Eric Besson
Mars 2008. Remaniement ministériel, le "traître" Besson récompensé
Janvier 2008. Politique de Civilisation, Rupture et Ouverture : C'est le "traître" socialiste Besson qui évalue les ministres de droite UMP ... et qui lance son club "Les Progressistes"
Novembre 2007. De nouveau Directeur du Conseil d'analyse stratégique (l'ancien Plan)
Septembre 2007. La TVA "sociale" attendra
Portrait (mars 2007) ; Bio-Express (mars 2007) ;
Eric Besson, dit "le traître Besson" pour avoir en pleine campagne présidentielle 2007 abandonné bruyamment sa candidate, Ségolène Royal, pour rejoindre officiellement l'adversaire de celle-ci, Nicolas Sarkozy - qui l'utilise immédiatement contre elle
--------
12 juin 2007. Eric Besson, ancien conseiller de Jean-Marie Messier, et du parti socialiste, et Jean-Louis Borloo, avocat d'affaires, sont chargés de la TVA "sociale" ; une TVA injuste et dangereuse selon Ségolène Royal ;
--------
Portrait
Eric Besson, 48 ans. Un mois après sa démission du PS, minimisée par Ségolène Royal et commentée comme un pétage de plombs, il publie un livre vengeur contre la candidate.
Le monsieur te répond Par Edouard LAUNET, Libération, Portrait, QUOTIDIEN : jeudi 29 mars 2007, p. 35
«Qui connaît Monsieur Besson ?» De plus en plus de monde, au train où vont les choses. Y compris, sans doute, les ouvrières de la Somme à qui Ségolène Royal avait lancé cette phrase , manière de dire : un type a démissionné du secrétariat national du PS pour des histoires internes, on ne va tout de même pas en faire un plat.
L'affaire aurait pu en rester là. Mais les «raisons personnelles» que «Monsieur Besson» avait invoquées pour justifier son départ sans avoir à l'expliquer ont trouvé des traducteurs dans l'entourage de la candidate. «La vie privée d'Eric Besson est un naufrage, il a pété les plombs», ont-ils déchiffré en substance.
Ces gentillesses parviennent aux oreilles de l'intéressé, qui, ulcéré, décide illico d'ouvrir le lance-torpilles. Tube n° 1 : départ du PS pour couper les derniers ponts. Tube n° 2 : conférence de presse pour dénoncer les dérives du parti. Tube n° 3 : parution la semaine dernière d'un livre d'entretiens rédigé ventre à terre pour développer cet impératif : «Ségolène Royal ne doit pas devenir présidente de la République.» Le porte-avions Ségolène n'a guère tangué, mais le kamikaze a réussi un suicide politique sans précédent.
Un petit bureau chez Grasset, son éditeur. Patient, courtois, Eric Besson est prêt à argumenter sur chaque minute d'un parcours politique entamé en 1993. Les convictions, l'ascension, les doutes, la rupture, le déballage, car «on ne touche pas à ma famille». Il était «prêt à partir en silence», mais on s'en est pris à sa femme, à sa fille aînée. Alors il va dire comment il en est arrivé à douter du PS, parti auquel il a consacré plus de dix ans de sa vie. On vous la fait courte : Ségolène est «fondamentalement dans la société post-industrielle», genre écolo-défaitiste, et par ailleurs héraut d'une démocratie participative proche du «populisme». Lui croit encore en «l'émancipation par l'alliance du progrès technique et du progrès social», et tient à la démocratie représentative. Ce ne sont pas des problèmes d'ego qui l'ont poussé au clash, mais des raisons de fond.
Beaucoup de ses anciens camarades en doutent, grincent sur «son ambition ministérielle contrariée». Pas sa femme. «Il n'est pas du genre à agir sur un coup de tête», assure Sylvie Brunel, économiste et géographe, ancienne présidente de l'ONG Action contre la faim (ACF). Après «des années de travail de fourmi dans l'ombre», il avait pris la peine de sortir discrètement, parce que le parti «ne servait plus les valeurs auxquelles il croyait». Et voilà qu'on le tacle.
«Il était écoeuré.»
Jusqu'à très récemment, Eric Besson, député PS depuis 1997, membre du conseil national depuis 2000, était un quasi-inconnu pour le grand public (mais pas pour la presse). «On me disait : "Tu es trop lisse, trop gentil, tu ne seras jamais dans les grands noms du parti." Et maintenant on voudrait me présenter en quasi-serial killer ?»
La discrétion n'a pas toujours été son fort.
En 1982, après s'être fait bouler au concours de l'ENA, il se paye un quart de page de pub dans le Monde pour clamer «Je ne crois pas que l'Etat soit le seul à satisfaire l'intérêt général» et proposer ses services au privé. Il y fera une carrière vive et variée, jusqu'à la tête de la fondation Vivendi, les bonnes oeuvres de Jean-Marie Messier.
Un proche témoigne : «C'est une des rares personnes qui a réussi une belle carrière dans le privé avant de percer en politique. Il a apporté une forte culture d'entreprise au PS.» Itinéraire hétérodoxe, qui se serait achevé de manière hétérodoxe, très «société civile» (Servan-Schreiber, Giroud, Tapie, etc.).
La greffe culturelle n'aurait pas pris. «Il y a eu une accumulation de vexations, qu'il a encaissées jusqu'à ce que le vase déborde», poursuit cet ami. La goutte d'eau de la rumeur.
Sylvie Brunel, qui vient elle-même de rendre sa carte du PS, approuve l'attitude de son mari : «C'est par des ruptures qu'on reste fidèle à soi-même.» Propos d'experte : en 2002, Brunel avait brutalement démissionné de la présidence d'ACF, après dix-sept ans d'engagement dans les ONG, provoquant un scandale en tonnant dans Libération : «Les organisations humanitaires sont devenues un business.»
Dans la famille «je claque la porte», la fille aînée n'est pas mal non plus. A 13 ans, Alexandra réglait déjà ses comptes avec la terre entière dans un livre ( Dieu est une femme, Denoël, sous le pseudo d'Ariane Fornia) avec une plume incroyablement déliée. Sur son député de père, elle écrivait : «Grenouille de bénitier sur les bords, il communie dans l'oecuménisme des socialistes rédempteurs.»
Quatre ans plus tard, depuis l'internat d'un grand lycée parisien où elle est en hypokhâgne, Alexandra persiste et signe : «Mon père a gâché une bonne partie de sa vie privée dans la politique, avec des gens qui ne lui en sont même pas reconnaissants.»
Pour ceux qui voulaient donner au coup d'éclat de Besson un motif tout sauf politique, il était tentant de brosser cette famille en grande pétaudière.
Ses membres réfutent absolument. «Chacun mène sa barque mais nous sommes tous solidaires», résume Sylvie Brunel. Quant à la «grenouille de bénitier sur les bords», elle s'affirme agnostique. Eric Besson a juste juré fidélité à une philosophie qu'il se serait forgée dès ses 12 ans dans la rude réalité d'un collège de jésuites, et qui tient en trois mots, nous citons : «Action, justice, fatalisme.» Se battre tout le temps, avoir le souci permanent de la justice, et, une fois qu'on a agi, advienne que pourra.
Le fatalisme, c'est sa «fibre méditerranéenne». Il est né au Maroc d'une mère d'origine libanaise et d'un père pilote-instructeur pour l'armée française, qui s'est tué en vol trois mois après sa naissance. Il a passé là-bas ses dix-sept premières années.
--------
BIO-Express (2007) Eric Besson en 8 dates
1958 Naissance à Marrakech.
1983 Cadre chez Renault Véhicules Industriels.
1985 Rédacteur en chef du magazine Challenges.
1989 Conseil en ressources humaines.
1993 Adhère au PS.
1995-1997 Maire de Donzère, puis député de la Drôme.
14 février 2007 Démissionne du PS.
20 mars 2007 Publie Qui connaît Madame Royal ?
Par Edouard LAUNET, Libération, Portrait, QUOTIDIEN : jeudi 29 mars 2007, p. 35
--------
Gouvernement. Les ministres de l'ouverture. Besson rebondit chez Fillon. Il est nommé secrétaire d'Etat à la Prospective et à l'Evaluation des politiques publiques. Par Muriel GREMILLET, Libération, QUOTIDIEN : samedi 19 mai 2007
C'est finalement la droite et Nicolas Sarkozy qui lui auront donné le poste ministériel dont il rêvait.
Eric Besson, 49 ans, ancien expert économique du PS, a dit avoir ressenti vendredi un «sentiment d'honneur» à sa nomination comme secrétaire d'Etat à la Prospective et à l'Evaluation des politiques publiques.
Il sera directement rattaché au Premier ministre.
Auteur d'un succès de librairie, Qui connaît madame Royal ? (Grasset), il était un socialiste atypique qui a fait carrière dans le privé après avoir raté l'ENA.
Carrière qui l'a notamment mené à la tête de la Fondation Vivendi quand Jean-Marie Messier était patron du groupe.
Par Muriel GREMILLET, Libération,
QUOTIDIEN : samedi 19 mai 2007
---------
mardi 12 juin 2007, 18h28 TVA sociale: François Fillon demande à Jean-Louis Borloo et Eric Besson de "lancer la réflexion"
PARIS (AP) - Le Premier ministre François Fillon a chargé mardi son ministre de l'Economie Jean-Louis Borloo et le secrétaire d'Etat chargé de la Prospective Eric Besson de "lancer la réflexion" sur la "TVA sociale", selon un communiqué de Matignon. François Fillon a transmis aux deux ministres "une lettre de mission pour lancer la réflexion sur la 'TVA sociale'", rapporte Matignon. Cette étude associera les partenaires sociaux dans le cadre d'une "concertation approfondie", souhaite le Premier ministre. Il est "essentiel (...) que le travail et l'investissement soient à l'avenir moins taxés dans notre pays", estime le Premier ministre dans la lettre de mission adressée à Jean-Louis Borloo, et dont une copie a été envoyée à l'Associated Press. Le Premier ministre observe que ce mécanisme se traduirait par "le transfert d'une partie des charges grevant le travail vers des prélèvements qui, à l'image de la TVA, ne pèsent pas exclusivement sur les entreprises et les salariés qui produisent en France, mais aussi sur les importations". Les partisans de ce système expliquent qu'il entraîne à la fois une hausse du prix des produits importés et une baisse du coût de production pour ceux qui sont fabriqués en France. Le ministre de l'Economie devra étudier "la possibilité d'affecter une partie de la TVA au financement de la protection sociale, en contrepartie d'une baisse des charges sociales pesant sur le travail". A lui d'identifier "précisément les dépenses que la nouvelle ressource fiscale serait susceptible de financer" ainsi que "les prélèvements qui pourraient être réduits en contrepartie". Il n'est pas précisé si les réductions de cotisation sociales affecteront les cotisations patronales ou salariales ni quels sont les produits qui seraient concernés par la hausse de la TVA. M. Fillon lui demande de "dégager plusieurs options", sans imposer de calendrier. Eric Besson sera, lui, chargé d'une "étude prospective et comparative" sur le sujet. Il devra évaluer "les options ouvertes pour la mise en place d'une 'TVA sociale' et les effets économiques d'une telle mesure". Il devra rendre sa copie "dès que possible" et établira "au besoin" un premier "rapport d'étape dès juillet". Le Premier ministre a confirmé lundi soir son intention d'ouvrir le chantier de la TVA sociale, tout en assurant qu'une éventuelle mise en place de ce système ne conduira pas à un alourdissement des impôts. Au cours de sa campagne, Nicolas Sarkozy s'était engagé à expérimenter ce système, notamment pour limiter les délocalisations. AP-------
JDD Politique 13/06/2007 - 09:25
Royal: TVA "sociale" injuste et dangereuse Ségolène Royal a déclaré mercredi que le projet de TVA "sociale" du gouvernement était socialement très injuste et économiquement très dangereux.-------
La TVA sociale mijotera jusqu’aux municipales
Faute de conjoncture favorable, la parution du rapport Besson est repoussée.
Par Muriel Gremillet, Libération,
QUOTIDIEN : mercredi 5 septembre 2007, p. 8
«Franchement, ça n’est guère le moment.»
Dans l’entourage d’Eric Besson, le secrétaire d’Etat chargé de la Prospective, on la joue modeste. Le rapport attendu sur la TVA sociale, qui devait être rendu cette semaine au président de la République et au Premier ministre, attendra sans doute encore un peu.
--------
Il l'a dit
«Il faut remettre la stratégie prospective au coeur de l'action de l'Etat.»
Magazine Challenges | 08.11.2007 | Réagir à cet article
-------
C'est Eric Besson qui va évaluer les ministres
Le Parisien, 16 janvier 2008, p. 9
------
«Fillon met en œuvre des réformes sociales-démocrates»
Gouvernement. Eric Besson lance son club les Progressistes. Tony Blair est son invité.
Recueilli par PAUL QUINIO Libération
QUOTIDIEN : jeudi 31 janvier 2008 p. 10
Eric Besson jure que le calendrier n’a rien à voir avec les municipales. Et que son objectif n’est en rien d’irriter un peu plus ses anciens camarades socialistes. Toujours est-il que le secrétaire d’Etat à la Prospective et à l’Evaluation des politiques publiques organise aujourd’hui à la Sorbonne un colloque sur «la voie progressiste», véritable lancement de son club les Progressistes. Parmi ses invités, le ministre brésilien de la Prospective Roberto Mangabeira Unger, l’anglais et théoricien de la troisième voie Anthony Giddens, ou encore Claude Allègre, toujours très courtisé par Nicolas Sarkozy. Mais surtout Tony Blair, l’ex-Premier ministre travailliste britannique, qui sera donc une nouvelle fois à Paris, après sa visite au conseil national de l’UMP le 12 janvier. François Fillon participera au raout. Nicolas Sarkozy devrait, lui, recevoir tout ce monde le soir à l’Elysée.
Mondialisation et progrès, lutte contre les inégalités, rôle de l’Etat, c’est un colloque du PS que vous organisez ! Par où passe votre «voie progressiste» ? Je crois qu’un mouvement mondial est en train de naître sur la nécessité de réguler la mondialisation. La mondialisation existe, c’est une opportunité. Mais je constate en même temps qu’elle ne peut pas être livrée à elle-même. Le progressisme n’est ni un protectionnisme ni un libre-échangisme béat qui pense que le commerce peut tout régler. Car le capitalisme mondialisé est un fleuve impétueux, source de création de richesses, mais qui a besoin d’être canalisé pour ne pas emporter sur son passage les digues sur les questions sociales, le rôle de l’Etat, les inégalités. Prenons le rôle de l’Etat par exemple… Il faut passer d’un Etat stratège à un Etat prévoyance, régulateur, certainement pas un Etat providence. La question qui compte à la fin, c’est la satisfaction de l’usager, et à quel prix pour la collectivité. Je pense que pour y arriver, il faut développer les partenariats entre public et privé, un domaine où les Anglais sont à la pointe. Supprimer des fonctionnaires dans l’éducation, c’est progressiste ? Ce qui est progressiste, c’est d’adapter l’Etat, faire en sorte que les fonctionnaires soient mieux utilisés, mieux rémunérés et que la dépense publique baisse, car elle est objectivement trop importante. Le progressisme en banlieues, avec des dépenses publiques qu’il faut baisser, ça donne quoi ? Donner à chacun les outils pour maîtriser son destin s’applique particulièrement bien à la banlieue. Je pense qu’il faut y faire un vrai effort d’insertion et d’individualisation des aides. Il y a surtout besoin d’augmenter le nombre de logements sociaux en France. C’est une nécessité absolue. La crise financière mondiale et celle de la Société générale ne vous donnent-elles pas tort sur la possibilité de réguler la mondialisation ? Au contraire. Ces crises démontrent que la spéculation a pris un poids excessif. Comment faire pour que les grands pays se mettent d’accord sur des règles, une fiscalité, défavorables à la spéculation ? Il y a un besoin évident de régulation des règles financières internationales, mais elle ne peut se faire que de manière coordonnée. Je ne crois pas plus à la régulation du capitalisme dans un seul pays que naguère au socialisme dans un seul pays. C’est pour ça que vous avez invité des progressistes de tous les pays et notamment Tony Blair ? Ce qui m’intéresse chez Tony Blair, c’est l’idée selon laquelle dans la mondialisation, ceux qui restent immobiles sont mécaniquement perdants. Seuls ceux qui s’adaptent, innovent, évoluent, peuvent gagner. On peut être en désaccord avec lui sur tel ou tel point, mais sa réflexion, offensive, sur l’adaptation à la mondialisation a marqué la gauche et le centre gauche. Son réformisme assumé, son progressisme ne biaise pas avec le fait que nous nous situons dans une économie de marché. Pourquoi dans les pays du Nord de l’Europe, les gens considèrent-ils que la mondialisation est une chance, et les Français, un risque ? C’est la grande leçon de ces pays : ils sont les plus ouverts à la compétition internationale, et en même temps ils offrent les plus fortes protections sociales à leurs citoyens. Avec une fiscalité adaptée… C’est le gros problème pour les progressistes dans les vingt ans qui viennent : alors que la demande de protection augmente, l’acceptation de l’impôt, elle, est en train de diminuer. Il faut réfléchir à des impôts plus justes et plus indolores. Progressisme et socialisme, c’est pour vous une rime désormais pauvre ? Le PS n’a pas voulu arbitrer entre deux lignes contradictoires et la recherche permanente de la synthèse masquait de trop grandes divergences de fond. Et quand Ségolène Royal - par ailleurs habile et très déterminée en ce moment - redit qu’elle rassemblera d’Olivier Besancenot à François Bayrou, je pense qu’elle s’engage dans une impasse. Le paradoxe, c’est que le gouvernement Fillon est en train de mettre en œuvre des réformes qui partout ailleurs ont été menées par des sociaux-démocrates depuis quinze ans. Nicolas Sarkozy, premier adhérent des progressistes version Besson ? Le président de la République est un régulateur. Il plaide en permanence pour une adaptation des règles du jeu, par exemple quand il parle du G 14 pour remplacer le G 8, quand il évoque le rôle de la BCE [Banque centrale européenne] qui doit prendre en compte les problèmes de croissance et d’emploi autant que l’inflation, quand il réaffirme la nécessité d’une politique industrielle. La France est enfin en train de se mettre dans le chemin des démocraties sociales avancées. Où en est votre rivalité avec Jean-Marie Bockel (le secrétaire d’Etat à la Coopération) pour incarner l’aile gauche du sarkozysme ? J’ai toujours nié être en rivalité avec qui que ce soit. L’idée d’une fusion après les municipales est dans l’air. Vous êtes donc un sarkozyste de gauche heureux ? Quand Nicolas Sarkozy m’a demandé de le rejoindre, il m’a dit clairement : «Je ne te demande pas de te renier, de renoncer à ce que tu es. Tu es un homme de gauche, reste-le.» J’appartiens à la majorité présidentielle, mais je crois au mouvement. Et je crois que la réforme est plus prometteuse que le statu quo. Elle n’est pas forcément un sacrifice.-------
Remaniement : Eric Besson chargé du développement de l'économie numérique
ZDNet.fr - Mercredi 19 mars, 00h12