuis la loi du 6 janvier 1999, l'acquisition, l'importation et l'élevage des pitbulls, par exemple, sont interdits, et la détention de chiens de garde ou de défense, comme les rottweillers, est réglementée.
Isabelle Mandraud Article paru dans l'édition du 25.09.07.

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Une quarantaine de jeunes ont attaqué la police et les pompiers à Saint-Dizier
Yahoo.fr, actualités AP - Vendredi 5 octobre, 02h20PARIS -

Quarante à cinquante jeunes cagoulés s'en sont pris à deux véhicules de police et de pompiers jeudi dans la soirée, a appris AP de sources préfectorales.

Alors qu'un véhicule incendie, accompagné d'un véhicule de brigade anti-criminalité -véhicule de police assurant sa protection-, intervenait pour éteindre un incendie dans le "quartier sensible" du Verbois, des dizaines de jeunes les ont attaqués avec des barres de fer, a rapporté le préfet du département de Haute-Marne, Yves Guillot. L'incident a eu lieu entre 21h30 et 21h45.

En cassant les pare-brises et les vitres des véhicules et en menaçant les quelques policiers et pompiers sur place, les jeunes cagoulés ont provoqué la fuite de ces derniers.

Ils ont alors mis le feu à seize véhicules du quartier, en ont renversé d'autres et ont commis d'autres dégradations avec leurs barres de fer. Ils ont finalement mis le feu à la Maison des jeunes et de la culture du Verbois, après l'avoir endommagée, en cassant notamment ses portes et ses vitres, a rapporté M.Guillot.

Les huit fonctionnaires des services d'ordre de Saint-Dizier ont appelé du renfort auprès de Chaumont, mais leurs collègues de la police et de la gendarmerie du département n'ont pu arriver sur les lieux qu'après la disparition des émeutiers.

"Il y a toujours des tensions dans cette cité", a expliqué le préfet de Haute-Marne.
"On n'a pas d'idée précise" sur les causes de cette émeute, "mais on peut faire un rapprochement avec la présentation aujourd'hui devant le tribunal correctionnel de Chaumont d'un jeune du quartier qui avait commis des violences sur un policier", a-t-il ajouté. L'enquête est en cours. AP

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Mitraillage du bâtiment des douanes à Ajaccio
Yahoo.fr, actualités 2 octobre 18h01 Reuters - AJACCIO (Reuters) -

La façade du bâtiment principal des douanes, situé dans un quartier périphérique d'Ajaccio (Corse-du-Sud), a été mitraillée dans la nuit de jeudi à vendredi, apprend-on auprès de la préfecture de région.

Un ou des inconnus, se déplaçant en voiture, ont tiré plusieurs rafales avec un pistolet mitrailleur. Une douzaine d'impacts ont été relevés sur les murs. Il n'y a pas eu de victime.

Les patrouilles et contrôles des forces de l'ordre ont été renforcés dans la nuit, sans résultat. L'enquête a été confiée au SRPJ d'Ajaccio.

Plusieurs millions d'euros de préjudice dans des fraudes à la CPAM en Corse
AP - Mardi 2 octobre, 19h42BASTIA - Un contrôleur de la Caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) de Bastia (Haute-Corse) a été mis en examen dans le cadre d'une affaire de fraudes à la sécurité sociale portant sur plusieurs millions d'euros, a-t-on appris mardi de sources judiciaires.

De même sources, l'escroquerie a été réalisée dans le cadre d'un "système bien organisé".

Le contrôleur de la caisse primaire de Haute-Corse a été mis en examen pour complicité d'escroquerie en bande organisée la semaine dernière. Il a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire.

En juin, après plusieurs perquisitions, deux mises en examen pour escroquerie avaient déjà été prononcées dans cette affaire à l'encontre de deux médecins de Bastia. Laissés en liberté sous contrôle judiciaire après 48 heures de garde à vue, ils sont soupçonnés de manipulations informatiques ayant permis à des assurés sociaux de bénéficier d'une surélévation de leurs prestations et notamment du taux d'invalidité.

Les enquêteurs estimaient déjà le préjudice à plusieurs millions d'euros et l'on annonçait d'autres mises en examens. Aujourd'hui, les enquêteurs ignorent encore combien de personnes sont impliquées dans cette affaire.

L'enquête a démarré avec la plainte d'un ancien directeur de la caisse dénonçant des abus et des fraudes aux prestations. AP

Jet d'une munition d'exercice contre la sous-préfecture de Corte (Haute-Corse)
AP - Jeudi 4 octobre, 09h47BASTIA - Une munition d'exercice a explosé dans la cour de la sous-préfecture de Corte (Haute-Corse) sans faire de dégâts dans la nuit de mercredi à jeudi, a-t-on appris jeudi matin auprès des services de sécurité intérieure de la Corse.

Selon les premières constatations, l'engin, sorte de "très gros pétard" utilisé par les militaires lors des entraînements, a été jeté dans la cour depuis la rue. L'explosion, très forte, a retenti à 4h15. AP

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leJDD.fr Sport 28/10/2007 - 12:37

Football: Alliot-Marie veut plus de sécurité
La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie a annoncé dans un entretien accordé au Parisien-Aujourd'hui en France de dimanche qu'elle désirait davantage de fermeté et de sécurité dans les stades de football français.

Pour cela, elle veut "punir dès le premier acte de violence grave", et non pas attendre "plusieurs faits successifs" comme c'est le cas aujourd'hui.

"Des progrès ont été réalisés. Pourtant, on constate encore des incidents graves", a-t-elle déclaré, avant d'annoncer qu'elle comptait étendre la durée maximale de l'interdiction administrative de trois à six mois car "cela permettra de couvrir la quasi totalité d'une saison", justifie-t-elle.

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A Villiers-le-Bel, au cœur d'une nuit d'émeute
LE MONDE | 26.11.07 | 08h08 • Mis à jour le 26.11.07 | 11h37

Le poste de police de Villiers-le-Bel a été incendié dans la nuit. Celui d'Arnouville a été saccagé. Plusieurs voitures, deux garages de Villiers-le-Bel, une station-service de Gonesse ont également été brûlés, ainsi que des magasins.

La ville de Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) a connu une nuit de désolation. Pendant plus de six heures, plusieurs dizaines de jeunes ont procédé à des dégradations et ont violemment attaqué les forces de l'ordre après la mort de deux adolescents âgés de 15 et 16 ans, renversés en moto par une voiture de police dans l'après-midi de dimanche 25 novembre. Le bilan est lourd : un poste de police incendié, un autre saccagé, de très nombreux commerces dévastés, des dizaines de voitures incendiées ou dégradées, une vingtaine de policiers blessés.

Aux alentours de 17 h 15, sur la rue Louise-Michel, au niveau d'une intersection, une voiture de police heurte une mini-moto de cross, une Kawasaki verte, sur laquelle se tiennent deux adolescents, sans casques de protection. Le choc est violent : selon nos constatations, effectuées un peu plus de deux heures après l'accident, alors que la police n'avait toujours pas commencé ses investigations, les traces au sol montrent que la moto a été traînée sur plus de vingt mètres. La voiture de police s'est, elle, immobilisée une quinzaine de mètres après l'impact : l'avant du véhicule a été défoncé et le pare-chocs arraché; le pare-brise avant a été profondément enfoncé, au niveau du conducteur, lorsque les victimes l'ont heurté.

Dans le quartier, classé "zone urbaine sensible", la tension monte rapidement. Comme le montre une vidéo tournée par un habitant, que Le Monde a pu visionner, les policiers sont rapidement pris à partie verbalement. Sur les images, pendant que les pompiers effectuent des massages cardiaques sur les deux adolescents, on constate que plusieurs dizaines de personnes assistent aux opérations de secours dans une ambiance tendue. De nombreux habitants reprochent aux policiers de ne pas avoir immédiatement porté assistance aux deux blessés. "Une deuxième équipe de policiers est venue récupérer leurs collègues. Mais ils ont laissé les deux gamins sans rien faire", témoigne Younès B., 31 ans.

Les premiers affrontements débutent peu de temps après l'accident. Un commissaire présent sur place est frappé par des jeunes. "On a essayé de le protéger mais ils l'ont attaqué avec des bâtons", raconte un adulte, en demandant l'anonymat. Des bandes commencent à incendier des véhicules et dégrader le mobilier urbain (abribus, cabines téléphoniques).

Vers 19h30, le groupe que nous avons pu approcher, à 300 mètres de l'accident, compte plus d'une centaine de membres, dont beaucoup d'adolescents, presque tous cagoulés et armés de barres de fer, planches en bois, bombes lacrymogènes et bouteilles en verre. "A la mairie!", hurlent certains d'entre eux autour d'une voiture en feu. Extrêmement agressifs, deux jeunes nous empêchent de rester sur place, allant jusqu'à nous porter des coups pour interdire toute présence extérieure.

"C'EST LA PIRE DES SITUATIONS"

Dans la fumée des poubelles et des voitures qui brûlent, des jeunes courent dans tous les sens. Certains arrivent sur le site en voiture, d'autres à pied. Les insultes fusent : "On va les niquer", disent les plus survoltés à propos des policiers qu'ils qualifient de "fils de pute" ou d'"assassins". Régulièrement, résonne le bruit d'explosions sans qu'il soit possible de distinguer s'il s'agit de véhicules en feu ou de l'usage par les forces de l'ordre d'armes défensives (lacrymogènes, flash-balls). On entend les sirènes des pompiers et des policiers qui se tiennent à distance.

Dans une ambiance de tension continue, les assaillants attaquent un nombre inhabituel de cibles, parfois très éloignées les unes des autres, compliquant à l'extrême les opérations de maintien de l'ordre. Devant la caserne des pompiers, située à 600 mètres environ du lieu de l'accident, ils s'en prennent directement et très violemment aux policiers : face aux jets de pierres, de bouteilles en verre, de barres en fer et de planches en bois, ceux-ci répliquent avec des dizaines de tirs de grenades lacrymogènes et de flash-balls. A proximité, les jeunes réussissent à incendier un concessionnaire automobile, y compris les véhicules à l'intérieur.

Après ces premiers affrontements, qui ont eu lieu dans la cité, plusieurs dizaines d'individus se dirigent vers la gare RER. Sur leur passage, ils dégradent des commerces et des véhicules. Puis attaquent le bureau de police de Villiers-le-Bel et l'incendient intégralement. A près de deux kilomètres de leur point de départ, ils réussissent à pénétrer dans le bureau de police d'Arnouville-lès-Gonesse, situé près de la gare, en tordant un rideau de fer : selon un policier, ils "saccagent" l'intérieur des locaux, brisent les vitres et jettent des ordinateurs et un siège par les fenêtres du premier étage. Dans la principale rue commerçante d'Arnouville, ils dégradent des voitures et des commerces : selon notre décompte, les vitrines de dix-neuf magasins ont été brisées à cet endroit; l'intérieur de plusieurs commerces, non protégés par une grille en fer, a été dévasté.

Malgré les renforts venus de toute l'Ile-de-France, les forces de police, casquées, équipées de gilets pare-balles, de flash-balls et de grenades lacrymogènes, éprouvent les plus grandes difficultés à reprendre le contrôle. Elles tentent de bloquer les déplacements de groupes "très mobiles", selon un commissaire présent sur place, mais sans y parvenir. "C'est la pire des situations : des jeunes qui décèdent lors d'un accident avec la police, au cœur d'une cité, en fin d'après-midi, alors qu'il y a un maximum de monde", se désole la même source.

Les patrouilles de police qui tentent de pénétrer dans la cité sont l'objet de tirs de plombs ou de grenaille. "Je pense qu'il y avait un fusil à pompe", relève un des policiers visés. Les radios des forces de l'ordre ont fait état de l'usage, à plusieurs reprises, de cocktails Molotov. De nombreux habitants insultent les policiers sur leur passage – ce à quoi les fonctionnaires n'hésitent pas à répondre sur le même ton. Selon la préfecture, vingt et un policiers ont été blessés. Un calme précaire est revenu après minuit. Les habitants comme les forces de l'ordre attendent avec beaucoup d'appréhension les prochaines nuits.
Luc Bronner

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Vers une police de quartier dans les zones sensibles
Reuters - Lundi 14 janvier, 12h09PARIS (Reuters) -

La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, prévoit de relancer une forme de police de quartier dans les secteurs les plus difficiles, mais le terme de police de proximité reste tabou.

Des syndicats de police estiment en effet qu'il ne s'agit pas d'un retour à la police de proximité mise en place par la gauche avant 2002 mais d'un concept transposé de l'expérience menée ces dernières années à Paris.

Pour le Parti communiste, en revanche, il s'agit bien d'un "retour à la raison" depuis l'hostilité affichée par Nicolas Sarkozy envers la police de proximité, supprimée en 2003.

"Mieux vaut tard que jamais", déclare de même Delphine Batho, secrétaire nationale du Parti socialiste chargée de la sécurité. "Reste à savoir s'il s'agit d'un véritable tournant ou d'une expérimentation cosmétique sans lendemain", ajoute-t-elle dans un communiqué.

Le "plan sécurité" que Michèle Alliot-Marie prévoit d'expérimenter dans le département de Seine-Saint-Denis, théâtre des pires violences urbaines à l'automne 2005 lors de la crise des banlieues, prévoit la création d'unités territoriales de quartier, dit-elle lundi dans Le Parisien.

A la question de savoir s'il s'agit d'un retour de la police de proximité ou de l'îlotage - solutions demandées de longue date par l'opposition - Michèle Alliot-Marie répond : "Ce qui compte, ce n'est pas le nom, c'est le contenu. Je ne veux pas d'une fausse proximité ou d'une mission ambiguë, ni une police qui joue le rôle des associations".

NA PAS RÉPÉTER LES ERREURS

"Je veux une police qui soit proche des gens", dit-elle. "Mon plan prévoit des équipes localisées sur un secteur, formées à l'activité en milieu difficile, assumant une présence permanente, active, visible et dissuasive", ajoute la ministre.

L'expérimentation qui sera menée en Seine-Saint-Denis, département pilote, pourra ensuite être étendue à d'autres départements, précise-t-elle.

En deux ans, 100 policiers seront libérés pour rejoindre la Seine-Saint-Denis et sur toute la France, 3.500 fonctionnaires retrouveront "leur coeur de métier."

Le Parti communiste s'est félicité de ce qu'il appelle "un retour à la raison" qui satisfait "la revendication des populations des quartiers populaires qui réclamaient le retour des policiers îlotiers".

Toutefois, ajoute son porte-parole Olivier Dartigolles dans un communiqué, "si la raison avait prévalu plus tôt, beaucoup d'événements auraient certainement été évités". Il note qu'"avoir attendu cinq ans pour reconnaître l'évidence est une faute majeure pour celles et ceux qui se sont autoproclamés 'les champions de la lutte contre l'insécurité'".

Les syndicats de police restent partagés.

L'Unsa Police souligne que l'expérience ne concernera dans un premier temps qu'une trentaine de fonctionnaires et s'interroge sur l'attentisme du gouvernement.

"Depuis novembre 2006, nous mettons en garde le ministère sur les problèmes entre police et population, aujourd'hui ce constat est partagé par tous", explique-t-il dans un communiqué.

Patrice Ribeiro, secrétaire général adjoint du syndicat Synergie, récuse pour sa part tout retour à la police de proximité au sens où l'entendait la gauche.

"Il s'agit d'un terme fumeux et creux. En réalité, la police de proximité n'a jamais été réellement mise en place" par Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de l'Intérieur du gouvernement Jospin, dit-il à Reuters.

"On a vendu du décor en carton-pâte aux Français, il y avait une volonté politique de dire que la police était présente partout et il y avait des policiers complètement isolés dans des quartiers", ajoute-t-il.

Pour Patrice Ribeiro, la philosophie du projet annoncé par Michèle Alliot-Marie "n'a rien à voir" avec celle de Jean-Pierre Chevènement et s'inspire de l'expérience menée à Paris.

La grande différence viendrait du fait que les fonctionnaires parisiens assignés à une police de quartier n'interviennent que sur un terrain parfaitement maîtrisé.

De son côté, le syndicat Alliance insiste sur le fait qu'il ne faut pas "refaire les erreurs du passé" et que la police de quartier ne pourra être instaurée que si "les noyaux durs de délinquants" sont au préalable éradiqués.
Gilles Trequesser et Gérard Bon

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Les mineurs fichés dès 13 ans
Mercredi 02 Juillet 2008 Par Claire ANGOT leJDD.fr

D'après un décret paru hier au Journal Officiel, les mineurs considérés comme susceptibles de "porter atteinte à l'ordre public" pourront être fichés dès l'âge de 13 ans dans une toute nouvelle base de données baptisée Edvige. Ce fichage interviendrait avant même qu'une infraction soit commise. La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) exprime ses réticences.

"Edvige", pour Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale. C'est le nom du nouveau fichier policier qui contiendra toutes les informations récoltées dans le cadre du renseignement en "milieu ouvert", et autorisera le fichage des mineurs dès l'âge de 13 ans.
Une base de données voulue par le ministère de l'Intérieur pour répondre aux "mutations affectant la délinquance juvénile", directement inspirée des récents phénomènes de violence urbaine.

Jusqu'à présent, les mineurs ne pouvaient être répertoriés que dans des bases de données recensant des infractions commises, des auteurs d'infractions ou des empreintes (fichiers Stic ou Fijais par exemple). Les données des Renseignements Généraux (RG) ne pouvaient concerner que les majeurs. Mais avec la fusion des RG avec la Direction de la surveillance du terrritoire (DST), qui a donné naissance à la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur), un cran est franchi dans la surveillance des mineurs. Ils pourront être fichés avant même avoir commis une infraction.

La Cnil et la LDH inquiètes

Selon le décret, le fichier contiendra des "données à caractère personnel (...) relatives aux individus, groupes, organisations et personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public". Il s'agirait notamment de l'état civil, d'adresses physiques ou électroniques, de numéros de téléphones, ou encore de "signes physiques particuliers et objectifs, photographie et comportement".

De quoi inquiéter la Commission nationale de l'informatique et des libertés, qui a émis de grosses réserves dans un avis paru au JO le 16 juin dernier. La Cnil estime que "le traitement de telles données appelle l'adoption de garanties forcées" et doit ainsi "être encadré de façon à lui conserver un caractère exceptionnel et une durée de conservation spécifique".

Pour la Ligue des droits de l'Homme, cette réforme est "incompatible avec l'état de droit". C'est un nouveau cas "d'utilisation politicienne de la police", une "tradition française". Il s'agit "de cibler ceux que l'on étiquette d'avance comme de futurs délinquants hypothétiques. Le soupçon préventif suffit à justifier le fichage", déplore l'organisation dans un communiqué.
Après les "dirigeables équipés de caméras surpuissantes pour filmer les banlieues, (la) prison préventive à vie après la fin de l'exécution d'une peine, (l')extension massive des fichiers d'empreintes génétiques", le fichage d'enfants de 13 ans est le dernier avatar du "plan Orwell" du gouvernement où "le contrôle social tient lieu de politique sociale", accuse la LDH.

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Tests salivaires anti-drogue
Mercredi 02 Juillet 2008 Par Jean-Marc CODY d'Autonews.fr

La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie vient de confirmer que les tests salivaires de dépistage de la drogue au volant seraient mis en application sur les routes françaises, notamment durant les rushs attendus des prochaines semaines avec la grande transhumance estivale.

Après quelques villes tests, ce sont 50.000 tests qui vont ainsi être distribués aux forces de l'ordre pour tenter d'enrayer un phénomène en hausse. Jusqu'ici, la recherche de drogue au volant passait par de si contraignants tests urinaires qu'on comptait en moyenne, en 2006, un dépistage de drogue pour 524 dépistages d'alcool !
Ce ne sont certes pas les proches des 230 personnes tuées chaque année dans des accidents de la route liés à la drogue qui s'en plaindront. D'autant que la moitié de ces morts avait moins de 25 ans !

CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR

Les Forces de l'ordre, police et gendarmerie, pratiquent systématiquement des dépistages de substances ou de plantes rentrant dans la catégorie des stupéfiants lorsqu'un conducteur est impliqué dans un homicide involontaire ou lorsque, dans un accident corporel, le comportement du conducteur laisse supposer qu'il ou elle a consommé de la drogue.

Ce dépistage peut également intervenir dans un accident matériel de la circulation ou dans le cadre d'un manquement au code de la route pouvant entraîner une suspension de permis - excès de vitesse, absence de ceinture... Les forces de l'ordre sont d'autant plus enclines à effectuer ce type de dépistage que les conducteurs contrôlés sont nerveux ou apathiques, conscients ou somnolents...

Sachez que si vous conduisez - ou si vous êtes le passager garant d'un mineur pratiquant la « conduite accompagnée » - en ayant consommé de la drogue, vous risquez, outre d'être tué ou gravement blessé, - voire de tuer ou de blesser autrui ! -, une peine de deux ans de prison, 4 500 euros d'amende et six points sur votre permis.

Si vous cumulez alcool et drogue, la peine que vous encourrez si vous êtes pris passe à trois ans et 9 000 euros d'amende. En cas de cumul, votre permis peut également être suspendu pendant une durée maximale de trois ans, voire être annulé avec interdiction de le repasser avant trois ans.

LE DEPISTAGE URINAIRE

Actuellement, le dépistage des drogues est réalisé grâce à des tests urinaires. La loi impose pour ce faire aux forces de l'Ordre d'être accompagnées d'un médecin et de disposer d'une structure adaptée pour recueillir et analyser l'urine - bien souvent un camion de la médecine du travail.

Ce test urinaire ne permet pas de déterminer si une personne a, par exemple, consommé du cannabis très peu de temps avant un accident, car des traces de consommation pouvant dater d'une semaine apparaissent aussi dans les résultats des tests urinaires. C'est en fait le contrôle sanguin qui suit immédiatement un contrôle urinaire positif qui permet de savoir si le conducteur était sous l'empire de la drogue au moment du contrôle urinaire et sanguin, et donc de l'accident.

LE DEPISTAGE SALIVAIRE

En matière de dépistage salivaire, la France était un peu à la traîne par rapports à d'autres pays européens comme la Suisse et l'Allemagne. Outre-Rhin, la police utilise ainsi un bâtonnet dénommé « Drug Wipe » qui récolte la salive et a été mis au point par la société spécialisée dans la détection de stupéfiants, Securetec.

Le test salivaire qui débaruqe cet été dans notre pays se compose lui de deux languettes qui sont frottées sur la langue du conducteur - voire du passager - soupçonné d'avoir consommé des stupéfiants. En 10 minutes, les forces de l'Ordre peuvent savoir s'il y a eu effectivement absorption de stupéfiants, et également de quelle substance il s'agit : cannabis, amphétamines, ecstasy, héroïne, cocaïne ou LSD. Seul un test sanguin peut cependant déterminer la quantité exacte de drogue consommée.

Ce procédé qui était ces derniers mois en phase d'expérimentation à Saint-Ouen-L'aumône et dans la région Centre notamment aura donc porté ses fruits. Les fumeurs de cannabis doivent prendre conscience qu'un joint multiplie par deux la probabilité d'avoir un accident mortel, probabilité qui est même de 15 fois supérieure au risque normal en cas de cumul cannabis-alcool.

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DEGRADATIONS. 600 voitures brûlées en l'espace de deux nuits A-C.J. (avec nos éditions départementales) mercredi 16 juillet 2008 | Le Parisien

Les festivités du 14 Juillet ont été émaillées de nombreux incidents, notamment en Ile-de-France. Dans la nuit de lundi à mardi, 295 voitures ont brûlé dans le pays portant à près de 600 le nombre de véhicules dégradés en deux jours.

COMME la nuit précédente, celle du 14 au 15 juillet a donné lieu à de nombreux incidents et à de nombreuses échauffourées entre jeunes et forces de l'ordre. 295 véhicules ont été incendiés en France, dont 150 en Ile-de-France et 145 en province. Ce bilan vient alourdir celui de la nuit précédente, où 297 voitures étaient parties en fumée.

En deux jours, près de 600 véhicules ont été incendiés et au total, 219 personnes ont été interpellées.

Le secrétaire national du PS, Bruno Leroux, a pourtant accusé le ministère de l'Intérieur, hier, de minimiser la réalité des violences commises dans la nuit de samedi à dimanche, notamment en Seine-Saint-Denis. Une fausse polémique pour l'Intérieur qui confirme ces chiffres et indique en outre avoir enregistré, sur les six premiers mois de l'année, une baisse de 20 % de véhicules incendiés par rapport à 2007. Par ailleurs, le ministère a annoncé son intention de durcir la législation sur la vente de matériel pyrotechnique, après qu'un commissaire de police a été très gravement blessé à l'oeil par l'un de ces engins lors d'affrontements entre jeunes et policiers à Asnières (Hauts-de-Seine).

A Melun, en Seine-et-Marne, dans la nuit de dimanche à lundi, l'espace Vivaldi de la maison des jeunes a été incendié. Le bâtiment était neuf. Il devrait rester fermé tout l'été, privant les adolescents de leur local.

Dans les Yvelines, on recensait hier 17 voitures incendiées. Deux suspects ont été interpellés.

En Essonne, 22 véhicules ont été brûlés, soit deux fois plus que dans la nuit du 13 au 14. A Athis-Mons, 4 individus ont été arrêtés alors qu'ils venaient de mettre le feu à un local-poubelle. A Brunoy, un adolescent de 13 ans a été interpellé vers 1 h 45, une bouteille d'essence à la main. Il a avoué avoir incendié des voitures à 3 reprises depuis le 13 juillet.

Comme la nuit précédente, dans les Hauts-de-Seine, 24 véhicules ont été incendiés dans la nuit du 14 au 15 juillet, et 24 personnes ont été interpellées pendant le week-end (lire ci-dessous). Les toutes nouvelles vitres de la station de métro de la ligne 13 aux Courtilles, ont été explosées.

En Seine-Saint-Denis, la préfecture recense environ 16 incidents : feux de poubelles, actes de caillassage, jets de pétards sur les forces de l'ordre.

Ce sont quarante voitures qui ont été incendiées dans le Val-de-Marne et plus particulièrement à Vitry et Champigny, 22 personnes ont été placées en garde à vue. Un groupe s'est attaqué dans la nuit de lundi à mardi au dépôt du palais de justice de Créteil, mettant le feu à de grosses poubelles poussées devant la grille d'accès pour les escortes.

Au moins une dizaine de jeunes ont été interpellés dans la nuit du 14 au 15 juillet dans le Val-d'Oise. Sept d'entre eux ont été arrêtés à Sarcelles, et placés en garde à vue. Au total, 19 voitures ont été incendiées dans la nuit.

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