La profusion crée le chaos ! Florence Touret, septembre 2008
Du Populaire au People, Sorbonne Nouvelle, Octobre 2005

Libération, 06 juin 2010, p. 8, Souvenirs
Eléments bibliographiques
Le Quotidien de Paris (1987)
Profession Politique (1988-1990)
Journaliste freelance (1990-2006)
Août 2007 Florence Touret , 1964-2009

Journaliste (notamment Profession Politique, ou Le Monde Diplomatique). Auteure, notamment, sous le pseudo de Charlotte Aubert (et avec Florence Pinaud), de "Le social dans la tourmente", Syros, Paris 1999 ; ainsi que de nouvelles, partiellement publiées par Toutpourles femmes.com

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Martel en tête ou le sanglot des araignées

Une nouvelle de Florence Touret
mercredi 16 avril 2008 Toutpourlesfemmes

« Chaque mardi matin avant de partir déjeuner chez sa mère, Bienvenue Royal avait le moral dans les chaussettes. Alors, pour changer de perspective, elle faisait le poirier.
La tête à l’envers, rien de tel pour mettre les idées à l’endroit...
»

Chaque mardi matin avant de partir déjeuner chez sa mère, Bienvenue Royal avait le moral dans les chaussettes. Alors, pour changer de perspective, elle faisait le poirier. La tête à l’envers, rien de tel pour mettre les idées à l’endroit. C’était l’un des principes qu’elle tenait de son père qu’elle n’avait jamais connu.
En fait, elle ne savait pas si c’était un homme de principes, mais elle avait grandi avec leurs dialogues imaginaires. Elle tenait les anges gardiens pour bondieuseries de bonnes femmes, mais elle savait que son père veillait sur elle quelque part.
Cette idée de sang à la tête pour se remettre l’esprit d’équerre ne pouvait lui avoir été inspirée que par lui. De son père, elle ne connaissait pas grand-chose, sinon qu’elle avait son nez, et même ça d’ailleurs elle l’avait deviné.
Et qu’il avait été trapéziste, ça elle en était sûre, avant de faire dresseur d’araignées et de scorpions pour le cinéma. Un jour, il était parti tenter sa chance à Hollywood en laissant femme et enfant. Mais les effets spéciaux en 3 D avaient laminé le marché et liquidé ses rêves.

"Il avait cherché à faire fortune dans le miel"

De ce que Mariette, la copine de sa mère, lui avait appris le jour de ses dix huit ans, c’est qu’il avait ensuite cherché à faire fortune dans le miel de manguier en Sierra Nevada colombienne avant de se reconvertir dans la banane pour une multinationale américaine.
Parfois, elle l’imaginait millionnaire tout puissant et implacable. Mais le plus souvent, elle le voyait désabusé et alcoolique, retiré du monde dans son hamac, bercé de moiteur et de regrets mais sauvé par les femmes. Jamais elle ne lui en avait voulu de les avoir laissées. Mais sa mère, elle, qu’avait-elle fait pour le garder ?

Bienvenue avait construit sa légende de père aventurier idéaliste et résolu. Pas le genre à se laisser démonter dans l’adversité. C’est pour ça qu’il était parti. Elle imaginait qu’il lui avait écrit durant toutes ces années mais que sa pudeur d’homme blindé l’avait empêché de lui envoyer les lettres.

"Il lui avait offert ce prénom porte-bonheur"

Mieux que de l’avoir mise au monde, il lui avait offert ce prénom, le plus beau cadeau qu’aucun autre homme ne pourra jamais égaler. Quand elle a compris qu’il ne reviendrait pas, sa mère avait décrété une fois pour toutes qu’elle s’appellerait Charlotte – « Charlotte Royal », quelle misère ! Quand sa mère l’appelait Charlotte, elle se voyait en dessert imbibé. D’un coup, elle se sentait si molle…
Heureusement, elle l’appelait rarement par son prénom, d’ailleurs elle ne l’appelait pas. « Ma fille » faisait l’affaire. Ça les arrangeait toutes les deux.

D’imaginer celui qui lui avait inventé ce prénom porte-bonheur voltigeant dans les airs cul par-dessus tête la rendait invincible, surtout avant d’affronter le déjeuner hebdomadaire et les assauts de Sissi le caniche nain, abricot et hystérique.
Sa mère n’avait qu’un centre d’intérêt, elle-même, et un unique idéal, les chats. Elle avait donc décidé de devenir toiletteuse pour chien à domicile. Car ce qui lui fallait, c’était de toucher du poil…
Le marché du toilettage pour chat étant assez aléatoire et culturellement embryonnaire, le chien s’était imposé comme un pis-aller. Elle en avait tiré une philosophie indéfectible qu’elle appliquait à chaque moment de sa vie : « On ne fait bien que ce qu’on n’aime pas. Ça garde la tête froide. »
Dans cette logique implacable, elle qui n’aimait pas manger, s’appliquait chaque mardi à cuisiner des plats très sophistiqués qui lui demandaient parfois des jours de préparation et que sa fille devait avaler avec application et sincérité.

"Elle s’était haussée parmi l’élite"

Dans son métier, elle s’était haussée parmi l’élite en se spécialisant dans la pédicure pour caniche, les chats toutes races confondues restant encore assez réticents. Sur la pointe de ses griffes vernies assorties aux accessoires, Sissi régnait. Toujours impeccable, la frisette soyeuse et disciplinée, elle était devenue la carte de visite exubérante dont les clientes raffolaient, la patte sophistiquée de ce bel art des chiens dont sa maîtresse poussait toujours un peu plus loin l’expérimentation.
Pour la remercier du traitement de faveur et consciente de son statut privilégié, Sissi prenait des attitudes de plus en plus félines. L’autre soir, elle l’avait même surprise à ronronner. La passion était un poison dont il fallait se prémunir et elle ne désespérait pas chaque mardi d’instiller à sa fille un peu d’antidote.
La petite rêvait trop. Dieu sait ce qu’elle pouvait avoir inventé sur son géniteur. Elle savait que sa fille venait toujours déjeuner par obligation, traînante, résignée, ponctuelle. Chaque mardi à midi trente pile, la petite sonnait, immuablement félicitait Sissi pour son nouveau vernis, sans la caresser toutefois, puis seulement elle se tournait vers sa mère, l’embrassait enfin, plutôt la frôlait, avant de lui demander ce qu’elle avait préparé.

"Elle attendait le jour de l’explosion fatale"

Elle attendait avec curiosité le jour de l’explosion qui leur serait fatale à toutes les deux, que la môme se rebelle, hurle, crie, casse, dénigre, sorte son venin, étale ses tripes et perce l’abcès, ou mieux, qu’un jour elle ne vienne pas, sans prévenir, en ne s’excusant que bien plus tard (faudrait quand même des excuses, elle reste sa mère tout de même). Au lieu de ça, elle arrivait à l’heure, d’humeur toujours égale, ni souriante, ni triste, ni enthousiaste, ni énervée mais flottante et polie, extérieure à elle même, déconnectée.

Bienvenue subissait la conversation de sa mère entre deux glapissements d’une Sissi déchaînée et acquiesçait à tout pour mieux raccourcir le temps. En guise de rébellion, elle refusait systématiquement le dessert, une charlotte aux pommes, et partait en coup de vent après une seule gorgée de café qu’elle sucrait jusqu’à saturation. Sa mère ne supportait pas le sucre dans le café. Ça lui pinçait le cœur de voir sa fille transformer son café en sirop. Lui aussi, avant…
Jamais elle n’avait pu se faire au prénom de la petite que lui avait imposé son trapéziste comme ultime blessure. Bienvenue, même sans tréma, sonnait comme une station de métro et lui faisait croire que son père l’avait aimée et désirée. Jamais, elle n’avait pu lui dire comment il les avait laissées. Comment raconter le vide ?
Si sa fille n’était pas là, elle aurait été certaine d’avoir tout inventé. Elle l’avait vu bien avant qu’il ne la regarde, son corps noueux et fluide, ses longues mains calleuses. Par dessus tout, c’était ses avant-bras qui la bouleversaient et sa peau si transparente qu’elle y lisait ses veines.
Il avait perdu une jambe lors d’une voltige, mais s’était bien remis. On lui avait dit : « Tu sais, il ne supportera pas de ne plus voler, surtout lui ». Et bien, il n’avait pas sombré. Ils s’aimaient, croyait-elle.

L’enfant c’était ce qui pouvait les sauver

L’enfant, c’était ce qui pouvait les sauver. Elle lui parlait de nouvelle vie plus forte que la mort, de bel avenir ensemble, d’horizon bleu, de force et de chaleur. Il disait qu’il enviait les araignées parce qu’elles ne ressentaient rien, mais que lui savait les faire pleurer.
Le bébé est né bien trop tôt et bien trop vite. Prématurée, la petite était sortie comme un boulet de canon. La sage-femme l’avait attrapé in extremis par un bras et avait refusé qu’elle touche sa fille. Elle n’avait même pas pu la respirer.
Lui n’était arrivé que le lendemain, parce qu’il avait peur pour ses mygales qui ne pouvaient pas rester seules. Il a été soulagé que ce ne soit pas un garçon.
Bienvenue ! il a dit en se penchant sur la couveuse. Puis il s’est tourné vers elle, lui a fait un clin d’œil, je vais la déclarer c’est sur mon chemin. Il est sorti de la chambre tranquillement de sa démarche saccadée.
Elle l’a attendu si longtemps. Elle s’est souvenue bien plus tard, quand elle n’eut plus peur pour sa fille, que c’est ce même mardi que la petite avait commencé à ne pas vouloir grossir.

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Florence Touret nous a quittés par Marie Catherine Chevrier, dimanche 28 juin 2009 Toutpourlesfemmes.com

Florence Touret nous a quittés le 6 juin. Pour retrouver l’univers de Florence, à la fois sa gaité et sa causticité, Toutpourles femmes vous propose de lire ou relire « Martel en tête ou le sanglot de l’araignée » et « Magique lipstick ».

Florence Touret n’aurait pas aimé un éloge funèbre. Son grand rire et sa causticité mettraient à mal toute tentative du genre. Car elle savait débusquer la flagornerie. Journaliste, elle a fait ses premières armes à Profession Politique. Les aléas de la vie l’ont portée jusqu’en Colombie, à Baranquilla exactement, où son mari était directeur de l’Alliance française. Elle y a passé quatre années, perfectionnant son espagnol et continuant à exercer son métier de journaliste.

Ces dernières années, elle s’était investie dans Réseau Education Sans Frontières, sans ménager sa peine ; avait rejoint l’équipe de Toutpourlesfemmes.com juste avant son lancement, écrivait des nouvelles et des livres pour les tous petits. Un premier opus était né pour sa nièce, le deuxième était en route, c’était pour ma petite-fille.

Et parmi toutes ces activités, elle se battait contre la maladie. Sa curiosité et son amour des gens sont restés intacts jusqu’à la fin. Elle trouvait le moyen de s’intéresser aux uns ou aux enfants des autres ; jamais elle n’a sombré dans le misérabilisme ou l’apitoiement sur soi.
Elle était et restait disponible. Rien n’a entamé son regard ironique sur le monde et les gens ; et rien n’a entamé sa générosité et son humanité. Elle nous a quittés le 6 juin.

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Le social dans la tourmente. Conclusion.

Depuis son origine, la solidarité a toujours oscillé entre une bonne conscience, un vague sentiment de culpabilité, un désir d'équité mais aussi, une volonté sécuritaire, par crainte des débordements de ceux qui "n'ont pas autant que les autres".
Mais, si ses formes et ses pratiques se sont structurées et développées au cours de notre siècle, pour arriver aujourd'hui à notre politique sociale enviée par nos voisins européens, l'histoire de son élaboration progressive a engendré bien des complications.
Et aujourd'hui, le social est devenu une «machine» un peu lourde, bureaucratique, opaque et si complexe, que même ceux qui y travaillent ont parfois du mal à s'y retrouver.
En effet, tant et tant d'organismes différents s'y attellent, en « oubliant» trop souvent qu'ils ne sont pas les seuls à jouer les « acteurs solidaires», que les usagers y perdent la boule.

Du ministre au conseiller général, en passant par l'éducateur spécialisé ou le bénévole d'une association caritative, les intervenants du secteur social sont très nombreux. Et les objectifs qu'ils se fixent ne sont pas forcément les mêmes. Pire, il arrive aux mille et un acteurs du social de se trouver en désaccord sur les actions à mettre en place et ils peuvent se renvoyer la balle indéfiniment, au détriment des usagers qui les sollicitent.
Du coup, le social prend des allures de politique Shadok avec un adage dérisoire: « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? »
En effet, si elle a été pertinente pour poser les bases de la solidarité, la vision politique du social se révèle aujourd'hui un peu trop préoccupée par ses budgets et reste encore bien loin des réalités de la misère.
Malgré la grande loi contre les exclusions, adoptée en juillet 1998, à l'initiative de l'État - chargé de contrôler l'équité du social-, on entend encore cette réflexion de la bouche de bien des acteurs de terrain : « Peut mieux faire. »

Sans aller jusqu'au perfectionnisme solidaire, qui garantirait à tous les Français démunis des prestations sociales simples, accessibles, rapides et qui ne leur donnent pas le sentiment d'être des «assistés», le social pourrait néanmoins un peu s'améliorer.

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Profession Politique 1988-1990
L'enfance d'un chef 18 septembre 1989

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Eléments Bibliographiques.

Canal + vu par la presse écrite, EFAP, Paris, 1986
Communiquer, Pourquoi ? Comment ? Syndigel, Paris, 1987
Du populaire au people, pistes sociologiques d'un glissement sémantique, Sorbonne Nouvelle, Paris, 2005

Le Social dans la tourmente, Florence Pinaud et Charlotte Aubert (Florence Touret), Syros, Paris, 30 novembre 1999
Les outils informatiques du fichage social, Manière de Voir 56, Sociétés sous contrôle, Le Monde Diplomatique, Mars/Avril 2001
Cahier documentaire sur le Golfe (en participation), Le Monde Diplomatique, 2002, archivé le 1er janvier 2006 (Bilan de l'opération Renard du Désert)
Cahier spécial sur l'Europe (en participation), Le Monde Diplomatique, mai 2005, archivé le 1er janvier 2006
Cahier spécial sur le Proche-Orient (en participation), Le Monde Diplomatique 2005 , archivé le 1er janvier 2006

J'allège ma vie !, Soulager son stress (co-auteure), Plon, Paris, Janvier 2007
Les aventures de LULUBERLU, le petit fantôme malicieux, petite comptine pour Marie-Lou, Juillet 2007
Magique lipstick, Toutpourlesfemmes.com, 20 juin 2008

Les précieuses ridicules, le retour, Voici, n° 384, 20/26 mars 1995, pp. 20/23 :
Judith Godrèche, Arielle Domsbale, Emmanuelle Béart, Carla Bruni, Julie Delpy ...,

Eric Hadj, La vie en positif, Voici, n° 753, 15/21 avril 2002, pp. 58/59

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Du populaire au people, pistes sociologiques d'un glissement sémantique, Paris III -Sorbonne Nouvelle, Octobre 2005

CONCLUSION

L'importance exponentielle du terme «people» dans le vocabulaire individuel et médiatique français méritait une exploration. Nous avons voulu l'étudier comme un phénomène qui devait échapper aussi bien à la déploration qu'à la célébration.

Si la «presse people» en tant que catégorie est une appellation récente qu'il fallait évoquer dans ses dimensions historiques et économiques, nous ne pouvions cantonner le people à l'étude d'un seul média. Cette démarche nous semblait réductrice et surtout anticipée. En effet, avant d'étudier cette notion nouvelle comme allant de soi, il fallait tenter d'en cerner le sens en posant la question de la définition.

C'est pour cette raison que nous l'avons envisagée comme un territoire à explorer et à borner par différentes approches, étymologique et historique d'abord, puis sociale et culturelle. Le sous-titre de ce travail aurait aussi pu s'intituler: «Tentatives de cadrage d'un nouvel imaginaire social ». Volontairement, nous avons laissé de côté certaines orientations comme l'analyse des usages qui auraient permis d'évaluer ce que les publics faisaient des stéréotypes véhiculés par le people via sa presse, par exemple. De même, avons-nous délaissé les pistes comparatives, notamment celle qui aurait conduit à envisager le people comme un trope spécifiquement français à l'aune de ses équivalents linguistiques, ou encore, celle qui aurait creusé le rapport entre star et people.

Dès l'initiation de notre travail s'est posé la question de l'objet. Par « quel bout» appréhender cette émergence? comment parvenir à la cerner? C'est par strates successives que nous avons tenté de proposer une forme stabilisée, à partir d'une notion brouillonne et instable. Cette approche se veut une sorte d'introduction générale qui pourrait ouvrir à des questionnements plus approfondis.

Le point d'ancrage de notre réflexion portait sur le questionnement de la signification du glissement sémantique de « populaire» à « people ». Les apports théoriques sur les médias de masse ont permis d'apporter des éléments de réponse en plaçant le people dans une dimension sociale, et en le considérant comme un objet complexe et équivoque.

L'intégrant comme avatar de la culture de masse, nous avons démontré qu'il n'était pas un objet ex nihilo. Il n'est pas non plus une rupture avec des imaginaires précédents. Il peut être vu, au contraire, comme une continuation au délitement du star-system.

Edgar Morin a emprunté à la chimie pétrolière le terme de «grand cracking» pour signifier que la culture de masse produisait à partir d'éléments préexistants des éléments nouveaux. Le «syncrétisme» réside dans cette capacité à avoir intégré les contenus de la culture bourgeoise et de la culture populaire pour mieux les désintégrer et en opérer une métamorphose.

Le produit fini ressemble à une culture «moyennée », ni bourgeoise, nI populaire. Tel est le people envisagé comme une «coproduction» de sens s'élaborant au sein de l'espace public.

Objet co-construit animé par les tensions de son contexte, il prend forme à l'intérieur d'une nouvelle société réflexive centrée sur l'intimité et la subjectivité. Là où la société moderne industrielle proposait un modèle hiérarchisé, patriarcal et étanche (entre vie privée et vie publique), la société post-industrielle révèle de nouvelles normes horizontales, poreuses et égalitaires où les institutions traditionnelles n'exercent plus leur monopole de légitimation. C'est dans ce cadre que le people assume sa popularité et se fait nouveau vecteur de consécration et élément d'élargissement de soi et d'émancipation.

De ce point de vue, le people apparaît comme typique de l'esprit de son temps. C'est pourquoi qu'il est alors possible de le concevoir comme nouvel archétype d'une modernité réflexive.

Nous ouvrons sur la possibilité d'envisager cet imaginaire, non pas tant comme une revanche des classes moyennes sur l'élite, mais plutôt comme une appropriation c'est-à-dire, pour paraphraser Paul Yonnet, comme un domaine librement investi, comme l' œuvre des individus 1.

1 Jeux. Modes et masses 1945 -1985, Paul Yonnet, éditions Gallimard, Paris, 1985, p. 377 -378.

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