Les élections des 5 et 12 juin 1988, réalisées au scrutin uninominal majoritaire à deux tours, donnèrent la majorité à la gauche (PC-PS) et permirent d'éliminer la représentation du Front national - 1 député, qui démissionne rapidement, pour 2.359.528 voix (9,65% des suffrages exprimés).
Aux élections des 21/28 mars 1993 le scrutin uninominal majoritaire à deux tours joua pleinement son rôle d'accélérateur pour les partis vainqueurs :
PCF 9,18% des exprimés = 23 sièges soit 3,9% ;
PS 18,67% = 67 sièges soit 11,6% ;
UDF 19,08% = 213 sièges soit 37% ;
RPR 20,39% = 247 sièges soit 43% ;
FN 12,68% = 0 siège.
La coalition RPR/UDF et ses alliés divers droite totalisent 44,18% des exprimés et 84% des sièges.
Aux élections de 1997 l'effet accélérateur du scrutin permet à la gauche dite "plurielle" de totaliser 53,73% des sièges pour 42,10% des suffrages exprimés.
En 2002 l'UMP (droite chiraquienne) obtient 61,52 % des sièges pour 33,30 % des suffrages exprimés.
En 2007 l'UMP (droite sarkoziste) et ses dépendances centristes obtient 59,80 sièges pour 46,40 des suffrages exprimés.