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Le CSA a pour mission principale de contrôler et de garantir l'objectivité démocratique des chaînes de télévision en matière politique.

En juin 1999 M. Hervé Bourges, président socialiste du CSA, a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à une amende de 40 000 francs et à 150 000 francs de dommages et intérêts pour M. Patrice Duchêne, responsable de la communication au CSA en 1998 et licencié sur dénonciation pour avoir été l'actionnaire d'un journal, "Le Français", proche du Front national de M. Jean-Marie Le Pen.

En janvier 2001 le centriste Dominique Baudis, ancien maire de Toulouse et ancien député UDF, remplace le socialiste Hervé Bourges, nommé par M. François Mitterrand ("socialiste" Mitterrandien) à la présidence du CSA. Les partis de "la gauche plurielle" protestent contre cette nomination de M. Jacques Chirac (gaulliste chiraquien).

Mai/juin 2002 : Election présidentielle et élections législatives.
Suite aux résultats du premier tour de l'élection présidentielle, qui élimite M. Lionel Jospin, socialiste social-démocrate hard, et permet à M. Jean-Marie Le Pen, Front national, d'accéder au deuxième tour, le CSA, dirigé par M. Dominique Baudis, modifie sa manière de compter le temps de passage à la télévision des politiques candidats, et de manière rétroactive.
Cette mesure, qualifiée de "citoyenne" par ses auteurs démocrates, aurait parmis de limiter les résultats de M. Jean-Marie Le Pen au deuxième tour, alliée au fait que les groupes dirigeants unanimes, y compris journalistiques, demandent à voter pour M. Jacques Chirac. En conséquence M. Jean-Marie Le Pen n'obtiendra que 5 525 906 voix au deuxième tour de la présidentielle.

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