Pour Hillary Clinton (Janvier 2008)
Jean-Paul Huchon, socialiste rocardien

lundi 24 octobre 2011 : Exemplaire, retrait de son permis de conduire

mardi 06 octobre 2009 : "Je ne suis ni ralenti ni vieilli" dit, malgré l'affaire, le président socialiste de l'Ile-de-France
lundi 26 janvier 2009 : Futures régionales, J.P.H. soutient l'homosexuel Karoutchi (contre la "mère de famille" Valérie Pécresse ?), comme le Premier Ministre, notamment ...

vendredi 21 novembre 2008 : Sauvé ! Coupable et condamné, MAIS ELIGIBLE ... et donc toujours excellent Président socialiste de la Région Ile-de-France ...
vendredi 10 octobre 2008 : Sauvé par le "procureur" ?
mercredi 08 octobre 2008 : Comparution devant la Cour d'appel de Paris

mardi 20 février 2007 : Six mois de prison avec sursis, 60.000 euros d'amende et un an d'inéligibilité pour "prise illégale d'intérêt". Appel suspensif.
lundi 15 janvier 2007 : Un an d'inéligibilité demandé, et dix mois avec sursis
lundi 08 janvier 2007 : le procès de monsieur et de madame Le Texier son épouse

mardi 5 septembre 2006 : Jean-Paul Huchon jugé en janvier 2007 à Paris

5 septembre 2006. PARIS (AP) - Le président socialiste du conseil régional d'Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, doit comparaître les 8, 9, 10 et 15 janvier prochains devant le tribunal correctionnel de Paris pour prise illégale d'intérêt.

Ce proche de Dominique Strauss-Kahn est poursuivi pour avoir accordé des marchés publics à des sociétés de communication qui ont ensuite embauché son épouse pour exécuter les marchés en question.

Il est par ailleurs poursuivi pour avoir voté une subvention de 100.000 euros à une association culturelle qui a ensuite sous-traité avec la société qui avait embauché son épouse pour le Festival du film de Paris en 2003.

L'avocat de M. Huchon, Me Philippe Dehapiot, a demandé mardi que cette affaire ne soit jugée qu'en septembre 2007, soit après les échéances électorales. Le parquet avait envisagé d'audiencer le dossier en novembre au moment de la désignation du candidat socialiste à l'élection présidentielle.

Le tribunal devra déterminer si cette embauche, concomitante à la passation des marchés, relève du délit de prise illégale d'intérêt.
Une enquête préliminaire avait été ouverte en novembre 2004 par le parquet de Paris à la suite d'un courrier anonyme dénonçant des emplois fictifs dans l'entourage de M. Huchon. AP
Yahoo.fr, actualités, mardi 5 septembre 2006, 14h57

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Huchon et son épouse devant le tribunal correctionnel ÉRIC DECOUTY. Publié le 08 janvier 2007Actualisé le 08 janvier 2007 : 07h36 (Aubert/Le Figaro)

LE PRÉSIDENT socialiste de la Ré­gion Ile-de-France, Jean-Paul Hu­chon, comparaît à partir d'au­jourd'hui devant la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour « prise illégale d'intérêts ». Il est renvoyé devant la justice en même temps que sa femme, Dominique Le Texier, et deux autres personnes impliquées dans la passation de marchés publics douteux.

L'affaire commence par un courrier anonyme envoyé au parquet de Paris en novembre 2004. Le corbeau y dénonce l'existence d'une série d'emplois fictifs au sein du conseil régional. L'enquête préliminaire immédiatement confiée à la brigade financière a tôt fait de contredire le délateur mais, si les policiers ne découvrent pas d'em­plois fictifs, leurs investigations révèlent que quatre marchés ­pu­blics ont été passés dans des conditions suspectes en 2002 et 2003.

Au terme d'une enquête qui a donné lieu à de vifs affrontements entre le président de la Région et les policiers, la justice a établi une série de griefs à l'encontre de Jean-Paul Huchon. Elle lui reproche en particulier d'avoir poussé la collectivité, qu'il préside depuis 1998, à choisir les sociétés Image publique et Sertis pour organiser la représentation de l'Ile-de-France aux festivals de Cannes de 2002 et 2003 alors que sa femme était salariée de ces entreprises.

Le parquet, qui a choisi la procédure de la « citation directe » sans passer par une instruction confiée à un juge, estime au final que Jean-Paul Huchon ne pouvait passer des contrats au nom du conseil régional avec les sociétés où sa femme était employée.

170 000 eur de marchés

Le président de la région est à ce titre également poursuivi pour avoir fait choisir en 2003 la société LM Festivals, pour laquelle sa femme travaillait également, pour organiser le Festival international du film d'environnement. Toujours en 2003, la région a attribué une subvention de 100 000 eur au Festival du film de Paris, organisé lui aussi par LM Festivals. Le montant des marchés passés avec les trois sociétés de conseil et de communication avoisine les 170 000 eur.

Enfin, il est reproché à Jean-Paul Huchon d'avoir fait embaucher en avril 2004 son épouse au conseil régional, où elle s'occupait notamment de la programmation du Festival international du film d'environnement.

Comparaîtront également un ancien responsable des marchés au conseil régional et directeur de la communication, Dominique Merchez, 48 ans, et le chef d'entreprise Michel Sajn, 46 ans, alors à la tête de la société Image publique, soupçonnés respectivement de favoritisme et recel de favoritisme.

Pour l'avocat du couple, Me Philippe Dehapiot, Mme Huchon « a exercé un travail réel » à la Région, « dans le respect de la législation, en termes de recrutement et de rémunération ». Selon l'avocat, les marchés « ont fait l'objet de contrôles politique, administra­tif et financier, qui n'ont relevé aucune irrégularité » et « aucun préjudice ».

Jean-Paul Huchon risque une peine maximale de cinq ans de prison, 75 000 eur d'amende et une inéligibilité de dix ans.
lefigaro.fr, Publié le 08 janvier 2007Actualisé le 08 janvier 2007 : 07h36

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mardi 9 janvier 2007 Monsieur Huchon dans l'ombre des embauches de madame

Le 25 décembre 2003, Jean-Paul Huchon fête Noël avec son épouse, Dominique Le Texier, dans un restaurant de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques). Le président (PS) du conseil régional d'Ile-de-France, qui est aussi un rockeur au coeur tendre, lui signe une promesse au dos du menu : «Si je suis réélu en mars, je m'engage auprès de ma femme...»

Suivent cinq engagements, comme «participer au plus grand nombre de voyages» exotiques, «lever le pied sur [son] agenda» pléthorique, et surtout celui-ci : «Je m'engage à te recruter à mon cabinet avec un contrat Galland» , du nom du ministre Yves Galland. Aimable «plaisanterie potache entre époux», plaide aujourd'hui Huchon. C'est aussi une pièce à conviction, saisie lors d'une perquisition, qui lui vaut de comparaître en correctionnelle, depuis hier, pour prise illégale d'intérêts.

Brunch sur la Croisette.

On reproche au président francilien d'avoir fait rémunérer son épouse. Madame Huchon n'est pas poursuivie pour emploi fictif : ancienne productrice audiovisuelle, intermittente du spectacle, elle a réellement travaillé pendant trois ans pour des agences de communication ­ spécialisées dans l'événementiel ­ et n'a donc pas volé sa confortable rémunération (45 574 euros cumulés pour 142 jours de travail, complétés par 24 760 euros d'indemnités d'intermittence).

Simplement, l'accusation considère que son époux a commis une «prise illégale d'intérêts» en passant contrat avec ces boîtes, «alors même qu'elles employaient son épouse». Idem quand Jean-Paul Huchon, honorant sa promesse biarrotte, l'a finalement embauchée directement à son cabinet en avril 2004 (4 583 euros brut par mois) : monsieur, dépositaire de l'autorité publique, aurait dû s'abstenir de rémunérer madame, indirectement ou directement.

Certaines de ses prestations peuvent prêter à sourire, comme «assurer la présence du conseil régional d'Ile-de-France au Festival de Cannes». Mais Jean-Paul Huchon revendique sa «politique volontariste d'aide aux industries cinématographiques», quand bien même elle se résumerait parfois à organiser un brunch sur la Croisette.
Un marché public est lancé en 2002. Dominique Le Texier intervient lors des réunions préparatoires à cet appel d'offre, comme «experte bénévole» de son président de mari, lequel «s'étonne qu'on puisse s'étonner» de son intervention à ses côtés. Puis, elle apparaît comme salariée du lauréat, Image Public, Jean-Paul Huchon disant ignorer que son épouse serait embauchée par la suite. «Vous ne vous informez pas l'un et l'autre de vos activités professionnelles réciproques», constate sobrement le président Olivier Leurent.
Un ancien collaborateur de Jean-Paul Huchon, qui lui aussi ignorait l'embauche de l'épouse, exprime au moins son «sentiment rétrospectif d'avoir été floué».

Les offres déposées par deux autres candidats à ce marché public ont été «caviardées», antidatées, dans le but, selon l'accusation, de «faire apparaître une mise en concurrence factice».

«Tarif syndical».

Un an plus tard, le contrat cannois est remis sur le tapis. Image Public renonce à concourir, notamment en raison du coup élevé du brunch. Deux autres candidats sont presque à égalité (autour de 44 000 euros la prestation globale de représentation), mais ils diffèrent sur la rémunération du «régisseur» (du simple au triple).
Monsieur, dans une note titrée TTU pour «très très urgent», adoube la société Sertis «dont le professionnalisme est bien établi», mais qui est aussi le mieux rémunérant de madame. Suggérer ici un lien de cause à effet relève d'un «procès d'intention vicieux et putatif», s'est indigné Jean-Paul Huchon.

Il est aussi question de l'organisation du Festival du film de Paris, organisé jusqu'en 2002 par Daniel Toscan du Plantier (aujourd'hui décédé) et financé par la mairie de la capitale (qui a depuis coupé le robinet). Son ancienne partenaire, Louisa Maurin (LM Festivals) frappe alors à la porte du conseil régional et décroche une subvention de 100 000 euros afin de relancer le festival. Avis favorable de Jean-Paul Huchon en janvier 2003, qui estime le montant «raisonnable».

Il ignorait sûrement que son épouse venait d'être embauchée quatre jours plus tôt par LM Festivals, «au tarif syndical de 232 euros par jour», relève le président du tribunal. L'organisatrice a indiqué qu'elle «connaissait les prétentions salariales» de madame Huchon, et qu'elle avait donc pu «les inscrire dans sa demande de subvention», votée à la quasi-unanimité du conseil régional.

«Je n'oublierai rien.»

Les malheurs des époux Huchon ont pour origine une lettre anonyme adressée en octobre 2004, dénonçant des «marchés passés avec des entreprises si elles acceptent de rémunérer l'épouse du président», mais aussi ­ et à tort ­ des emplois fictifs. Lors de l'instruction, Jean-Paul Huchon s'en était énervé devant les policiers enquêteurs : «La vie est longue, je n'oublierai rien.» Il lui reste une semaine pour s'expliquer devant le tribunal.
Libération, Par Renaud LECADRE, QUOTIDIEN : mardi 9 janvier 2007

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lundi 15 janvier 2007, 13h26 Dix mois avec sursis et un an d'inégibilité requis contre Huchon

PARIS (AFP) - Dix mois d'emprisonnement avec sursis, un an de privation de droits civiques et civils, entraînant l'inéligibilité, et 75.000 euros d'amende ont été requis lundi contre le président PS de la région Ile-de-France Jean-Paul Huchon, 60 ans, pour "prise illégale d'intérêts".

Le procureur de la 11e chambre du tribunal correctionnel Marie-Aimée Gaspari a demandé une peine de six mois d'emprisonnement avec sursis et 50.000 euros d'amende à l'encontre de l'épouse de M. Huchon, Dominique Le Texier, 55 ans, "embauchée à quatre reprises, sur une période de 18 mois, par des sociétés liées au conseil régional".

Les faits reprochés se sont déroulés en 2002 et 2003 et concernent des marchés conclus avec la région par des sociétés, qui ont employé l'épouse de M. Huchon, avant que celle-ci soit elle-même embauchée au sein du cabinet de son mari à partir de 2004.
Trois mois d'emprisonnement avec sursis et 20.000 euros d'amende ont été requis contre un ancien responsable des marchés de la région, Dominique Merchez, 48 ans, jugé pour favoritisme.
Quinze mille euros d'amende ont été réclamés à l'encontre du dirigeant d'une des sociétés concernées, Michel Sajn, 46 ans, pour recel de favoritisme.

Dans son réquisitoire de deux heures, Mme Gaspari a pointé des "interventions précises", "des cas d'immixion caractérisés" de M. Huchon, dont "chacune va servir les intérêts de sa femme", jugée pour "recel de prise illégale d'intérêts". "A chaque fois, il tombe juste, choisit la bonne société, celle qui in fine donnera un contrat de travail" à son épouse, a affirmé le procureur.

M. Huchon, à la tête de la région Ile-de-France depuis 1998, "prenait bien un intérêt" à la passation de ces marchés publics, selon la représentante du parquet, qui a dénoncé nombre d'"irrégularités" dans les procédures de mise en concurrence pour des marchés de promotion de la région dans des festivals cinématographiques, dont ceux de Cannes 2002 et 2003.

Mme Gaspari a justifié sa demande d'une peine complémentaire d'un an de privation de droits civiques et civils, entraînant de fait une peine d'inéligibilité, en raison de la "partialité" de Jean-Paul Huchon.
"Comme la femme de César ne doit pas être soupçonnée, l'élu ou l'agent public doit être insoupçonnable (...) La légitimité d'un élu n'est jamais définitivement acquise", a insisté le procureur.
Le procès doit s'achever lundi soir après les plaidoiries de la défense. Le jugement sera mis en délibéré.
Yahoo.fr, actualités, lundi 15 janvier 2007, 13h26

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Prison avec sursis et inéligibilité pour Jean-Paul Huchon 20.02.07 | 13h49

PARIS (Reuters) - Le président socialiste de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, a été condamné à six mois de prison avec sursis, 60.000 euros d'amende et un an d'inéligibilité pour "prise illégale d'intérêt".

Il était poursuivi pour des marchés publics de communication passés en 2002 et 2003 entre le conseil régional et des sociétés employant son épouse. L'élu se voyait également reprocher d'avoir ensuite embauché son épouse au sein de son propre cabinet.

Jean-Paul Huchon, qui avait fait campagne pour Dominique Strauss-Kahn lors de la "primaire" pour l'investiture présidentielle au PS, ne perdra pas immédiatement ses mandats car il a la possibilité de déposer un appel suspensif.

Le 15 janvier, le parquet avait requis dix mois de prison avec sursis, 75.000 euros d'amende et un an d'inéligibilité, soulignant qu'un élu comme le président du conseil régional se devait d'être "insoupçonnable" et "désintéressé".

A l'audience, Jean-Paul Huchon a affirmé qu'il avait tout ignoré des liens professionnels de sa femme avec des sociétés en contrat avec la région.
lemonde.fr, 20.02.07 | 13h49

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Le Parisien, 13 janvier 2008, PROPOS RECUEILLIS PAR DOMINIQUE DE MONTVALON
PRÉSIDENT du conseil régional d'Ile-de-France, le rocardien Jean-Paul Huchon est aujourd'hui
proche de Dominique Strauss-Kahn. Il souhaite que l'opposition soit à la fois « raisonnable et décomplexée ».

Le travailliste Tony Blair a été acclamé hier à Paris, mais par ... l'UMP ...

Jean-Paul Huchon. C'est une initiative intelligente de Nicolas Sarkozy. Lui se donne ainsi une posture réformatrice. Et Tony Blair accroît ses chances de devenir un jour le porte-parole de l'Union européenne.

Bref, ce serait du gagnant-gagnant, sauf pour le PS !

Dans cette affaire, les socialistes ne sont pas tout à fait innocents. Pendant des années, ils ont vilipendé Blair. Sans cela, c'est devant le Conseil national du PS qu'il serait venu parler.

Blair, est-ce, pour vous, une référence?

Il a fait dans son pays des choses intéressantes.
Il a amené en particulier les travaillistes à rompre avec de vieux schémas de pensée crypto­marxiste. Mais il y a eu aussi, dans sa politique, une banalisation de certains aspects du thatchérisme. Ce qui nous empêche d'approuver complètement son bilan.
Nous disons oui à une social-démocratie moderne. Mais faut-il accepter une forme de social-libéralisme qui rend floue la frontière droite­gauche?
La France a besoin d'une opposition qui soit à la fois raisonnable et décomplexée.

Vous condamnez donc la politique d'ouverture?

Et pourquoi faudrait-il que je la condamne? C'est un choix de Nicolas SaIkozy.
Un choix qui a miné le moral des socialistes parce que c'est dur de voir l'un des nôtres passer dans le camp d'en face, et dur de constater que Sarkozy est aujourd'hui, pour certains socialistes, plus attractif.

Vous, le rocardien, vous ne pouvez pas être hostile, en matière d'immigration, à la politique des quotas?

Quand Michel Rocard a dit que la France ne pouvait pas accueillir « toute la misère du monde », il ne visait pas l'immigration économique.
Il a, en effet, toujours pensé - comme Alain Juppé par exemple - que nous aurions besoin, compte tenu de notre démographie, d'une maind'œuvre immigrée importante.
Mais cette main-d'œuvre immigrée doit-elle se substituer à une main-d'œuvre française qui pourrait travailler ? Réponse : non. Et quand on accueille une telle main-d'œuvre, lui donne-t­on ou non les moyens d'exister vraiment dans la société française ?
Là, cela pose notamment la question du droit de vote des immigrés aux élections locales.

« Nicolas Sarkozy a le droit d'être heureux »

Mais ne s'agit-il pas de sélectionner les immigrés?

Il y a toujours eu deux types d'immigration : l'immigration économique et l'immigration refuge. Notre tradition est celle de l'accueil. Elle doit être respectée et défendue, mais ce ne peut pas être évidemment l'accueil de tous. Il n'est pas imaginable qu'on puisse ouvrir totalement nos frontières.

Entre les deux démocrates Barack Obama et Hillary Clinton, de quel côté penchez-vous?

Ce qui m'intéresse, c'est le futur duel entre les candidats démocrate et républicain car j'attends beaucoup d'une présidence démocrate : la fin de l'égoïsme américain, la fin d'une politique du dollar suicidaire, la fin de la société à deux vitesses.
Bill Clinton a été le meilleur président que les Etats-Unis aient eu depuis très longtemps.
Or, il est toujours - et pour cause - présent dans l'entourage de Hillaty. Les équipes Clinton sont au travail ....

C'est donc Hillary qui, la première, vous intéresse?

Je suis pour le changement. Mais, compte tenu de la responsabilité mondiale du président des Etats­Unis, je crois préférable, oui, que le futur élu soit expérimenté. En plus, si c'est une femme qui accède au pouvoir, ce sera parfait Comme cela, ce sera fait.. (éclat de rire).

Donnez-vous raison à François Fillon d'avoir suspendu la culture des OGM en France?

Il y a un principe de précaution et, compte tenu de ce que nous avons vécu en France - de l'affaire du sang contaminé à celle de la vache folle - on ne peut pas tricher avec ce principe.
Nous, nous en avions tiré les conséquences dès juin 2004 : l'lle-de-France est une région sans OGM.

Au vu de la « pipolisation » croissante de la vie publique, doit-on considérer qu'on est condamné à une forme d'américanisation de la scène politique?

D'abord, ce n'est pas complètement nouveau. J'ai le souvenir de Rocard expliquant dans « le Point» son divorce. Mais c'est maintenant à hautes doses, à jets continus. Et pourquoi? C'est simple: tant qu'il n'y aura pas dans ce pays une opposition sérieuse face à un gouvernement déterminé, il y aura de l'intérêt pour les dérives pipolisante.
Des dérives, à terme, dangereuses pour la démocratie. D'où la nécessité d'une vraie opposition. Pour le reste, le président a le droit, comme tout le monde, d'être heureux.

" Retrouver de vraies valeurs de gauche "

Dans la perspective de 2012, Ségolène Royal vient de se déclarer candidate à la direction du PS ...

Je reconnais à Ségolène Royal le mérite d'avoir posé des questions que les socialistes refusaient de se poser. Les questions de la sécurité, de la nation, de l'entreprise. Elle a aussi posé le problème des alliances.
Elle l'a posé en catastrophe, mais elle l'a posé.
Cela dit, sa déclaration de candidature n'est pas aujourd'hui pertinente.
Nicolas Sarkozy est président depuis moins de huit mois. La prochaine présidentielle aura lieu en 2012.

Pourquoi Ségolène Royal et le PS ont-ils perdu en 2007 ? Parce que nous n'avions pas de projet crédible, parce que nous n'avons pas donné le sentiment de maîtriser une alternative crédible face aux propositions travaillées du candidat Sarkozy. La principale chose que nous ayons à faire, c'est donc de nous mettre au travail, de revoir notre « déclaration de principes », de retrouver de vraies valeurs de gauche.

Et, pour cela, il ne faut pas être encombrés d'une ambition présidentielle.

Il nous faut un dirigeant modeste, capable de fédérer et qui se donnera comme objectif central de changer la doctrine du parti.
Le jour venu, ne vous inquiétez pas, on aura des candidats: ceux qui sont ici, ou celui qui est aujourd'hui outre­Atlantique (NDLR : allusion à DSK, devenu patron du FMI).
Pour l'heure, nous avons un besoin vital de travailler. Pour que le PS retrouve le plus vite possible sa fierté.

Et qui pourrait être ce leader du PS « modeste» ?

Quelqu'un qui a l'expérience du parti, qui ne pense pas à lui-même et qui n'a pas forcément d'ambition présidentielle.
Jean-Christophe Cambadélis, Claude Bartolone, Julien Dray, qui on voudra .. PROPOS RECUEILLIS PAR DOMINIQUE DE MONTVALON

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Ile-de-France Jean-Paul Huchon comparaît pour favoritisme C.B. | 08.10.2008, 07h00 Le Parisien

LE DEUXIÈME acte judiciaire s’ouvre ce matin devant la cour d’appel de Paris pour Jean-Paul Huchon.
Le président du conseil régional d’Ile-de-France, 61 ans, condamné au mois de février 2007 à six mois de prison avec sursis, 60 000 € d’amende et un an d’inéligibilité pour « prise illégale d’intérêt », a été reconnu coupable d’avoir poussé le conseil régional à passer contrat avec trois sociétés de communication qui employaient son épouse, Dominique Le Texier-Huchon.
Cette dernière a, quant à elle, été condamnée à l’époque pour « recel de prise illégale d’intérêt » à quatre mois de prison avec sursis et 20 000 € d’amende.

Aujourd’hui, à ses côtés, le couple retrouvera deux dirigeants de société relaxés en première instance, pour lesquels le parquet a fait appel.

Dans le cadre de la promotion des arts cinématographiques, la région, sous l’impulsion de son président, s’était impliquée dans plusieurs festivals en 2002 et 2003 : celui de Paris, celui de Cannes et celui, enfin, du Film de l’environnement… Sans passer par la nécessaire mise en concurrence de sociétés, préalable à toute attribution de marché.

En revanche, à chaque reprise, la collectivité présidée par Jean-Paul Huchon depuis 1998 avait choisi des entreprises qui ont systématiquement offert à sa femme le poste de régisseur général.
Des faits dont l’intéressé a toujours affirmé ne rien savoir, balayant d’un revers de main tout soupçon de favoritisme.

La décision rendue en première instance est jusqu’à présent suspendue, le président de la région Ile-de-France ayant immédiatement fait appel. Aujourd’hui et pour les trois jours de procès, il rejoue son fauteuil.

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Ile-de-France / Tribunal Jean-Paul Huchon sort soulagé
Cécile Beaulieu | 11.10.2008, 07h00 Le Parisien

JEAN-PAUL HUCHON saura le 21 novembre le sort que lui réserve la cour d’appel de Paris. Mais le président PS du conseil régional d’Ile-de-France, qui comparaissait pour prise illégale d’intérêt, est sorti soulagé du palais de justice après avoir entendu l’avocat général requérir à son encontre une peine de principe, sans inéligibilité.

« Ne serait-il pas plus sage de laisser au peuple francilien le soin de dire s’il veut ou non de Jean-Paul Huchon ? » a appuyé hier, au terme d’une vibrante plaidoirie, son avocat, M e Olivier Metzner.

En première instance, affichant un déni total de ce qui lui était reproché, le patron de la région avait été condamné à six mois de prison avec sursis, 60 000 € d’amende et un an d’inéligibilité pour avoir poussé le conseil régional à passer contrat avec trois sociétés de communication en 2002 et 2003, dont son épouse Dominique Le Texier, intermittente du spectacle, était salariée. Cette dernière avait, quant à elle, été condamnée à quatre mois avec sursis et 20 000 € d’amende. Mais, devant la cour d’appel, Jean-Paul Huchon a adopté cette fois une tout autre ligne de défense, reconnaissant les faits tout en expliquant qu’il n’en avait pas perçu l’illégalité.

Son mea-culpa a-t-il payé ? Pas seulement pour l’avocat général Denys Millet, qui a jugé « disproportionnée » la peine infligée en première instance au patron de la région, tout comme M e Metzner : « Il n’y a eu aucun enrichissement personnel, son épouse a réellement travaillé et a été rémunérée normalement… Jean-Paul Huchon s’est juste mis dans la position d’attirer les soupçons, a-t-il martelé. Cette affaire, d’ailleurs, porte sur 270 000 €, alors que le président gère un budget annuel de 4 milliards d’euros ! »

Après avoir demandé à la cour de ne pas mettre en péril le mandat de Jean-Paul Huchon en le condamnant à une peine qui le contraindrait à abandonner la région, M e Metzner a sollicité par avance le relèvement de la peine de cinq ans d’inéligibilité, qui s’appliquerait automatiquement s’il était déclaré coupable.

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Reconnu coupable de "prise illégale d'intérêts", Jean-Paul Huchon reste éligible LE MONDE | 21.11.08 | 15h19 • Mis à jour le 21.11.08 | 15h19 Pascale Robert-Diard Article paru dans l'édition du 22.11.08

La cour d'appel de Paris a confirmé, vendredi 21 novembre, le jugement du tribunal correctionnel qui avait déclaré le président (PS) de la région Ile-de-France coupable du délit de "prise illégale d'intérêt" et l'avait condamné à une peine de six mois avec sursis en février 2007. Mais la cour a estimé qu'"il n'y a pas lieu" à prononcer la privation des droits civiques qui avait entraîné son inéligibilité.

Jean-Paul Huchon est donc éligible. M. Huchon comparaissait pour avoir, en tant que président de région, contracté des marchés publics avec des entreprises qui employaient son épouse Dominique Le Texier, intermittente du spectacle.

"Au regard des sommes en cause et du caractère effectif du travail fourni par Dominique Le Texier, alors qu'il apparaît du dossier que le conseil régional sous l'impulsion de son président a mis en place une politique du cinéma ambitieuse qui démontre que la finalité de l'opération n'était pas de procurer un emploi à Dominique Le Texier, même s'il y a eu prise illégale d'intérêts, il n'y a pas lieu de prononcer à l'encontre de Jean-Paul Huchon la peine complémentaire de privation des droits civiques et civils pour une durée d'une année comme l'ont fait les premiers juges, dont la décision sera réformée sur ce seul point", indique l'arrêt de la cour.

"APPLICATION MODÉRÉE DE LA LOI"

A l'audience d'appel, Jean-Paul Huchon avait totalement changé de ligne de défense en reconnaissant sa responsabilité dans les faits qui lui étaient reprochés.
"J'ai réagi avec une excessive rigidité contre ce que j'estimais être une manoeuvre politique. Au lieu de reconnaître la matérialité des faits, je me suis blotti dans une attitude de déni (...) Je regrette mon attitude de fermeture", avait-il déclaré, le 8 octobre.

Le parquet avait lui aussi fait volte-face. Dans son réquisitoire, l'avocat général Denys Millet avait pris le contrepied de son collègue du parquet en première instance.
Il avait estimé que la peine d'inéligibilité ne lui paraissait "pas proportionnée aux faits" et il avait appelé la cour à faire "une application modérée de la loi pénale".

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Roger Karoutchi évoque son homosexualité sur TF1 leparisien.fr Marion Souzeau | 25.01.2009, 20h08 | Mise à jour : 26.01.2009, 01h22

Deux jours après son «coming out», le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement Roger Karoutchi s'est exprimé dimanche soir sur son homosexualité dans «Sept à Huit» sur TF1.
L'exclusivité de cette révélation avait été réservée à l'émission, mais des informations circulant sur internet ont contraint l'élu à précipiter son annonce.

Cet aspect de sa vie privée figure par ailleurs dans son livre «mes Quatre vérités», à paraître fin janvier, plus largement consacré au «parcours républicain» d'un enfant d'une famille juive pied-noir du Maroc, arrivé à Marseille à cinq ans, en 1956.

Sur TF1, ce fidèle de longue date de Nicolas Sarkozy a expliqué que c'était le comportement du chef de l'Etat qui avait «facilité» sa décision de révéler son homosexualité. Roger Karoutchi a raconté que le président, alors ministre de l'Intérieur, l'avait invité à passer quelques jours dans sa maison de vacances avec son compagnon. «Ca m'avait scotché !»
Son compagnon est désormais invité aux réceptions à l'Elysée au même titre que les conjoints des autres ministres.

«C'est ma vie (...). Je n'en tire ni honte, ni fierté», a confié le ministre. Interrogé sur l'adoption d'enfants par les couples homosexuels, Roger Karoutchi a fait savoir qu'il n'était pas concerné et n'avait pas de position sur la question.
Sur l'homophobie présumée du milieu politique, il a répondu que c'était le cas aussi d'autres milieux. «Comme partout, il y a toujours un pourcentage de gens» qui sont dérangés par l'homosexualité.

Roger Karoutchi, qui brigue la tête de liste UMP aux régionales de 2010 en Ile-de-France, affrontera lors de primaires en mars sa collègue du gouvernement Valérie Pécresse (Enseignement supérieur). De sorte que certains ont vu dans son «coming out» une démarche électoraliste. Des «soupçons» que le candidat à la candidature a balayé dans l'interview télévisée, indiquant qu'il avait préféré devancer ses «adversaires».
L'ancien sénateur UMP avait en effet mal vécu les déclarations de Valérie Pécresse qui, interrogée à l'automne sur ce qui la différenciait de son concurrent, avait mis en avant son statut de «mère de famille». Il y avait vu une allusion latente à son homosexualité.

Selon son entourage, Roger Karoutchi a reçu depuis vendredi de nombreux appels téléphoniques de «soutien» de la part de responsables politiques. Parmi eux, figurent le Premier ministre, François Fillon, qui s'est dit «fier» de son geste, les ministres Christine Lagarde, Christine Boutin, Nathalie Kosciusko-Morizet, le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, le patron des députés UMP, Jean-François Copé, le président PS du Conseil régional d'Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, ainsi que «des parlementaires de droite mais aussi de gauche», a-t-on précisé. leparisien.fr

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Jean-Paul Huchon : « Je ne suis ni ralenti ni vieilli » Le Parisien, 6 octobre 2009, p. 8
Propos recueillis par Eric Hacquemand et Sébastien Ramnoux | 06.10.2009, 07h00

A six mois des élections régionales, le président socialiste de l’Ile-de-France, investi par son parti, passe à l’offensive. Il riposte aux attaques politiques et personnelles.

Candidat à un troisième mandat d’affilée à la tête de la région Ile-de-France lors des élections de mars, Jean-Paul Huchon, 63 ans, tape du poing sur la table. Il s’élève contre le projet de loi de Grand Paris défendu par Nicolas Sarkozy et contre les Verts dont l’appétit grandit.

Ce week-end, votre adversaire verte Cécile Duflot a qualifié votre bilan de « pas mauvais mais un peu saupoudré »…

Jean-Paul Huchon. Ça ne m’a pas amusé ! Je regrette ce genre de propos agressifs contre moi et contre les socialistes en Ile-de-France. Madame Duflot sait que la gauche et les Verts ont gouverné la région ensemble depuis douze ans. Il n’y a jamais eu d’accroc ou de vote contradictoire.
Elle sait aussi que la gauche ne pourra gagner au second tour que si elle est rassemblée. J’appelle donc à un peu de retenue : nos campagnes doivent être complémentaires. Vous ne m’entendrez pas faire de critiques intempestives ni de mises en cause de mes alliés. Mon objectif, c’est battre la droite.

Certains vous reprochent de n’avoir qu’une approche « marginale » de l’écologie …

C’est faux. Je n’ai pas attendu que l’on m’apporte des idées en la matière. Depuis 2004, nous nous sommes engagés dans l’écorégion dans les domaines de l’énergie, de l’assainissement… Je n’ai jamais entendu les Verts se plaindre.
Mais, c’est vrai, je mets deux autres urgences au même niveau que l’urgence écologique : l’urgence économique et l’urgence sociale. Seule une personne qui a une longue expérience de l’union de la gauche peut mener ces trois combats de front. Surtout en période de crise.

Cécile Duflot et Valérie Pécresse jouent la carte générationnelle. Est-ce un handicap pour vous ?

Non. Il y aura de nombreux jeunes sur ma liste. Elle sera aussi à l’image de la réalité de la société francilienne. Je ne suis donc ni ralenti ni vieilli. J’oppose mon expérience, ma volonté et des résultats. Cette campagne, c’est crédibilité contre crédibilité, projet contre projet.

Souhaitez-vous une alliance avec le MoDem ?

J’essaie d’abord de faire l’union de la gauche et des écologistes au premier tour. Je me poserai la question de l’élargissement au bon moment. Je constate quand même que depuis un an les élus MoDem du conseil régional votent systématiquement avec nous.

Etes-vous prêt à reprendre Julien Dray sur votre liste ?

Il est mon vice-président. Il a fait du bon travail. Il a aujourd’hui des soucis, mais je suis un homme fidèle en amitié. Nous en parlerons donc ensemble de manière adulte.

Mercredi, le projet de loi sur le Grand Paris sera présenté en Conseil des ministres. Y êtes-vous toujours opposé ?

Le texte est inacceptable, il n’a été rectifié qu’à la marge. Le projet de Christian Blanc (NDLR : secrétaire d’Etat au Grand Paris) marque une obstination incompréhensible : un métro automatique qui passera dans des champs de patates à 60 km de Paris pour desservir trois ou quatre pôles économiques, alors que ce dont ont besoin les Franciliens, ce sont des liaisons banlieue-banlieue qui desservent vraiment des populations !

Mais la question des transports est la préoccupation principale en Ile-de-France… Il n’y a rien dans le projet de loi qui permette de traiter de façon urgente le fonctionnement des RER, l’amélioration de la ligne 13 du métro à Paris, la prolongation des lignes de métro et la création de liaisons banlieue-banlieue. Depuis deux ans, nous proposons à l’Etat un plan de 18 milliards d’euros pour améliorer globalement les transports.

Et pas ce métro automatique dont le député Gilles Carrez, rapporteur UMP du budget, dit lui-même qu’il ne peut pas se faire avant 2035 ! Vous croyez que les Franciliens vont attendre 2035 ? Comme dit Woody Allen, l’éternité c’est long, surtout vers la fin.

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Jean-Paul Huchon se fait retirer son permis Par LEXPRESS.fr, publié le 24/10/2011 à 11:45

Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, s'est vu retirer son permis ce dimanche. Il roulait à 171 km/h au lieu de 130 sur l'A13 à hauteur d'Evreux.

Jean-Paul Huchon ne montre pas l'exemple. Le président de la région Ile-de-France et de son syndicat des transports s'est vu retirer son permis de conduire pour excès de vitesse. Il a été contrôlé dimanche à 171 km/h au lieu des 130 réglementaires, a-t-on appris lundi de source proche du dossier.

Il a été contrôlé sur l'A13, à hauteur d'Evreux (Eure) en direction de Paris. Les gendarmes qui ont contrôlé Jean-Paul Huchon ont procédé à la rétention de son permis, comme le veut la loi, a dit cette source, confirmant une information de TF1 et de LCI.

Le président de la région Ile-de-France conduisait un véhicule de fonction du Conseil régional, une Saab deux litres, selon une source régionale. En tant que président, il peut l'utiliser sur son temps libre, sous réserve de le déclarer fiscalement comme avantage en nature.

Jean-Paul Huchon a déjà eu dans le passé un retrait de permis de conduire, selon cette source. Interrogé par l'AFP, le président de la région IDF s'est refusé à commenter cet épisode.

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