Vers Ségolène Royal
François Rebsamen

Chef de cabinet de Pierre Joxe (1984-1986, 1988-1991), directeur-adjoint du cabinet de Laurent Fabius (1992-1993), conseiller général de Dijon-V (1998), maire de Dijon (2001, 2008). Numéro 2 du PS sous Hollande.

Septembre 2008 : Elu sénateur
Juin 2007 : Revient chez François ; et défend Ségolène
Décembre 2006 : Un "frère" qui s'active pour Ségolène ... ?
Novembre 2006 : Directeur du staff de Ségolène
Août 2006 : Pour Ségolène, le retrait de Strauss-Kahn et de Lang : violente protestation des "éléphants"
Mai 2005 : Validation de l'élection cantonale de Dijon V par le Conseil d'Etat
Février 2005 : Pour François Hollande à la présidentielle de 2007
Octobre 2004 : Condamné à 1 an d'inéligibilité, et annulation de l'élection cantonale de Dijon V, par le tribunal administratif de Dijon

Février 2005. Le pronostic de Rebsamen
Maire de Dijon et bras droit de François Hollande, François Rebsamen s'impose comme l'homme fort du PS.
Ancien des Jeunesses communistes révolutionnaires (« Ma période romantico-révolutionnaire », s'amuse-t-il), proche de Pierre Joxe, admirateur de François Mitterrand, il est convaincu que Hollande - avec qui il a « une vraie complicité » - a tout, a priori, pour être le candidat du PS en 2007.
La seule différence entre eux deux : Hollande croit que le champion de la droite sera Nicolas Sarkozy, alors que Rebsamen, lui, n'exclut pas une nouvelle candidature Chirac.
Il admet, en revanche, que Sarko, ce serait le bon adversaire car il mobilise spontanément contre lui « toute la gauche ». En attendant, Rebsamen estime que « le non (notedt, au référendum sur le traité constitutionnel européen), c'est la crise et l'impasse, sans débouché social ». Et qu'il faut être très naïf pour imaginer, dans cette hypothèse, un départ de Chirac : « Seul le oui, martèle-t-il, prépare à l'alternance. »
Le Parisien, vendredi 18 février 2005, p. 5

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21/08/2006 23:41 PARIS (AFP) - PS: l'appel de Rebsamen au retrait des concurrents de Royal sème la zizanie

L'entrée en campagne de Ségolène Royal et le ralliement du numéro deux du PS François Rebsamen, qui a demandé le retrait de deux autres postulants, Jack Lang et Dominique Strauss-Kahn, ont semé la zizanie au PS.

Avec bain de foule et discours de candidate à la Fête de la Rose de Frangy-en-Bresse, une terre bourguignonne acquise à sa cause, la présidente du Poitou-Charentes a pris une longueur d'avance dimanche pour l'investiture socialiste à la présidentielle.

Durant le week-end, elle a engrangé de nouveaux ralliements, qui donnent un poids politique à sa candidature, en particulier de François Rebsamen, proche de François Hollande, qui s'est clairement mis derrière elle et ne l'a pas quittée d'une semelle au cours de cette visite en Bourgogne.

M. Rebsamen a été jusqu'à demander aux deux autres candidats du courant majoritaire, Jack Lang et Dominique Strauss-Kahn, de se retirer de la compétition, Ségolène Royal, favorite des sondages, lui apparaissant comme la plus capable de rassembler le parti.

La réaction des strauss-kahniens a été immédiate: "Je suis scandalisée, c'est une démarche opportuniste", a déclaré à l'AFP Michèle Sabban, vice-présidente de la région Ile-de-France et membre du bureau national du PS. Elle a regretté le "silence troublant" du premier secrétaire François Hollande, compagnon de Ségolène Royal, et annoncé qu'elle présenterait mardi au Bureau national une motion de rappel à l'ordre.

Jack Lang a pour sa part dénoncé, dans une lettre à François Hollande, la "fatwa" prononcée par M. Rebsamen. "Nous ne sommes pas des toutous auxquels, sur un coup de sifflet, on pourrait intimer l'ordre de rentrer au chenil", a-t-il déclaré. "L'injonction caporaliste n'est pas nécessairement la meilleure méthode pour favoriser le nécessaire rassemblement des socialistes", a-t-il dit.

Lors du point de presse hebdomadaire du PS lundi matin, Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande, a pris ses distances avec les propos du numéro 2: "Chacun doit être respecté" et "Il est de la responsabilité de chacun de décider de ce qu'il doit faire le moment venu", a-t-il dit.

"Le premier objectif" du PS "est que la désignation se fasse dans la sérénité et ne soit pas l'occasion d'une division des socialistes", a affirmé le député européen.

Devant ce tollé, M. Rebsamen a tenté à la mi-journée de modérer ses propos: il a souligné sur France 3 que sa demande n'était "pas une exigence", mais "un appel à une réflexion collective". "Toutes les candidatures sont légitimes", mais, a-t-il argué, "moins il il y a de candidatures, plus ce sera facile de rassembler les socialistes".

Quant à Ségolène Royal, elle s'est installée dimanche dans la posture de candidate, répétant comme un leitmotiv: "Si je suis en situation...", en appelant aux mânes de François Mitterrand et achevant son discours sur un appel général au rassemblement de "tous ceux qui veulent que ça change".

Mais son programme de près d'une heure, longuement travaillé par ses conseillers et qui reprenait les grands thèmes souvent évoqués depuis plusieurs mois, n'a pas toujours su persuader son auditoire.

Ainsi ce militant du Mouvement des jeunes socialistes, interrogé par l'AFP TV, qui s'est dit "pas encore convaincu". "Les militants socialistes vont voter surtout sur le fond, pas sur la personne. Et sur le fond, j'attends plus", a souligné Johann Millan.
la-Croix.com, 21/08/2006 23:41

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Source http://www.fil-info-france.com/dijon/francois-rebsamen-condamne-dijon.htm

Le Conseil d'Etat, la plus haute juridiction administrative en France, a validé vendredi 20 mai 2005 l'élection du maire socialiste de Dijon (Côte d'Or) François Rebsamen comme conseiller général du canton de Dijon-5, et annulé la décision du tribunal administratif (TA de Dijon) qui l'avait condamné à 1 an d'inéligibilité.
François Rebsamen, directeur de campagne pour le "Oui" du parti socialiste PS pour le référendum sur le projet de Constitution européenne, membre influent de la communauté juive et du Grand Orient de France GODF, proche de François Hollande et de Pierre Joxe, a déclaré :"le Conseil d'Etat, conforme à sa jurisprudence, a mis fin aux attaques insidieuses suscitées par la décision erronée en droit du tribunal administratif de Dijon et complaisament relayée par une partie de l'UMP, qui voulait obtenir par voie juridique ce que les électeurs ne lui ont pas donné politiquement".

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Rebsamen contre-attaque Par David REVAULT D'ALLONNES QUOTIDIEN : vendredi 29 juin 2007, p. 10

Après que Laurent Fabius a évoqué, dans le Monde, le «triple déficit de présidentialité, crédibilité, collégialité» de Ségolène Royal, François Rebsamen, directeur de campagne de l'ex-candidate, a dégainé, hier, contre «les procès en crédibilité qui sont une injure faite à 17 millions d'électeurs, les procès en présidentialité qui ne sont que l'expression de l'amertume personnelle [...] créée par le choix des 250 000 militants socialistes, et enfin les procès en collégialité difficiles à admettre venant de ceux qui se sont affranchis de nos règles collectives».

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Sénatoriales - Côte d'Or: François Rebsamen annonce son élection LeMonde.fr 21.09.08 | 19h07

Le maire de Dijon et numéro deux du PS, François Rebsamen, a annoncé dimanche qu'il avait été élu sénateur de Côte-d'Or, où le PS a ravi deux des trois sièges à l'UMP, lors du second tour.

"C'est un moment historique pour la Côte d'Or, puisque c'est la première fois depuis 1948 qu'il y a deux sénateurs socialistes élus en Côte d'Or, (le président du conseil régional) François Patriat et moi-même", a déclaré M. Rebsamen, alors que les résultats officiels n'ont pas encore été proclamés.

Pour le numéro 2 du PS, "cela traduit tous les résultats obtenus par la gauche dans les élections locales de ce printemps".

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