Jean-Paul Huchon, socialiste rocardien
lundi 24 octobre 2011 : Exemplaire, retrait de son permis de conduire
mardi 06 octobre 2009 : "Je ne suis ni ralenti ni vieilli" dit, malgré l'affaire, le président socialiste de l'Ile-de-France5 septembre 2006. PARIS (AP) - Le président socialiste du conseil régional d'Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, doit comparaître les 8, 9, 10 et 15 janvier prochains devant le tribunal correctionnel de Paris pour prise illégale d'intérêt.
Ce proche de Dominique Strauss-Kahn est poursuivi pour avoir accordé des marchés publics à des sociétés de communication qui ont ensuite embauché son épouse pour exécuter les marchés en question.
Il est par ailleurs poursuivi pour avoir voté une subvention de 100.000 euros à une association culturelle qui a ensuite sous-traité avec la société qui avait embauché son épouse pour le Festival du film de Paris en 2003.
L'avocat de M. Huchon, Me Philippe Dehapiot, a demandé mardi que cette affaire ne soit jugée qu'en septembre 2007, soit après les échéances électorales. Le parquet avait envisagé d'audiencer le dossier en novembre au moment de la désignation du candidat socialiste à l'élection présidentielle.
Le tribunal devra déterminer si cette embauche, concomitante à la passation des marchés, relève du délit de prise illégale d'intérêt.
Une enquête préliminaire avait été ouverte en novembre 2004 par le parquet de Paris à la suite d'un courrier anonyme dénonçant des emplois fictifs dans l'entourage de M. Huchon. AP
Yahoo.fr, actualités, mardi 5 septembre 2006, 14h57
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LE PRÉSIDENT socialiste de la Région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, comparaît à partir d'aujourd'hui devant la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour « prise illégale d'intérêts ». Il est renvoyé devant la justice en même temps que sa femme, Dominique Le Texier, et deux autres personnes impliquées dans la passation de marchés publics douteux.
L'affaire commence par un courrier anonyme envoyé au parquet de Paris en novembre 2004. Le corbeau y dénonce l'existence d'une série d'emplois fictifs au sein du conseil régional. L'enquête préliminaire immédiatement confiée à la brigade financière a tôt fait de contredire le délateur mais, si les policiers ne découvrent pas d'emplois fictifs, leurs investigations révèlent que quatre marchés publics ont été passés dans des conditions suspectes en 2002 et 2003.
Au terme d'une enquête qui a donné lieu à de vifs affrontements entre le président de la Région et les policiers, la justice a établi une série de griefs à l'encontre de Jean-Paul Huchon. Elle lui reproche en particulier d'avoir poussé la collectivité, qu'il préside depuis 1998, à choisir les sociétés Image publique et Sertis pour organiser la représentation de l'Ile-de-France aux festivals de Cannes de 2002 et 2003 alors que sa femme était salariée de ces entreprises.
Le parquet, qui a choisi la procédure de la « citation directe » sans passer par une instruction confiée à un juge, estime au final que Jean-Paul Huchon ne pouvait passer des contrats au nom du conseil régional avec les sociétés où sa femme était employée.
170 000 eur de marchés
Le président de la région est à ce titre également poursuivi pour avoir fait choisir en 2003 la société LM Festivals, pour laquelle sa femme travaillait également, pour organiser le Festival international du film d'environnement. Toujours en 2003, la région a attribué une subvention de 100 000 eur au Festival du film de Paris, organisé lui aussi par LM Festivals. Le montant des marchés passés avec les trois sociétés de conseil et de communication avoisine les 170 000 eur.
Enfin, il est reproché à Jean-Paul Huchon d'avoir fait embaucher en avril 2004 son épouse au conseil régional, où elle s'occupait notamment de la programmation du Festival international du film d'environnement.
Comparaîtront également un ancien responsable des marchés au conseil régional et directeur de la communication, Dominique Merchez, 48 ans, et le chef d'entreprise Michel Sajn, 46 ans, alors à la tête de la société Image publique, soupçonnés respectivement de favoritisme et recel de favoritisme.
Pour l'avocat du couple, Me Philippe Dehapiot, Mme Huchon « a exercé un travail réel » à la Région, « dans le respect de la législation, en termes de recrutement et de rémunération ». Selon l'avocat, les marchés « ont fait l'objet de contrôles politique, administratif et financier, qui n'ont relevé aucune irrégularité » et « aucun préjudice ».
Jean-Paul Huchon risque une peine maximale de cinq ans de prison, 75 000 eur d'amende et une inéligibilité de dix ans.
lefigaro.fr, Publié le 08 janvier 2007Actualisé le 08 janvier 2007 : 07h36
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mardi 9 janvier 2007
Monsieur Huchon dans l'ombre des embauches de madame
Le 25 décembre 2003, Jean-Paul Huchon fête Noël avec son épouse, Dominique Le Texier, dans un restaurant de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques). Le président (PS) du conseil régional d'Ile-de-France, qui est aussi un rockeur au coeur tendre, lui signe une promesse au dos du menu : «Si je suis réélu en mars, je m'engage auprès de ma femme...»
Suivent cinq engagements, comme «participer au plus grand nombre de voyages» exotiques, «lever le pied sur [son] agenda» pléthorique, et surtout celui-ci : «Je m'engage à te recruter à mon cabinet avec un contrat Galland» , du nom du ministre Yves Galland. Aimable «plaisanterie potache entre époux», plaide aujourd'hui Huchon. C'est aussi une pièce à conviction, saisie lors d'une perquisition, qui lui vaut de comparaître en correctionnelle, depuis hier, pour prise illégale d'intérêts.
Brunch sur la Croisette.
On reproche au président francilien d'avoir fait rémunérer son épouse. Madame Huchon n'est pas poursuivie pour emploi fictif : ancienne productrice audiovisuelle, intermittente du spectacle, elle a réellement travaillé pendant trois ans pour des agences de communication spécialisées dans l'événementiel et n'a donc pas volé sa confortable rémunération (45 574 euros cumulés pour 142 jours de travail, complétés par 24 760 euros d'indemnités d'intermittence).
Simplement, l'accusation considère que son époux a commis une «prise illégale d'intérêts» en passant contrat avec ces boîtes, «alors même qu'elles employaient son épouse». Idem quand Jean-Paul Huchon, honorant sa promesse biarrotte, l'a finalement embauchée directement à son cabinet en avril 2004 (4 583 euros brut par mois) : monsieur, dépositaire de l'autorité publique, aurait dû s'abstenir de rémunérer madame, indirectement ou directement.
Certaines de ses prestations peuvent prêter à sourire, comme «assurer la présence du conseil régional d'Ile-de-France au Festival de Cannes». Mais Jean-Paul Huchon revendique sa «politique volontariste d'aide aux industries cinématographiques», quand bien même elle se résumerait parfois à organiser un brunch sur la Croisette.
Un marché public est lancé en 2002. Dominique Le Texier intervient lors des réunions préparatoires à cet appel d'offre, comme «experte bénévole» de son président de mari, lequel «s'étonne qu'on puisse s'étonner» de son intervention à ses côtés. Puis, elle apparaît comme salariée du lauréat, Image Public, Jean-Paul Huchon disant ignorer que son épouse serait embauchée par la suite. «Vous ne vous informez pas l'un et l'autre de vos activités professionnelles réciproques», constate sobrement le président Olivier Leurent.
Un ancien collaborateur de Jean-Paul Huchon, qui lui aussi ignorait l'embauche de l'épouse, exprime au moins son «sentiment rétrospectif d'avoir été floué».
Les offres déposées par deux autres candidats à ce marché public ont été «caviardées», antidatées, dans le but, selon l'accusation, de «faire apparaître une mise en concurrence factice».
«Tarif syndical».
Un an plus tard, le contrat cannois est remis sur le tapis. Image Public renonce à concourir, notamment en raison du coup élevé du brunch. Deux autres candidats sont presque à égalité (autour de 44 000 euros la prestation globale de représentation), mais ils diffèrent sur la rémunération du «régisseur» (du simple au triple).
Monsieur, dans une note titrée TTU pour «très très urgent», adoube la société Sertis «dont le professionnalisme est bien établi», mais qui est aussi le mieux rémunérant de madame. Suggérer ici un lien de cause à effet relève d'un «procès d'intention vicieux et putatif», s'est indigné Jean-Paul Huchon.
Il est aussi question de l'organisation du Festival du film de Paris, organisé jusqu'en 2002 par Daniel Toscan du Plantier (aujourd'hui décédé) et financé par la mairie de la capitale (qui a depuis coupé le robinet). Son ancienne partenaire, Louisa Maurin (LM Festivals) frappe alors à la porte du conseil régional et décroche une subvention de 100 000 euros afin de relancer le festival. Avis favorable de Jean-Paul Huchon en janvier 2003, qui estime le montant «raisonnable».
Il ignorait sûrement que son épouse venait d'être embauchée quatre jours plus tôt par LM Festivals, «au tarif syndical de 232 euros par jour», relève le président du tribunal. L'organisatrice a indiqué qu'elle «connaissait les prétentions salariales» de madame Huchon, et qu'elle avait donc pu «les inscrire dans sa demande de subvention», votée à la quasi-unanimité du conseil régional.
«Je n'oublierai rien.»
Les malheurs des époux Huchon ont pour origine une lettre anonyme adressée en octobre 2004, dénonçant des «marchés passés avec des entreprises si elles acceptent de rémunérer l'épouse du président», mais aussi et à tort des emplois fictifs. Lors de l'instruction, Jean-Paul Huchon s'en était énervé devant les policiers enquêteurs : «La vie est longue, je n'oublierai rien.» Il lui reste une semaine pour s'expliquer devant le tribunal.
Libération, Par Renaud LECADRE, QUOTIDIEN : mardi 9 janvier 2007
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lundi 15 janvier 2007, 13h26 Dix mois avec sursis et un an d'inégibilité requis contre Huchon
PARIS (AFP) - Dix mois d'emprisonnement avec sursis, un an de privation de droits civiques et civils, entraînant l'inéligibilité, et 75.000 euros d'amende ont été requis lundi contre le président PS de la région Ile-de-France Jean-Paul Huchon, 60 ans, pour "prise illégale d'intérêts".
Le procureur de la 11e chambre du tribunal correctionnel Marie-Aimée Gaspari a demandé une peine de six mois d'emprisonnement avec sursis et 50.000 euros d'amende à l'encontre de l'épouse de M. Huchon, Dominique Le Texier, 55 ans, "embauchée à quatre reprises, sur une période de 18 mois, par des sociétés liées au conseil régional".
Les faits reprochés se sont déroulés en 2002 et 2003 et concernent des marchés conclus avec la région par des sociétés, qui ont employé l'épouse de M. Huchon, avant que celle-ci soit elle-même embauchée au sein du cabinet de son mari à partir de 2004.
Trois mois d'emprisonnement avec sursis et 20.000 euros d'amende ont été requis contre un ancien responsable des marchés de la région, Dominique Merchez, 48 ans, jugé pour favoritisme.
Quinze mille euros d'amende ont été réclamés à l'encontre du dirigeant d'une des sociétés concernées, Michel Sajn, 46 ans, pour recel de favoritisme.
Dans son réquisitoire de deux heures, Mme Gaspari a pointé des "interventions précises", "des cas d'immixion caractérisés" de M. Huchon, dont "chacune va servir les intérêts de sa femme", jugée pour "recel de prise illégale d'intérêts". "A chaque fois, il tombe juste, choisit la bonne société, celle qui in fine donnera un contrat de travail" à son épouse, a affirmé le procureur.
M. Huchon, à la tête de la région Ile-de-France depuis 1998, "prenait bien un intérêt" à la passation de ces marchés publics, selon la représentante du parquet, qui a dénoncé nombre d'"irrégularités" dans les procédures de mise en concurrence pour des marchés de promotion de la région dans des festivals cinématographiques, dont ceux de Cannes 2002 et 2003.
Mme Gaspari a justifié sa demande d'une peine complémentaire d'un an de privation de droits civiques et civils, entraînant de fait une peine d'inéligibilité, en raison de la "partialité" de Jean-Paul Huchon.
"Comme la femme de César ne doit pas être soupçonnée, l'élu ou l'agent public doit être insoupçonnable (...) La légitimité d'un élu n'est jamais définitivement acquise", a insisté le procureur.
Le procès doit s'achever lundi soir après les plaidoiries de la défense. Le jugement sera mis en délibéré.
Yahoo.fr, actualités, lundi 15 janvier 2007, 13h26
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Prison avec sursis et inéligibilité pour Jean-Paul Huchon 20.02.07 | 13h49
PARIS (Reuters) - Le président socialiste de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, a été condamné à six mois de prison avec sursis, 60.000 euros d'amende et un an d'inéligibilité pour "prise illégale d'intérêt". Il était poursuivi pour des marchés publics de communication passés en 2002 et 2003 entre le conseil régional et des sociétés employant son épouse. L'élu se voyait également reprocher d'avoir ensuite embauché son épouse au sein de son propre cabinet. Jean-Paul Huchon, qui avait fait campagne pour Dominique Strauss-Kahn lors de la "primaire" pour l'investiture présidentielle au PS, ne perdra pas immédiatement ses mandats car il a la possibilité de déposer un appel suspensif. Le 15 janvier, le parquet avait requis dix mois de prison avec sursis, 75.000 euros d'amende et un an d'inéligibilité, soulignant qu'un élu comme le président du conseil régional se devait d'être "insoupçonnable" et "désintéressé". A l'audience, Jean-Paul Huchon a affirmé qu'il avait tout ignoré des liens professionnels de sa femme avec des sociétés en contrat avec la région.-------
Le Parisien, 13 janvier 2008, PROPOS RECUEILLIS PAR DOMINIQUE DE MONTVALON
PRÉSIDENT du conseil régional d'Ile-de-France, le rocardien Jean-Paul Huchon est aujourd'hui proche de Dominique Strauss-Kahn. Il souhaite que l'opposition soit à la fois « raisonnable et décomplexée ».
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Ile-de-France Jean-Paul Huchon comparaît pour favoritisme C.B. | 08.10.2008, 07h00 Le Parisien
LE DEUXIÈME acte judiciaire s’ouvre ce matin devant la cour d’appel de Paris pour Jean-Paul Huchon.--------
Ile-de-France / Tribunal
Jean-Paul Huchon sort soulagé
Cécile Beaulieu | 11.10.2008, 07h00 Le Parisien
JEAN-PAUL HUCHON saura le 21 novembre le sort que lui réserve la cour d’appel de Paris. Mais le président PS du conseil régional d’Ile-de-France, qui comparaissait pour prise illégale d’intérêt, est sorti soulagé du palais de justice après avoir entendu l’avocat général requérir à son encontre une peine de principe, sans inéligibilité.
« Ne serait-il pas plus sage de laisser au peuple francilien le soin de dire s’il veut ou non de Jean-Paul Huchon ? » a appuyé hier, au terme d’une vibrante plaidoirie, son avocat, M e Olivier Metzner. En première instance, affichant un déni total de ce qui lui était reproché, le patron de la région avait été condamné à six mois de prison avec sursis, 60 000 € d’amende et un an d’inéligibilité pour avoir poussé le conseil régional à passer contrat avec trois sociétés de communication en 2002 et 2003, dont son épouse Dominique Le Texier, intermittente du spectacle, était salariée. Cette dernière avait, quant à elle, été condamnée à quatre mois avec sursis et 20 000 € d’amende. Mais, devant la cour d’appel, Jean-Paul Huchon a adopté cette fois une tout autre ligne de défense, reconnaissant les faits tout en expliquant qu’il n’en avait pas perçu l’illégalité. Son mea-culpa a-t-il payé ? Pas seulement pour l’avocat général Denys Millet, qui a jugé « disproportionnée » la peine infligée en première instance au patron de la région, tout comme M e Metzner : « Il n’y a eu aucun enrichissement personnel, son épouse a réellement travaillé et a été rémunérée normalement… Jean-Paul Huchon s’est juste mis dans la position d’attirer les soupçons, a-t-il martelé. Cette affaire, d’ailleurs, porte sur 270 000 €, alors que le président gère un budget annuel de 4 milliards d’euros ! » Après avoir demandé à la cour de ne pas mettre en péril le mandat de Jean-Paul Huchon en le condamnant à une peine qui le contraindrait à abandonner la région, M e Metzner a sollicité par avance le relèvement de la peine de cinq ans d’inéligibilité, qui s’appliquerait automatiquement s’il était déclaré coupable.--------
Reconnu coupable de "prise illégale d'intérêts", Jean-Paul Huchon reste éligible LE MONDE | 21.11.08 | 15h19 • Mis à jour le 21.11.08 | 15h19 Pascale Robert-Diard Article paru dans l'édition du 22.11.08
La cour d'appel de Paris a confirmé, vendredi 21 novembre, le jugement du tribunal correctionnel qui avait déclaré le président (PS) de la région Ile-de-France coupable du délit de "prise illégale d'intérêt" et l'avait condamné à une peine de six mois avec sursis en février 2007. Mais la cour a estimé qu'"il n'y a pas lieu" à prononcer la privation des droits civiques qui avait entraîné son inéligibilité.
Jean-Paul Huchon est donc éligible. M. Huchon comparaissait pour avoir, en tant que président de région, contracté des marchés publics avec des entreprises qui employaient son épouse Dominique Le Texier, intermittente du spectacle. "Au regard des sommes en cause et du caractère effectif du travail fourni par Dominique Le Texier, alors qu'il apparaît du dossier que le conseil régional sous l'impulsion de son président a mis en place une politique du cinéma ambitieuse qui démontre que la finalité de l'opération n'était pas de procurer un emploi à Dominique Le Texier, même s'il y a eu prise illégale d'intérêts, il n'y a pas lieu de prononcer à l'encontre de Jean-Paul Huchon la peine complémentaire de privation des droits civiques et civils pour une durée d'une année comme l'ont fait les premiers juges, dont la décision sera réformée sur ce seul point", indique l'arrêt de la cour. "APPLICATION MODÉRÉE DE LA LOI" A l'audience d'appel, Jean-Paul Huchon avait totalement changé de ligne de défense en reconnaissant sa responsabilité dans les faits qui lui étaient reprochés.-------
Deux jours après son «coming out», le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement Roger Karoutchi s'est exprimé dimanche soir sur son homosexualité dans «Sept à Huit» sur TF1.
L'exclusivité de cette révélation avait été réservée à l'émission, mais des informations circulant sur internet ont contraint l'élu à précipiter son annonce.
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Jean-Paul Huchon : « Je ne suis ni ralenti ni vieilli » Le Parisien, 6 octobre 2009, p. 8
Propos recueillis par Eric Hacquemand et Sébastien Ramnoux | 06.10.2009, 07h00
Candidat à un troisième mandat d’affilée à la tête de la région Ile-de-France lors des élections de mars, Jean-Paul Huchon, 63 ans, tape du poing sur la table. Il s’élève contre le projet de loi de Grand Paris défendu par Nicolas Sarkozy et contre les Verts dont l’appétit grandit.
Ce week-end, votre adversaire verte Cécile Duflot a qualifié votre bilan de « pas mauvais mais un peu saupoudré »… Jean-Paul Huchon. Ça ne m’a pas amusé ! Je regrette ce genre de propos agressifs contre moi et contre les socialistes en Ile-de-France. Madame Duflot sait que la gauche et les Verts ont gouverné la région ensemble depuis douze ans. Il n’y a jamais eu d’accroc ou de vote contradictoire.--------
Jean-Paul Huchon se fait retirer son permis Par LEXPRESS.fr, publié le 24/10/2011 à 11:45
Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, s'est vu retirer son permis ce dimanche. Il roulait à 171 km/h au lieu de 130 sur l'A13 à hauteur d'Evreux. Jean-Paul Huchon ne montre pas l'exemple. Le président de la région Ile-de-France et de son syndicat des transports s'est vu retirer son permis de conduire pour excès de vitesse. Il a été contrôlé dimanche à 171 km/h au lieu des 130 réglementaires, a-t-on appris lundi de source proche du dossier. Il a été contrôlé sur l'A13, à hauteur d'Evreux (Eure) en direction de Paris. Les gendarmes qui ont contrôlé Jean-Paul Huchon ont procédé à la rétention de son permis, comme le veut la loi, a dit cette source, confirmant une information de TF1 et de LCI. Le président de la région Ile-de-France conduisait un véhicule de fonction du Conseil régional, une Saab deux litres, selon une source régionale. En tant que président, il peut l'utiliser sur son temps libre, sous réserve de le déclarer fiscalement comme avantage en nature. Jean-Paul Huchon a déjà eu dans le passé un retrait de permis de conduire, selon cette source. Interrogé par l'AFP, le président de la région IDF s'est refusé à commenter cet épisode.---------