Me Michèle Alliot-Marie

Juillet 2008 : Un fichier préventif pour les mineurs à partir de 13 ans, protestations des gauches ; tests salivaires pour les automobilistes drogués ; 13/14 juillet, 600 voitures officiellement brûlées, par des "jeunes" (censure républicaine)
Janvier 2008 : Enfin ! Après les chiens et les hooligans, les gens des "zones sensibles" ... : Retour de la police de proximité ? à voir. Qu'en pense Poutine ?
Novembre 2007 : Villiers-le-Bel : Impuissance de la République ?
Octobre 2007 : Incapable de maintenir l'ordre public ? (Saint-Dizier, Corse ...); après les chiens les hooligans
Septembre 2007 : Des affaires de chiens : encore une loi, alors que la législation actuelle n'est pas respectée, notamment par les européens de l'Est
Juin 2007 : Femme et ministre libre et indépendante
Mai 2007 : MAM ministre de l'Intérieur : POM veut rester au perchoir
Mars 2007 : MAM prend la défense de Nicolas Sarkozy : POM Président de l'A.N.
Janvier 2007 : Je renonce, et me rallie, avec mon concubin notoire, au panache de Nicolas ... sauf si Jacques Chirac .... peut-être ...
Décembre 2006 : Je suis prête (à être récompensée pour mon retrait ... ??)
Novembre 2006 : "Personne ne me fera taire"
Octobre 2006 : Présidentielle 2007 : "Je suis la seule à pouvoir battre Ségolène Royal", "selon de nombreux militants" ... ; A Yorktown :"La France est passionnément mais définitivement indépendante" ;
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10.10.06 | 08:26 MAM: pour "de nombreux militants, je suis la seule à pouvoir battre Ségolène Royal"
PARIS (AP) -- "De nombreux militants me demandent d'être candidate ou me disent que je suis la seule à pouvoir battre Ségolène Royal", confie la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie en ajoutant qu'elle ne déciderait pas de sa candidature avant janvier.
"Si l'élection avait lieu aujourd'hui, sans doute Nicolas Sarkozy serait-il le mieux placé pour l'emporter. Mais ce n'est pas aujourd'hui que la question se pose", souligne la ministre (UMP) dans "Le Figaro" de mardi. "La seule question est de savoir quelles sont nos idées et qui sera en mesure de les faire gagner".
Et MAM de rappeler, "à chaque présidentielle (...) notre famille a compté plusieurs candidats au premier tour. Ca ne lui a d'ailleurs pas toujours mal réussi". Si "le moment venu, Nicolas Sarkozy est le mieux placé pour gagner, je me battrai pour que l'union se fasse autour de lui".
"De nombreux militants me demandent d'être candidate ou me disent que je suis la seule à pouvoir battre Ségolène Royal", affirme Michèle Alliot-Marie. "L'avis des militants est important pour moi, mais il n'est pas le seul élément à prendre en compte. Le contexte politique et international change en permanence. C'est pourquoi je ne veux pas me précipiter. Je ne prendrai pas ma décision avant janvier. Rien ni personne ne me fera modifier ce calendrier".
Le congrès de l'UMP qui apportera son soutien à un candidat le 14 janvier "n'est pas fait pour investir un candidat (...) mais pour apporter le soutien, notamment financier du parti". Pour la ministre de la Défense, "un soutien financier d'un parti est toujours préférable et plus confortable! Mais ce n'est pas indispensable". AP
AP | 10.10.06 | 08:26, Yahoo.fr, actualités
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Michèle Alliot-Marie est née le 10 Septembre 1946 à Villeneuve-le-Roi (Seine-et-Oise).
Cursus
Fille de Bernard Marie, ancien député-maire de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) et arbitre international de rugby michèle Alliot est docteur en droit et en science politique, maître de conférences à l'université Paris-I.
Michèle Alliot-Marie est également titulaire d'une maîtrise en ethnologie, et avocate.
Fonctions électives
Elle devient députée RPR des Pyrénées-Atlantiques en 1986, réélue en 1993 et 1995.
Michèle Alliot-Marie siège également au Parlement européen de 1989 à 1992.
Elle est Maire de St Jean-de-Luz depuis.
Michèle Alliot-Marie est conseillère municipale de Ciboure (Pyrénées-Atlantiques) de 1983 à 1988, puis de Biarritz de1989 à 1991. Elle assure les fonctions de conseillère générale en 1994.
Fonctions ministérielles
Nommée secrétaire d'Etat chargé de l'Enseignement dans le Gouvernement de Jacques Chirac de 1986 à 1988, elle retrouve une fonction au Gouvernement en tant que ministre de la Jeunesse et des Sports dans le Gouvernement d'Edouard Balladur de 1993 à 1995. Ministre de la Défense en 2002. Ministre de l'Intérieur en 2007 ...
Fonctions politiques
Michèle Alliot-Marie a occupé de nombreuses fonctions au sein du Rassemblement Pour la République. Du mandat de secrétaire nationale chargée de la fonction publique en 1981, en passant par celui de secrétaire générale adjointe chargée des affaires étrangères en 1990, elle est membre du bureau politique depuis 1991 et membre de droit du comité politique depuis 1998. Vice-présidente du groupe RPR à l'Assemblée nationale depuis 1998, Michèle Alliot-Marie est élue à la présidence du RPR en 1999.
Bibliographie
1983 : La Décision politique - Attention ! Une République peut en cacher une autre, PUF, Paris, 1983
1996 : La Grande Peur des classes moyennes, La Table Ronde, Paris, 1996
1997 : Les boursiers étrangers en France: errements et potentialités (rapport parlementaire au nom de la commission des affaires étrangères)
1999 : La République des irresponsables, Odile Jacob, Paris, 1999
2005 :Le chêne qu'on relève, Odoile Jacob, Paris, 2005
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Mardi 3 octobre 2006 - 10:56 Michèle Alliot-Marie "pense à une candidature", réaffirme Ollier
PARIS (Reuters) - La ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, "pense" à une candidature éventuelle à l'élection présidentielle de 2007, selon le député UMP Patrick Ollier, qui est aussi son conjoint.
"Il est important que dans la droite et le centre il puisse y avoir aussi un choix", a déclaré le président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale sur France 2.
"Michèle Alliot-Marie pense effectivement à une candidature. Mais c'est à elle et à elle seule qu'il revient de dire le moment venu si elle est candidate ou pas", a-t-il ajouté. "Pour l'instant, elle pense aux idées et je sais qu'elle travaille à cela."
L'UMP doit officiellement désigner le candidat qu'il soutient dans ses rangs lors d'un congrès, le 14 janvier. Le ministre de l'Intérieur et président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, fait aujourd'hui figure de "candidat naturel" du parti.
"Michèle Alliot-Marie, d'ici là, aura dit ce qu'elle souhaite faire", a souligné Patrick Ollier, qui n'a pas exclu qu'elle se présente même si l'UMP désigne Nicolas Sarkozy.
"Rien n'empêche personne. Bien sûr, il y a des procédures. Mais chacun est libre de faire ce qu'il veut", a-t-il dit. "Ce qui est certain c'est que Michèle Alliot-Marie ne fera rien qui fasse perdre son camp."
REUTERS : Mardi 3 octobre 2006 - 10:56
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vendredi 20 octobre 2006, 1h34 En visite aux Etats-Unis, Michèle Alliot-Marie souligne que l'amitié franco-américaine nécessite "respect" et "sincérité"
WASHINGTON (AP) - La ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie A assisté jeudi à Yorktown (Virginie) aux commémorations de la bataille du même nom, pour y souligner les liens historiques entre la France et les Etats-Unis, et s'est entretenu ensuite avec le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld sur les guerres modernes et les relations entre les deux pays.
A l'issue de sa rencontre de près d'une heure avec Donald Rumsfeld, Michèle Alliot-Marie a déclaré que la France réfléchissait au maintien de ses forces spéciales en Afghanistan. "Des décisions seront prises plus tard", a-t-elle expliqué, ajoutant que le renforcement du rôle de l'OTAN sur place permettait de réétudier la présence française.
Un peu plus tôt, la ministre de la Défense avait assisté aux commémorations de la bataille de Yorktown, événement de la Guerre d'indépendance lors de laquelle les forces françaises et américaines ont vaincu les troupes britanniques il y a 225 ans jour pour jour.
Après avoir assisté au défile de soldats issus de tous les corps de l'armée américaine, la ministre française a évoqué le "pacte de l'amitié scellé à Yorktown" et qui continue de lier les deux pays, mais a aussi jugé qu'être ami, "c'est d'abord se respecter".
"Etre amis, c'est se parler en toute franchise, s'écouter en confiance. Ne pas chercher à dominer, ne pas se conduire comme un vassal", a affirmé Michèle Alliot-Marie lors de la cérémonie, avant de déposer une gerbe au pied du monument célébrant la dernière bataille de la Guerre d'indépendance américaine. Elle a ajouté que "l'amitié crée un devoir de sincérité (...) en toute indépendance, sans révérence excessive, sans soumission béate".
"Nous avons chacun nos identités, nos aspirations, nos intérêts nationaux à défendre. Ils sont parfois contradictoires", a plaidé Michèle Alliot-Marie, avant de rappeler que "la France n'est pas et ne sera jamais un piètre ami pour l'Amérique".
Ces propos interviennent alors que les relations entre Paris et Washington ont été affectées par l'opposition de la France à l'invasion de l'Irak, conduite par les Etats-Unis, en 2003. La ministre de la Défense a ainsi souligné que la France était "passionnément mais définitivement, indépendante".
Après son discours, Michèle Alliot-Marie a fait Commandant de la légion d'honneur le sénateur John Warner, chef républicain de la Commission des armées du Sénat.
Après son entretien avec Donald Rumsfeld, elle devait se rendre à New York pour y rencontrer vendredi à le secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, et prononcer un discours devant la Fondation franco-américaine "Challenges du 21e siècle - Conflits d'intérêts ou conflits de civilisations".
Yahoo.fr, actualités, vendredi 20 octobre 2006, 1h34
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samedi 18 novembre 2006, 21h37 Michèle Alliot-Marie affirme que personne ne la fera taire
PARIS (Reuters) - Michèle Alliot-Marie déclare que "personne ne (la) fera taire" dans un entretien au Journal du Dimanche, deux jours après avoir été chahutée au conseil national de l'UMP, et confirme qu'elle dira début 2007 si elle est candidate à l'élection présidentielle.
"Je revendique ma liberté de parole et d'action, comme je la reconnais aux autres. Personne ne me fera taire", explique la ministre de la Défense, assurant qu'elle "ne veux pas penser que Nicolas Sarkozy est derrière cela".
Lors du conseil de l'UMP, jeudi, Michèle Alliot-Marie a pris le contre-pied du ministre de l'Intérieur sur la "discrimination positive", les institutions et les jeunes, provoquant les sifflets d'une partie du public.
"Quand on fait de la politique, le combat est souvent rude. On prend des coups. Une femme politique doit, en outre, parfois faire face au ton moqueur ou méprisant de certains hommes", a ajouté la ministre.
Elle a confirmé qu'elle ferait connaître sa décision sur une éventuelle candidature "au début de l'année prochaine" et assuré qu'elle ne se sentait tenue que par "la volonté farouche d'aider ma famille à l'emporter pour la présidentielle".
"Je verrai le moment venu si cela passe ou non par ma candidature", ajoute-t-elle.
Interrogée sur la possibilité que la candidature d'une femme (Ségolène Royal) puisse compliquer le travail de l'UMP lors de la campagne, elle répond: "Plus compliquée, peut-être pour les hommes. On ne traite pas un adversaire femme comme on traite un adversaire homme".
"Certains hommes devront modifier leur style, et c'est tant mieux", explique-t-elle.
Quant à Ségolène Royal, Michèle Alliot-Marie estime que son score "atteste de la volonté de changement des militants socialistes", mais ajoute que la présidente de la région Poitou-Charentes "va devoir expliquer son projet et non plus simplement faire du copier-coller des enquêtes d'opinion".
Yahoo.fr, actualités, samedi 18 novembre 2006, 21h37
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| 07.12.2006 | 13:35 Michèle Alliot-Marie se dit "prête" à être candidate
Michèle Alliot-Marie s'est déclarée "prête" à être candidate à l'élection présidentielle mercredi 6 décembre au soir lors d'un discours prononcé après l'inauguration de la permanence du futur candidat de l'UMP aux municipales à Ris-Orangis.
"Je pense aujourd'hui que je suis prête, parce que j'ai une certaine expérience des choses, et que j'ai travaillé pour cela", a-t-elle répondu à un journaliste qui l'interrogeait sur le fait que des militants lui ont dit "Allez-y".
Le ministre de la Défense a estimé "indispensable" qu'il y ait un candidat unique de l'UMP pour la présidentielle.
"Si dans quelques semaines, il apparaît que Nicolas Sarkozy est le candidat qui a le plus de chances de l'emporter (...), je le soutiendrai, et sans aucune hésitation. Et je suis persuadé que Nicolas Sarkozy fera de même à mon égard s'il apparaît dans quelques semaines que je suis la mieux à même de rassembler la majorité des Français face à Ségolène Royal", a-t-elle ajouté.
Forums régionaux de l'UMP
"Ce qui est important, c'est de voir, et c'est ce que je ferai dans les prochaines semaines si mes convictions, et peut-être ma personnalité, rencontrent ou non les désirs des Français", a-t-elle dit.
"Il est très difficile pour un homme de mener une bataille électorale contre une femme", "j'ai probablement plus de liberté de dire les choses" par rapport à Nicolas Sarkozy, a-t-elle poursuivi.
"Ce n'est pas parce qu'un programme archaïque est porté par une femme qu'il est moins archaïque", a-t-elle affirmé à propos de Ségolène Royal qui selon elle n'a ni "idées", ni "convictions", et se fie aux sondages d'opinion.
A propos de sa participation aux forums de l'UMP, Michèle Alliot-Marie a déclaré avoir souhaité qu'ils soient "constructifs, libres, respectueux, dès lors que ces trois conditions paraîtront réunies, (...) il est tout à fait normal que j'y participe, en tous les cas je le souhaite".
"On a progressé, je crois qu'il y a encore quelques points à voir", a-t-elle déclarée, interrogée sur la réunion de ces conditions.
lenouvelobs.com, | 07.12.2006 | 13:35
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samedi 13 janvier 2007, 10h37
Alliot-Marie jette l'éponge pour se rallier à Sarkozy
Par Nadège PULJAK, Yahoo.fr, actualités
PARIS (AFP) - Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense, a finalement renoncé à être candidate à l'élection présidentielle de 2007 et annoncé vendredi son ralliement à Nicolas Sarkozy.
"Je m'engage aux côtés de Nicolas Sarkozy, je lui apporte mon soutien. Je veux l'aider à pouvoir rassembler dans notre famille politique et au-delà", a affirmé Mme Alliot-Marie vendredi soir sur France 2.
Elle s'est "réjouie" que le ministre de l'Intérieur, avec qui elle s'est entretenue pendant trois-quarts d'heure vendredi après-midi, ait été "sensible à ses préoccupations". "C'est une bonne nouvelle pour le rassemblement de notre famille", a aussitôt réagi M. Sarkozy, qui sera intronisé dimanche candidat lors d'un congrès de l'UMP.
Mme Alliot-Marie, qui avait laissé planer le doute sur son éventuelle candidature à l'intérieur puis à l'extérieur de l'UMP, a souligné avoir pris sa décision "face au risque socialiste et face aussi au risque extrémiste", allusion à la possibilité de voir Jean-Marie Le Pen accéder au deuxième tour en cas de candidatures multiples à droite. "C'est un choix volontaire et enthousiaste", a-t-elle insisté. "On doit faire abstraction de ses propres envies pour servir l'intérêt général".
Partisan d'un "gaullisme du renouveau", s'affirmant "femme libre et convaincue", le ministre a déclaré vouloir "jouer tout (son) rôle" dans la campagne de M. Sarkozy, qui a de son côté promis qu'elle y aurait "une place de tout premier plan". Mme Alliot-Marie se rendra donc dimanche porte de Versailles et votera en faveur de M. Sarkozy, seul en lice dans son parti pour la présidentielle.
Toutefois, "si Jacques Chirac était candidat, ce serait un élément nouveau considérable" qui commanderait "une réflexion de chacun", a-t-elle ajouté, alors que le président de la République n'a toujours pas annoncé s'il briguerait un nouveau mandat.
La décision de Mme Alliot-Marie clôt une période d'incertitude de plusieurs semaines, même si, au fond, ses velléités de candidature se résumaient à un faux-suspense, quasiment aucun élu UMP, sarkozystes comme villepinistes, ne croyant qu'elle irait au bout de sa démarche. Nombre de ces élus assuraient même "ne pas comprendre la stratégie" de la ministre. Mme Alliot-Marie, qui avait fondé à l'automne une association, Le chêne, pour défendre ses "convictions gaullistes", avait participé à chacun des trois forums UMP de la pré-campagne au côté de Nicolas Sarkozy.
Elle assurait trouver "indispensable" qu'il n'y ait qu'un seul candidat de l'UMP à la présidentielle, tout en glissant qu'il était "très difficile pour un homme de mener une bataille électorale contre une femme", référence à la candidate socialiste Ségolène Royal. Fin décembre, elle annonçait qu'elle ne demanderait pas le soutien de l'UMP pour être candidate à la présidentielle, mais réfléchissait à une candidature hors parti, affirmant en avoir "très envie". Mme Alliot-Marie a ajouté son nom à une longue liste de ralliements à M. Sarkozy, après Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, ou encore Jérôme Monod, proche conseiller de M. Chirac.
Yahoo.fr, actualités, samedi 13 janvier 2007, 10h37
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MAM prend la défense de Sarkozy Par Liberation.fr (avec agences) LIBERATION.FR : jeudi 1 mars 2007
Michèle Alliot-Marie a dénoncé jeudi les interrogations de la presse sur le patrimoine de Nicolas Sarkozy, qui constituent à ses yeux «le degré zéro» d’une campagne présidentielle. Une allusion qui fait clairement référence aux soupçons de Libération sur l'ISF de Sarkozy, qui faisaient la une du journal.
«Je suis extrêmement inquiète de voir que des journaux essaient de trouver des sujets de bas étage plutôt que de parler du fond de la campagne». «Je trouve ça tout à fait irresponsable» a déclaré la ministre de la Défense sur France Info.
La ministre a ajouté que le candidat de l’UMP à l’élection présidentielle avait déjà «apporté des éléments de preuve de la transparence de son patrimoine». «J’aimerais savoir pourquoi on veut empêcher, camoufler le fond du débat.»
Par Liberation.fr (avec agences)
LIBERATION.FR : jeudi 1 mars 2007
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ASSEMBLEE NATIONALE Ollier succède à Debré NOUVELOBS.COM | 07.03.2007 | 16:54
Son mandat à la présidence de l'Assemblée sera bref, puisqu'il s'achèvera avec les élections législatives de juin. Patrick Ollier, député UMP des Hauts-de-Seine, a été élu mercredi président de l'Assemblée nationale pour remplacer Jean-Louis Debré, devenu président du Conseil constitutionnel. Il avait été choisi par son groupe parlementaire à l'issue d'une primaire qui s'est tenue mercredi matin. Président de la commission des Affaires économique, Patrick Ollier a été désigné au premier tour, face à ses deux compétiteurs Claude Gaillard et Yves Bur. Nommé à la tête du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, proche de Jacques Chirac, quitte la présidence de l'hémicycle après presque cinq années au perchoir. Le mandat du nouveau président de l'Assemblée sera bref. Il s'achèvera avec les élections de juin 2007. Malgré son caractère surtout symbolique, le scrutin avait suscité une importante bataille au sein de l'UMP, qui détient la majorité absolue. Les autres groupes avaient annoncé qu'ils ne présenteraient pas de candidat. Le groupe PS avait en outre indiqué qu'il ne participerait pas au vote.--------
PARIS (AP) - Le président de l'Assemblée nationale Patrick Ollier a annoncé vendredi qu'il serait candidat à sa propre succession à l'issue des élections législatives.
"Si je suis réélu député, de manière légitime, j'ai l'intention de continuer mon travail", a-t-il déclaré sur BFM TV-RMC Info. Selon M. Ollier, le jour où les législatives "seront gagnées commencera l'organisation des répartitions des postes". Et de souligner: "le président de la République n'a pas vocation à se mêler directement des élections qui se font dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale". AP--------
Michèle Alliot-Marie, la régalienne
Fille de Bernard Marie, ancien député-maire de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) et arbitre international de rugby, Michèle Alliot-Marie, alias MAM, est née le 10 septembre 1946 à Villeneuve-le-Roi dans le Val-de-Marne. Après des études de droit, elle entre au RPR en 1981 en tant que secrétaire nationale chargée de la fonction publique. Dix ans plus tard, elle devient membre du bureau politique avant de devenir vice-présidente du groupe RPR à l'Assemblée nationale de 1998 à 2002.
En décembre 1999, elle est largement élue présidente du RPR au terme d'une campagne interne l'opposant à Jean-Paul Delevoye, soutenu par l'Élysée, et à François Fillon, Patrick Devedjian et Jean-François Copé, qui faisaient un «ticket».
Au moment des élections présidentielles de 2002, elle s’oppose dans un premier temps à la création de l'UMP. Elle finit par accepter à condition la formation de ce parti élargi au centre où elle incarne le courant social et la gardienne du temple gaulliste.
Ministre de la Défense de 2002 à 2007 et compagne de Patrick Ollier, actuel président de l'Assemblée nationale, elle laisse entendre en 2006 qu’elle pourrait être candidate à la présidence de la République. Le 27 décembre, elle annonce dans une interview au journal «Sud Ouest», qu'elle ne demandera pas «le soutien logistique et financier» de l'UMP à l'élection présidentielle de 2007 mais qu'elle réfléchit à une candidature hors parti.
Elle décide finalement, le 12 janvier 2007, qu’elle apportera son soutien à son rival Nicolas Sarkozy qui, selon elle, a «repris l'essentiel des idées et valeurs» du gaullisme.
Celle que «Forbes» a classée en 2006 comme la 57e femme la plus puissante au monde hérite, après des tractations tendues, d’un ministère régalien en devenant la ministre de l’Intérieur et de l’Outre-mer. Un poste clé qu'a bien connu le nouveau président de la République.
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Michèle Alliot-Marie affiche son indépendance
[08/06/2007 - 13:28]
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Michèle Alliot-Marie prépare une deuxième loi sur les chiens
LE MONDE | 24.09.07 | 14h42 • Mis à jour le 24.09.07 | 14h42
Série noire. Samedi 22 septembre, à Auteuil (Oise), une fillette de 10 ans a été tuée par deux dogues allemands non soumis à la réglementation sur les chiens dangereux et appartenant à sa famille.
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Une quarantaine de jeunes ont attaqué la police et les pompiers à Saint-Dizier
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Mitraillage du bâtiment des douanes à Ajaccio
Un ou des inconnus, se déplaçant en voiture, ont tiré plusieurs rafales avec un pistolet mitrailleur. Une douzaine d'impacts ont été relevés sur les murs. Il n'y a pas eu de victime.
De même sources, l'escroquerie a été réalisée dans le cadre d'un "système bien organisé".
Selon les premières constatations, l'engin, sorte de "très gros pétard" utilisé par les militaires lors des entraînements, a été jeté dans la cour depuis la rue. L'explosion, très forte, a retenti à 4h15. AP
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leJDD.fr
Sport 28/10/2007 - 12:37
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A Villiers-le-Bel, au cœur d'une nuit d'émeute
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Vers une police de quartier dans les zones sensibles
Des syndicats de police estiment en effet qu'il ne s'agit pas d'un retour à la police de proximité mise en place par la gauche avant 2002 mais d'un concept transposé de l'expérience menée ces dernières années à Paris.
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Les mineurs fichés dès 13 ans
20Minutes.fr, éditions du 18/05/2007 - 09h57
dernière mise à jour : 18/05/2007 - 09h58
[08/06/2007 - 13:28] Alice.fr
Le même jour, un sexagénaire a été grièvement blessé par l'un des rottweilers de son fils à Saint-Louis (Haut-Rhin).
Vendredi, à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), une femme de 27 ans a été mordue au niveau du crâne par deux rottweilers, propriété de sa famille.
Isabelle Mandraud
Article paru dans l'édition du 25.09.07.
Yahoo.fr, actualités
AP - Vendredi 5 octobre, 02h20PARIS -
"On n'a pas d'idée précise" sur les causes de cette émeute, "mais on peut faire un rapprochement avec la présentation aujourd'hui devant le tribunal correctionnel de Chaumont d'un jeune du quartier qui avait commis des violences sur un policier", a-t-il ajouté. L'enquête est en cours. AP
Yahoo.fr, actualités 2 octobre 18h01
Reuters - AJACCIO (Reuters) -
AP - Mardi 2 octobre, 19h42BASTIA - Un contrôleur de la Caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) de Bastia (Haute-Corse) a été mis en examen dans le cadre d'une affaire de fraudes à la sécurité sociale portant sur plusieurs millions d'euros, a-t-on appris mardi de sources judiciaires.
AP - Jeudi 4 octobre, 09h47BASTIA - Une munition d'exercice a explosé dans la cour de la sous-préfecture de Corte (Haute-Corse) sans faire de dégâts dans la nuit de mercredi à jeudi, a-t-on appris jeudi matin auprès des services de sécurité intérieure de la Corse.
La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie a annoncé dans un entretien accordé au Parisien-Aujourd'hui en France de dimanche qu'elle désirait davantage de fermeté et de sécurité dans les stades de football français.
Pour cela, elle veut "punir dès le premier acte de violence grave", et non pas attendre "plusieurs faits successifs" comme c'est le cas aujourd'hui.
"Des progrès ont été réalisés. Pourtant, on constate encore des incidents graves", a-t-elle déclaré, avant d'annoncer qu'elle comptait étendre la durée maximale de l'interdiction administrative de trois à six mois car "cela permettra de couvrir la quasi totalité d'une saison", justifie-t-elle.
LE MONDE | 26.11.07 | 08h08 • Mis à jour le 26.11.07 | 11h37
Luc Bronner
Reuters - Lundi 14 janvier, 12h09PARIS (Reuters) -
Gilles Trequesser et Gérard Bon
Mercredi 02 Juillet 2008 Par Claire ANGOT
leJDD.fr
Une base de données voulue par le ministère de l'Intérieur pour répondre aux "mutations affectant la délinquance juvénile", directement inspirée des récents phénomènes de violence urbaine.
Jusqu'à présent, les mineurs ne pouvaient être répertoriés que dans des bases de données recensant des infractions commises, des auteurs d'infractions ou des empreintes (fichiers Stic ou Fijais par exemple). Les données des Renseignements Généraux (RG) ne pouvaient concerner que les majeurs. Mais avec la fusion des RG avec la Direction de la surveillance du terrritoire (DST), qui a donné naissance à la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur), un cran est franchi dans la surveillance des mineurs. Ils pourront être fichés avant même avoir commis une infraction.
La Cnil et la LDH inquiètes
Selon le décret, le fichier contiendra des "données à caractère personnel (...) relatives aux individus, groupes, organisations et personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public". Il s'agirait notamment de l'état civil, d'adresses physiques ou électroniques, de numéros de téléphones, ou encore de "signes physiques particuliers et objectifs, photographie et comportement".
De quoi inquiéter la Commission nationale de l'informatique et des libertés, qui a émis de grosses réserves dans un avis paru au JO le 16 juin dernier. La Cnil estime que "le traitement de telles données appelle l'adoption de garanties forcées" et doit ainsi "être encadré de façon à lui conserver un caractère exceptionnel et une durée de conservation spécifique".
Pour la Ligue des droits de l'Homme, cette réforme est "incompatible avec l'état de droit". C'est un nouveau cas "d'utilisation politicienne de la police", une "tradition française". Il s'agit "de cibler ceux que l'on étiquette d'avance comme de futurs délinquants hypothétiques. Le soupçon préventif suffit à justifier le fichage", déplore l'organisation dans un communiqué.
Après les "dirigeables équipés de caméras surpuissantes pour filmer les banlieues, (la) prison préventive à vie après la fin de l'exécution d'une peine, (l')extension massive des fichiers d'empreintes génétiques", le fichage d'enfants de 13 ans est le dernier avatar du "plan Orwell" du gouvernement où "le contrôle social tient lieu de politique sociale", accuse la LDH.
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Tests salivaires anti-drogue
Mercredi 02 Juillet 2008
Par Jean-Marc CODY d'Autonews.fr
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DEGRADATIONS. 600 voitures brûlées en l'espace de deux nuits A-C.J. (avec nos éditions départementales) mercredi 16 juillet 2008 | Le Parisien
Les festivités du 14 Juillet ont été émaillées de nombreux incidents, notamment en Ile-de-France. Dans la nuit de lundi à mardi, 295 voitures ont brûlé dans le pays portant à près de 600 le nombre de véhicules dégradés en deux jours. COMME la nuit précédente, celle du 14 au 15 juillet a donné lieu à de nombreux incidents et à de nombreuses échauffourées entre jeunes et forces de l'ordre. 295 véhicules ont été incendiés en France, dont 150 en Ile-de-France et 145 en province. Ce bilan vient alourdir celui de la nuit précédente, où 297 voitures étaient parties en fumée. En deux jours, près de 600 véhicules ont été incendiés et au total, 219 personnes ont été interpellées. Le secrétaire national du PS, Bruno Leroux, a pourtant accusé le ministère de l'Intérieur, hier, de minimiser la réalité des violences commises dans la nuit de samedi à dimanche, notamment en Seine-Saint-Denis. Une fausse polémique pour l'Intérieur qui confirme ces chiffres et indique en outre avoir enregistré, sur les six premiers mois de l'année, une baisse de 20 % de véhicules incendiés par rapport à 2007. Par ailleurs, le ministère a annoncé son intention de durcir la législation sur la vente de matériel pyrotechnique, après qu'un commissaire de police a été très gravement blessé à l'oeil par l'un de ces engins lors d'affrontements entre jeunes et policiers à Asnières (Hauts-de-Seine). A Melun, en Seine-et-Marne, dans la nuit de dimanche à lundi, l'espace Vivaldi de la maison des jeunes a été incendié. Le bâtiment était neuf. Il devrait rester fermé tout l'été, privant les adolescents de leur local. Dans les Yvelines, on recensait hier 17 voitures incendiées. Deux suspects ont été interpellés. En Essonne, 22 véhicules ont été brûlés, soit deux fois plus que dans la nuit du 13 au 14. A Athis-Mons, 4 individus ont été arrêtés alors qu'ils venaient de mettre le feu à un local-poubelle. A Brunoy, un adolescent de 13 ans a été interpellé vers 1 h 45, une bouteille d'essence à la main. Il a avoué avoir incendié des voitures à 3 reprises depuis le 13 juillet. Comme la nuit précédente, dans les Hauts-de-Seine, 24 véhicules ont été incendiés dans la nuit du 14 au 15 juillet, et 24 personnes ont été interpellées pendant le week-end (lire ci-dessous). Les toutes nouvelles vitres de la station de métro de la ligne 13 aux Courtilles, ont été explosées. En Seine-Saint-Denis, la préfecture recense environ 16 incidents : feux de poubelles, actes de caillassage, jets de pétards sur les forces de l'ordre. Ce sont quarante voitures qui ont été incendiées dans le Val-de-Marne et plus particulièrement à Vitry et Champigny, 22 personnes ont été placées en garde à vue. Un groupe s'est attaqué dans la nuit de lundi à mardi au dépôt du palais de justice de Créteil, mettant le feu à de grosses poubelles poussées devant la grille d'accès pour les escortes. Au moins une dizaine de jeunes ont été interpellés dans la nuit du 14 au 15 juillet dans le Val-d'Oise. Sept d'entre eux ont été arrêtés à Sarcelles, et placés en garde à vue. Au total, 19 voitures ont été incendiées dans la nuit.-------