Un interdit biblique et coranique
L'Islam et le Vatican s'allient

Janvier 2012 : Présidentielle Française 2012, le socialiste François Hollande pour les homos

02 décembre 2011 : L’homosexualité en Tunisie, et si on en parlait ? Sophie-Alexandra Aiachi | Dec 02, 2011

Avril 2004 : Zanzibar : 25 ans de prison pour les hommes, 7 pour les femmes

Mars 2003 : Egypte, 3 ans de prison ferme, peine maximale

Octobre 2002 : Rejugement en Egypte

Septembre 2001 : 52 homos égyptiens jugés pour l'exemple
Taxés d'«impies», ils font les frais de l'anti-occidentalisme. *Par CLAUDE GUIBAL, Libération, Le lundi 3 septembre 2001, p. 9.
Georges, homosexuel cairote : «On s'attaque aux homos pour détourner l'attention de la population des autres problèmes du pays.»
Il s'est recroquevillé dans un coin, le visage à demi caché sous son tee-shirt blanc. «Je le jure devant Dieu, hoquette-t-il, je ne suis pas gay, je lis le Coran, je suis innocent!» Ahmed (1) s'accroche convulsivement aux barreaux de fer. Le président du tribunal réclame avec exaspération le silence. Ils sont 52, entassés dans cette petite cage grillagée, menottés, sans même de quoi s'asseoir. Les yeux rouges et cernés, le teint maladif. La chaleur est intense. De la rue fuse un cri: «Tuez les pervers!»

«Satanistes».
Ahmed dansait, le 10 mai dernier, sur le Queen Boat, une boîte cairote amarrée sur le Nil, très prisée de la communauté gay. Soudain, des policiers envahissent la salle. Ahmed est arrêté, comme la quasi-totalité des Egyptiens présents sur le bateau. La presse donne, deux jours plus tard, les détails de l'opération: la police aurait procédé à l'arrestation de 52 «satanistes», qui feraient partie d'une secte méprisant la religion islamique. Ces «impies» entretiendraient des rapports très proches avec des mouvements sionistes et organiseraient des «pèlerinages gays en Israël». Enfin, ils se livreraient à des orgies homosexuelles plusieurs fois par semaine. Photos à l'appui, le quotidien gouvernemental Al-Gomhoreya publie le nom et l'adresse des «pervers», livrant leurs familles à la vindicte populaire.

«Mon mari était seulement allé acheter des médicaments, hurle une femme voilée, prenant à partie tous ceux qui passent devant le tribunal. La police l'a arrêté devant la pharmacie.» Sa voisine acquiesce et ajoute: «La police est venue chez nous et a demandé l'ancien locataire. A défaut, ils ont embarqué mon mari.» Les témoignages de ce genre sont nombreux. Et parmi les prévenus, on confirme: une trentaine de personnes ont été arrêtées dans la boîte de nuit, les autres ont été appréhendés dans la rue ou à leur domicile. «Cette affaire est un coup monté, explique Georges (1), l'un des piliers de la communauté homosexuelle du Caire. Les policiers avaient ordre d'arrêter un nombre important de personnes, pour faire un exemple.»

Déférés devant la Cour de sécurité de l'Etat, une juridiction d'exception prévue pour juger les terroristes menaçant la stabilité du pays, les accusés affirment avoir été torturés. Des allégations relayées par Amnesty International et Human Rights Watch. «On nous bat, régulièrement. On nous enferme dans le noir. Au commissariat, on nous a forcés à signer des aveux. Mais qu'a-t-on fait?» L'homosexualité n'est pas explicitement interdite par la loi égyptienne, bien que la Constitution du pays soit fondée sur la charia, la loi islamique. Deux des prévenus sont aujourd'hui formellement accusés d'avoir formé un groupe cherchant à exploiter la religion islamique pour propager des idées extrémistes. Selon le procureur, les relations homosexuelles feraient partie du rituel de la secte, qui «insulte les religions monothéistes». Les cinquante autres prisonniers sont, eux, soupçonnés de se livrer à la débauche. Ils risquent jusqu'à cinq ans de prison.

Cocktail idéal.
«Ce sont des monstres, explique avec componction un badaud. Ils sont pervertis par l'Occident, ils trahissent notre pays, notre culture et notre religion.» Sexe, satanisme, croisade antioccidentale: le cocktail idéal pour révulser la très conservatrice Egypte. «On s'attaque aux homos pour détourner l'attention de la population des autres problèmes du pays», affirme Georges. Une opinion partagée par de nombreux diplomates et observateurs étrangers.

Depuis plusieurs mois, les procès à scandale se multiplient. Après le moine copte accusé de tourner des vidéos porno dans son monastère, l'homme d'affaires islamiste poursuivi pour s'être marié avec quatre femmes en même temps, la féministe Nawal al-Saadawi menacée d'apostasie, toute l'Egypte se passionne pour l'affaire du Queen Boat. Et en oublie la dramatique situation économique, le chômage, la dévaluation, la colère du monde arabe contre une Egypte réticente à aider davantage les Palestiniens.

«Les gays sont une proie facile, souligne Georges, personne ne prendra leur défense, de peur d'être soupçonné d'être homosexuel.» Certains militants des droits de l'homme ont d'ailleurs ouvertement expliqué qu'apporter de l'aide aux prévenus du Queen Boat risquait d'entacher leur crédibilité. Car l'homosexualité est le pire des tabous en Egypte. «Il n'y a pas de problème gay en Egypte, tant que l'homosexualité reste clandestine», affirme un diplomate européen.

Coups d'éclat bien-pensants.
L'arrivée de l'Internet a, bien entendu, modifié la donne. Forums de discussions, sites gays: les homos égyptiens sont devenus plus visibles, mieux informés et surtout plus structurés. La police de l'Internet, mise sur pied par le gouvernement l'an dernier, s'est mise à les traquer. En janvier, deux hommes ont ainsi été condamnés à trois mois de prison pour avoir créé un site organisant des rencontres entre hommes. Un retour de puritanisme lié, pour beaucoup, à l'entrée au Parlement du parti des Frères musulmans lors des législatives d'octobre 2000. Depuis, l'Etat multiplie les coups d'éclat bien-pensants: ouvrages censurés, autodafés de poèmes médiévaux jugés trop libertins, l'Egypte a fait cette année, sous la pression des Frères musulmans, un grand pas en arrière.

«Pour l'instant, nous, les homosexuels, sommes dans le collimateur. Demain, ce seront les prostituées. Et après?», s'interroge Ibrahim, venu assister au procès. «Ce n'est déjà pas facile d'être gay en Egypte, reprend-il. Ce procès ne va pas aider à s'assumer. On vit dans une angoisse permanente. On sait maintenant que la police n'a pas besoin de motif pour nous arrêter. De plus, les agressions se multiplient, nous sommes à la merci de cinglés qui nous battront à mort parce qu'ils voient en nous des pervers satanistes.» Moulé dans son tee-shirt noir, Ibrahim avoue vouloir quitter le pays. «Et je ne suis pas le seul.» Dans la communauté homosexuelle s'échangent déjà les bons plans visas pour fuir à l'étranger.

Boucs émissaires.
Les 52 accusés de l'affaire du Queen Boat s'inquiètent eux aussi de leur avenir. «Jure-moi que tu n'es pas homosexuel, sinon je ne te connais plus», demande, angoissée, la mère d'un des prisonniers. «Pour ces types, il est trop tard, analyse Georges. Leur réputation, et celle de leur famille, est foutue. Ils ne trouveront plus de travail, tout le monde saura qu'ils ont fait partie du gang des pervers, même s'ils sont innocents.» Dans sa cage de fer, Ahmed n'a pas cessé de sangloter. «Nous sommes des boucs émissaires, nous avons été sacrifiés. Mais je veux savoir: pour quoi, ou pour qui?».
(1) Les noms ont été modifiés.
* Par CLAUDE GUIBAL, Libération, Le lundi 3 septembre 2001, p. 9.

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(Avril 2004) Vingt-cinq ans de prison pour les hommes, sept ans pour les femmes
Zanzibar durcit sa loi contre les homosexuels

Après avoir été une destination privilégiée pour le tourisme gay en Afrique, Zanzibar est devenu une zone interdite pour les homosexuels. Le Parlement a adopté, mardi soir (13 avril 2004), une loi punissant de peines de prison toute relation gay, pour les habitants comme pour les visiteurs de cet archipel tanzanien semi-autonome: vingt-cinq ans de détention pour les hommes. Pour les lesbiennes, la sentence sera moins sévère : sept ans de prison. Quant à l'acte de sodomie sur un mineur, il sera désormais puni par la détention à perpétuité.

«Un crime».
Inquiètes de l'influence occidentale grandissante, liée entre autres au grand nombre de touristes sur les «îles aux épices», les autorités ont décidé de frapper un grand coup. Avec le soutien des mouvements islamistes locaux. «Il faut condamner ce genre de comportement. Notre société est musulmane et nous ne pouvons l'accepter», avait déclaré avant le vote Adam Mwakanjuki, le ministre des Affaires constitutionnelles de Zanzibar. «Les gens peuvent croire que Zanzibar est cosmopolite, mais pour ce qui concerne l'homosexualité, c'est un crime.»

Mariage.
Selon le code pénal de 1934, la sodomie et les «actes contre-nature» étaient déjà illégaux à Zanzibar, mais le durcissement des autorités intervient alors que de plus en plus d'habitants vivent ouvertement leur relation gay. Un mariage homosexuel avait même été signalé l'an dernier sur l'île. «Nous avons entendu parler de l'organisation de ces mariages, nous voulons nous protéger de ça», affirme Omar Makungu, l'adjoint du procureur général de Zanzibar.

La loi a été adoptée à l'unanimité. Un consensus plutôt rare dans l'archipel de l'océan Indien, où le parti au pouvoir ­ le CCM (Chama Cha Mipinduzi, parti révolutionnaire) ­ et l'opposition ­ le CUF (Front civique uni) ­ sont régulièrement à couteaux tirés et où les élections donnent lieu à des flambées de violences. La ratification du texte par le président zanzibarien, Amani Karume, ne devrait être qu'une formalité.

L'homosexualité est toujours considérée comme taboue sur le continent africain. Le président zimbabwéen Robert Mugabe en est l'un des procureurs les plus virulents. Pour lui, les relations homosexuelles illustrent «la décadence» de l'Occident et sont totalement étrangères à l'Afrique. La côte de l'océan Indien était pourtant considérée comme plus tolérante vis-à-vis de la communauté gay. Jusqu'à hier.
Libération, Par Alexis MASCIARELLI, jeudi 15 avril 2004, p. 9

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(Octobre 2002) Egypte: un procès des homos «diplomatiquement» correct
Les 50 accusés sont rejugés devant un tribunal ordinaire.

Les gays égyptiens plus que jamais dans la ligne de mire. Pour la deuxième fois en moins d'un an, 50 homosexuels ou présumés tels sont déférés devant la justice égyptienne. Cédant aux pressions internationales, le pré si dent Hosni Moubarak a en effet ordonné l'annulation d'un pre mier verdict rendu par la Cour de sûreté de l'Etat, juridiction d'exception chargée, à l'origine, de la lutte antiterroriste. Sur les 52 accusés, arrêtés pour la plupart dans la discothèque Queen Boat en mai 2001, 23 avaient été con damnés à des peines d'un à cinq ans de prison pour «débauche» et «mépris de la re li gion». La peine de travaux forcés infligée aux deux hommes présentés comme les meneurs a été confirmée, les 50 autres sont, eux, rejugés, cette fois par un tribunal ordinaire.

Rendez-vous piégés.
Pour leurs avocats et les organisations des droits de l'homme, cette nouvelle juridiction devrait se montrer un peu plus respectueuse des droits de la défense. Samedi dernier, l'audience a été ajournée, les policiers impliqués dans les arrestations ayant refusé de se présenter devant le tribunal.

Mais loin de s'assouplir devant les critiques internationales, la traque antigays en Egypte s'est durcie depuis le premier procès du Queen Boat. Bien que plus discrètes, les arrestations se multiplient, notamment lors de rendez-vous piégés fixés par la police sur Internet. Selon la rumeur, les policiers se feraient passer pour des étrangers en vacances désireux de rencontrer des gays égyptiens. La communauté homosexuelle parle d'une arrestation au moins par jour, et de viols sur les prisonniers.

Lieux de rencontre.
Plusieurs procès pour «débauche» se sont déroulés depuis un an au Caire et en province : ils ont à chaque fois débouché sur des peines de prison ferme. Les homosexuels égyptiens sont donc en plein désarroi. Certains ont quitté le pays pour trouver refuge en Europe ou en Amérique du Nord. Ceux qui restent vivent dans la peur permanente d'une arrestation. Les lieux de rencontre ont été désertés au profit de soirées privées, généralement organisées chez des expatriés. Mais la rumeur court désormais que la police serait tentée de faire un exemple en expulsant quelques étrangers trop visibles de la scène homosexuelle cairote.
Par Claude GUIBAL lundi 14 octobre 2002 (Liberation - 06:45)

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(Mars 2003) Egypte : un militant des droits de l'homme acquitté
Vingt et un homosexuels ont par ailleurs été condamnés à trois ans de prison ferme

Après avoir été condamné dans un premier temps par la Haute cour de la sécurité de l'Etat à sept années de prison, le militant égyptien des droits de l'homme Saad Eddine Ibrahim (64 ans) a été acquitté le 18 mars par la Cour de cassation égyptienne. Ce verdict met un terme à une affaire qui empoisonnait les relations égypto-américaines depuis plus de deux ans.

De fait, M. Ibrahim est aussi citoyen des Etats-Unis et enseignait la sociologie à l'université américaine du Caire. Son arrestation, en juin 2000, avait provoqué des protestations de Washington. Sa condamnation à deux reprises à sept années de prison par la Haute cour de la sécurité de l'Etat avait poussé le président américain George W. Bush à menacer de geler une aide exceptionnelle de 130 millions de dollars à l'Egypte. Le président Hosni Moubarak, en sa qualité de commandant en chef militaire avait alors cassé le verdict de la Cour d'exception. Le verdict de la Cour de cassation a été « chaleureusement » salué par l'ambassadeur des Etats-Unis au Caire, David Welch.

Saad Eddine Ibrahim, qui aura passé 15 mois en prison, était accusé d'avoir reçu illicitement de l'argent de l'étranger, d'escroquerie à l'égard de l'Union européenne et d'avoir porté atteinte à l'image de l'Egypte. Mais les vraies raisons de son incarcération sont plutôt à chercher du côté de sa dénonciation de la discrimination à l'égard des Coptes et de la fraude électorale. La fin de son calvaire ne résoud toutefois pas tous les litiges opposant Washington au Caire.

L'administration américaine ne s'est en effet pas privée d'exprimer sa « déception » après la condamnation le 15 mars de 21 Egyptiens dans l'affaire dite des homosexuels. Ces nouvelles condamnations ont provoqué la consternation des défenseurs des droits de l'homme qui s'attendaient à ce que la cour correctionnelle soit plus clémente que la Haute cour de la sécurité de l'Etat. Ce tribunal d'exception avait en effet, en novembre 2001, condamné 21 des 50 personnes alors accusées à des peines allant d'un à deux ans de prison et acquitté les 29 autres.

Ce verdict avait provoqué la colère de 35 membres du Congrès américain qui avaient adressé une lettre de protestation au président égyptien Hosni Moubarak. Ils y rappelaient notamment que l'aide annuelle économique et militaire de deux milliards de dollars que reçoit l'Egypte, provient de l'argent du contribuable américain. De son côté, le président français Jacques Chirac, lors d'un déjeuner avec M. Moubarak, avait « au nom de la défense des libertés et du refus de toute discrimination » fait part de sa « très grande inquiétude » et « souhaité, sans vouloir faire d'ingérence, que l'on puisse revenir sur ces décisions ».

Le verdict avait été cassé par le président Moubarak, mais il a été durci par le tribunal civil qui a infligé trois ans de prison ferme aux 21 accusés. C'est la peine maximale pour le délit d'atteinte aux moeurs dont étaient accusés les condamnés. L'homosexualité ne figure ni comme délit ni comme crime dans la législation égyptienne qui, théoriquement, n'a pas à se mêler de la vie sexuelle d'adultes consentants en dehors de la prostitution. Les accusés qui n'étaient pas présents au tribunal vont probablement faire appel ce qui suspendra automatiquement la peine.
Alexandre Buccianti, lemonde.fr, ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 25.03.03

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Un interdit, selon les Ecritures

Judaïsme.
Avec l'adultère et l'inceste, l'homosexualité est l'un des plus graves interdits sexuels. Elle est contraire au désir de l'homme orienté vers l'autre sexe, selon la volonté de Dieu, pour perpétuer l'espèce humaine.
L'Ancien Testament ne laisse aucun doute sur cet interdit biblique : « Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme. C'est une abomination (...). Ceux-là qui commettent l'une de ces abominations seront retranchés de leur peuple » (Lévitique, 18, 22 et 29).
Cette condamnation se manifeste par la punition du pécheur. L'exemple le plus connu est celui, tiré du récit de la Genèse, de la destruction des villes corrompues de Sodome et Gomorrhe.

Christianisme.
La condamnation de l'homosexualité se fonde sur les mêmes textes de l'Ancien Testament et la chute de Sodome et Gomorrhe.
L'apôtre Paul classe l'homosexualité parmi les « passions d'ignominie ». L'amour d'un homme pour un homme et d'une femme pour une femme est un « commerce infâme », une « mutuelle dégradation » (Epître aux Romains, 1.24-27).
Prêchant aussi aux Corinthiens, saint Paul a cette terrible formule : « Ne vous y trompez pas ! Ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés ne posséderont le Royaume de Dieu » (Cor. 6.9-10).

Islam.
L'homosexualité est condamnée comme l'adultère et la fornication. Le Coran évoque aussi l'épisode de la destruction de Sodome et Gomorrhe provoquée par la punition divine.
Si les théologiens les plus modérés font valoir que cette transgression n'entraîne pas de condamnation grave, les récentes arrestations et condamnations d'homosexuels en Egypte et en Arabie saoudite illustrent la profonde hostilité des autorités politiques et religieuses de l'islam pour toute forme d'homosexualité.

Bouddhisme.
Aucune doctrine sur l'homosexualité n'y est explicitée. Les spécialistes font valoir l'approche pragmatique du bouddhisme sur toutes les questions liées à la sexualité. Celle-ci peut empêcher d'atteindre l'éveil religieux.
Les communautés monastiques imposent l'abstinence sexuelle.
lemonde.fr, ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 10 Août 2003

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Gentside Info rédaction, publiée le 26 janvier 2012 "Présidentielle 2012: François Hollande favorable au mariage homosexuel"

Dans ses "60 engagements pour la France", François Hollande, candidat PS à l'élection présidentielle, souhaite donner le droit aux homosexuels de se marier et d'adopter.

On savait François Hollande favorable au mariage homosexuel, c'est désormais un engagement officiel qu'a fait le candidat socialiste ce jeudi. En effet ce jeudi, François Hollande présentait ses 60 engagements s'il est élu président, visible dans son intégralité sur son site de campagne, dans le chapitre "Je veux rétablir la justice" section "Je veux lutter sans concession contre toutes les discriminations", le candidat PS campe sur ses positions. "J'ouvrirai le droit au mariage et à l'adoption aux couples homosexuels" dit-il.

Il y a quelques mois, le député de Corrèze avait écrit sur son site à ce sujet: "La liberté, c'est laisser la possibilité à deux personnes qui s'aiment , quelle que soit leur orientations sexuelle de s'unir. L'égalité, c'est permettre à tout couple de recourir au même dispositif juridique sans discrimination. Maintenir une telle différenciation entre couples hétérosexuels et ceux issus d'une union homosexuelles n'est rien d'autre qu'une hiérarchisation des couples en vertu de l'orientation sexuelle".

Une officialisation dont s'est félicité Homosexualités et Socialisme (HES), qui "se réjouit de cette promesse sans ambiguïté d'une nouvelle étape vers l'égalité des droits pour les couples de même sexe" rapporte le site Yagg.

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