Christiane Taubira

Avril 2008 : Missionnaire de Nicolas Sarkozy

21/22 octobre 2006 : Après avoir, en 2002, et avec Jean-Pierre Chevènement, tuer politiquement Lionel Jospin, la gauchiste reconvertie en radicale dite "de gauche" maintient qu'elle entend récidiver ... ; les éléphants du parti, Baylet, Schwartzenberg, Tapie, etc, mobilisent contre elle et la battent provisoirement ;
13 juillet 2006 : Candidate pour la présidentielle de 2007

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jeudi 13 juillet 2006, 20h52 Christiane Taubira veut à nouveau représenter les radicaux de gauche en 2007

PARIS (AP) - Christiane Taubira annonce sur son blog qu'elle est candidate à l'investiture du Parti radical de gauche (PRG) pour l'élection présidentielle de 2007.

Une ambition qu'elle a confirmée jeudi soir sur TF1. "Oui, je suis candidate à l'élection présidentielle. Mais, comme tous les autres candidats déclarés, il me reste à franchir deux étapes importantes: l'investiture du parti, donc du Parti radical de gauche, et les 500 parrainages", a-t-elle noté lors du journal télévisé.

Alors qu'on lui a reproché en 2002 d'avoir recueilli des voix qui auraient permis à Lionel Jospin de se maintenir au second tour de la présidentielle, Christiane Taubira a souligné jeudi soir que "la politique, ce n'est pas de l'arithmétique. La direction de campagne socialiste sait se débrouiller seule pour perdre le premier tour".

Sur son blog taubira2007.over-blog.net, la députée de Guyane note: "La campagne présidentielle a commencé". "Nous n'en sommes pas, quoique nous ayons exprimé notre intention d'y participer", déplore-t-elle dans un message mis en ligne mercredi.

Mme Taubira remarque que "la voix des partis, se résumant parfois abusivement à celle de leur candidat(e) le (la) plus probable, se fait entendre chaque jour sur des sujets dont l'importance est déterminante pour notre avenir". Elle estime que les thèmes de sa campagne de 2002 (laïcité, ville, VIe République...) "sont encore d'actualité".

Le PRG doit investir son candidat en octobre lors d'un congrès. En 2002, Christiane Taubira -qui a voté "non" au référendum du 29 mai 2005 sur la Constitution européenne- avait recueilli 2,32% des voix au premier tour. Sa candidature, si elle est entérinée en octobre, risque de compliquer encore la donne à gauche. AP
Yahoo.fr, actualités,

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21.10.06 | 11:36 Taubira défie sa direction au Congrès du PRG

Radicaux de gauche. Au Congrès du PRG, les partisans d'une candidature de Christiane Taubira à l'Elysée affrontent la direction du parti, qui a conclu un accord contraire avec le PS.

Le Congrès extraordinaire du Parti radical de gauche (PRG), qui se tient samedi 21 et dimanche 22 octobre à Paris, s'annonce plus que tendu. Jeudi, la direction du PRG a conclu un accord avec le Parti socialiste pour les législatives et la présidentielle de 2007. L'engagement est le suivant: les radicaux ne présentent pas de candidat à l'Elysée et, en échange, le PS réserve 35 circonscriptions au PRG pour les législatives qui suivront.

Après l'élimination cuisante de Lionel Jospin au premier tour en 2002, le PS entend en effet éviter la multiplication des candidatures à gauche. Le PRG a aussi convenu d'un "projet de gouvernement" avec le PS qui laisse espérer des portefeuilles ministériels pour les radicaux si la gauche revenait au pouvoir.

"Pas un caprice" pour Taubira

Mais Christiane Taubira, candidate à la présidentielle de 2002, n'entend pas renoncer à une nouvelle candidature, contre l'avis du président du PRG, Jean-Michel Baylet. Jeudi, la députée de Guyane a réaffirmé être "toujours candidate à l'investiture" de son parti.

Soutenue par des fédérations, dont celle de la Seine Saint-Denis, elle a sillonné ces dernières semaines la France pour convaincre de la justesse de sa décision.

"Ma candidature n'est pas un caprice", elle "relève d'un choix politique en responsabilité" pour apporter de "vraies réponses de gauche", a-t-elle argué. De son côté, François Hollande a prévenu que le gel des circonscriptions était une "contrepartie" au renoncement par le PRG d'une candidature présidentielle sous ses propres couleurs. "A l'évidence, si les radicaux de gauche présentaient une candidature à la présidentielle", alors "il ne pourrait y avoir d'accord sur les législatives", a-t-il averti.

"Deux lignes politiques vont donc s'affronter" ce week-end au Congrès du PRG, a souligné jeudi Jean-Michel Baylet. Les partisans de Christiane Taubira entendent en effet soutenir la première femme noire candidate à la présidentielle en France, auteur de la loi de 2001 qui reconnaît la traite négrière comme crime contre l'humanité.
NOUVELOBS.COM | 21.10.06 | 11:36

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dimanche 22 octobre 2006, 10h03 Présidentielle: le PRG envisage de se ranger derrière le PS

PARIS (AFP) - Le Parti Radical de gauche semblait s'orienter samedi lors de son Congrès extraordinaire vers un renoncement à la candidature de Christiane Taubira en 2007, pour se ranger derrière le PS dès le premier tour, même si le parti est très divisé sur le sujet.

D'emblée, le président du parti Jean-Michel Baylet a lancé aux quelque 400 congressistes un vibrant appel à "l'unité" pour faire gagner la gauche, rappelant le "triste souvenir" du 21 avril 2002.

M. Baylet a fait aussi valoir l'accord électoral arraché au PS, qui en échange de l'absence de candidature PRG à la présidentielle, est prêt à concéder "36 circonscriptions" aux radicaux, lui laissant espérer "à très peu de chose près" un groupe à l'Assemblée nationale (20 députés).

Il a aussi fait miroiter des "ministres radicaux" si la gauche gagne, en reconnaissant que rien n'est négocié à ce stade. Petite concession aux partisans d'une candidature Taubira, M. Baylet a proposé de rassembler, après que le PS aura choisi son candidat, un "comité directeur élargi" pour vérifier que le candidat PS est "en conformité avec la ligne du PRG".

Cette position, soutenue par des ténors du parti, comme le député du Val-de-Marne Roger-Gérard Schwartzenberg, a été aussi défendue par le simple militant Bernard Tapie(c'est nous qui soulignons, notedt).
La suggestion du président Baylet ne compromet aucune hypothèse, car elle laisse l'opportunité de "changer de comportement, si le candidat PS ne convient pas", a argué l'ancien ministre.

Le débat s'est déroulé dans une ambiance souvent agressive. Les opposants à Mme Taubira l'ont accusée d'instrumentaliser le PRG pour "asseoir sa carrière politique", d'avoir pour seul projet d'"être une nuisance" pour le PS. Ses partisans ont accusé les notables du parti de se laisser bercer par "la douce musique alléchante des sièges ou des portefeuilles ministériels".

Avec son habituel talent oratoire, la députée de Guyane a défendu passionnément sa candidature, regrettant que "le vote utile soit devenu le seul projet politique de leaders raisonnables". "Nous devons être présents dans cette élection" car "nous avons la responsabilité que cette société retrouve ses élans", a-t-elle affirmé, chaudement applaudie.
"Si vous ne voulez pas exister, je ne vois pas pourquoi les autres vous feraient exister", a-t-elle lancé.

Aux opposants à sa candidature qui lui rappellent sans cesse l'échec du 21 avril 2002, elle a reproché d'exonérer "le principal responsable", le PS, "de toute évaluation critique de sa campagne".
Elle a affirmé que "80%" de son électorat n'aurait "de toute façon pas voté pour Lionel Jospin"
Ses partisans, parmi lesquels de nombreux jeunes, sont montés au créneau: "notre attachement à la République n'est pas celui de Mme Royal et de sa solution militaire", a affirmé l'un d'eux, Jean Thoret, refusant aussi les propositions "populistes de Fabius".

"On préfère que les électorats populaires viennent voter Taubira plutôt que de brûler leurs abribus", a lancé le secrétaire général adjoint du Parti, Eric Montes.
L'ancien président de SOS-racisme et adhérent de fraîche date au PRG, Fode Sylla, a fait valoir lui aussi que la candidature de Christiane Taubira attirait des gens, notamment dans les banlieues, qui "depuis des années ne font plus confiance à l'action politique".
Et il s'est étonné que M. Baylet ait signé un accord avec le PS, au demeurant incomplet, "à la veille d'un congrès".
Yahoo.fr, actualités, Par Elahe MEREL et Christine COURCOL

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dimanche 22 octobre 2006, 16h40 Les radicaux de gauche s'allient au PS dès le 1er tour

PARIS (Reuters) - Les radicaux de gauche ont approuvé la stratégie d'un rassemblement derrière le candidat du Parti socialiste dès le premier tour en 2007, tuant dans l'oeuf une nouvelle candidature présidentielle de Christiane Taubira.

Le Parti socialiste et le Parti radical de gauche (PRG) ont conclu jeudi un accord de gouvernement et un autre en vue des législatives de 2007. Deux textes dont François Hollande a très clairement conditionné la mise en vigueur à l'abandon de toute candidature radicale autonome.

La gauche, qui s'était présentée en ordre dispersé en 2002 avec huit candidats de gauche et d'extrême gauche, n'avait eu aucun représentant au second tour, Jean-Marie Le Pen se qualifiant aux dépens de Lionel Jospin.
Au premier tour, Christiane Taubira défendait les couleurs du PRG et avait recueilli 2,3% des suffrages.

A l'issue d'un congrès extraordinaire qui s'est déroulé dans une ambiance tendue à Paris, 473 délégués du PRG ont voté dimanche en faveur de la stratégie de rassemblement proposée par leur président, Jean-Michel Baylet, contre 208.
D'autres responsables du PRG militaient pour que le parti reporte sa décision et attende la désignation du candidat présidentiel du PS, qui doit être élu par les militants mi-novembre.
C'était l'option défendue par Bernard Tapie, qui a assisté aux débats samedi matin dans le XVe arrondissement de Paris.
"Où se situe l'espace radical? Il se situe au centre-gauche. Est-ce que Ségolène Royal remplit plus cet espace-là que Laurent Fabius? La réponse est oui", avait affirmé l'ancien ministre de la Ville.

Un "comité directeur spécial" du PRG devrait donc être convoqué après le vote socialiste pour "tenir compte" de la personnalité choisie mais il ne remettra pas en question la position adoptée dimanche par les militants, a précisé à Reuters le porte-parole du PRG, Bernard Castagnède.

Jean-Michel Baylet et Christiane Taubira avaient tous deux défendu leur position samedi. "Je pense qu'avoir un groupe à l'Assemblée nationale, un groupe au Sénat et des ministres au gouvernement, ce n'est pas vraiment brader le radicalisme", avait estimé le président du PRG.

La député de Guyane avait elle déploré que "le vote utile soit devenu le seul projet politique de leaders raisonnables".
Dimanche, elle a assuré qu'elle resterait "loyale" à son parti.
"Jean-Michel Baylet a réservé une place de premier rang à Christiane Taubira dans la campagne à venir. Il n'a aucun doute sur son engagement", a précisé le porte-parole du PRG.

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Christiane Taubira chargée d'une mission sur les accords de partenariats économiques
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 22.04.08 | 17h11 • Mis à jour le 22.04.08 | 17h38

Mise entre parenthèses après les municipales, la stratégie d'ouverture de Nicolas Sarkozy redémarre.
Cette fois, c'est la députée de Guyane Christiane Taubira qui se voit chargée d'une mission par l'Elysée.

Mme Taubira, première vice-présidente du Parti radical de gauche, apparentée au groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche à l'Assemblée nationale, a été chargée de plancher sur les moyens de faire des accords de partenariats économiques, ou APE, "un atout du partenariat" entre l'Union européenne et les pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique).

Les APE sont les nouveaux accords de libre-échange que sont en train de négocier l'Union européenne et soixante-quinze anciennes colonies européennes connues sous le nom de pays ACP. Ces accords doivent remplacer le régime commercial préférentiel accordé par l'Europe à ces pays en développement et dénoncé par l'OMC, mais nombre des pays concernés y voient une menace pour leur économie.

RAPPORT REMIS LE 15 JUIN

Selon un communiqué de l'Elysée, cette mission "devrait aboutir à la présentation d'un rapport le 15 juin 2008". Mme Taubira devra notamment se demander "comment dissiper les malentendus et les doutes qui persistent dans certains pays quant aux finalités de la négociation des APE", "quels peuvent être les leviers dont dispose l'UE pour encourager les ACP à poursuivre les négociations en vue d'APE complets et régionalisés", "comment faire en sorte que ces accords viennent à l'appui des dynamiques d'intégration régionale en cours".

Christiane Taubira a été la candidate du PRG à l'élection présidentielle de 2002 et a obtenu 2,32 % des voix. En 2006, le PRG a préféré passer un accord avec le PS et Christiane Taubira a rallié l'équipe de Ségolène Royal.

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