Encore davantage lorsqu'il est à un tour comme en Grande-Bretagne.
C'est alors un mode de scrutin qui favorise le bipartisme en affaiblissant la représentation des autres partis, et qui favorise le parti vainqueur des élections en maximant sa représentation.
Ainsi aux législatives de 1997 les travaillistes obtiennent 43,17% des suffrages exprimés et 63,58% des sièges (419 sièges sur 659), les conservateurs 30,60% des suffrages et 25,05% des sièges (165 sur 659), les libéraux-démocrates 16,71% des voix et 06,98% des sièges (46 sur 659), les partis nationalistes 9,52% des suffrages et 04,40% des sièges (29 sur 659).
Aux législatives de 2001 les travaillistes obtiennent 41 % des suffrages exprimés et 62,67 % des sièges (413 sièges sur 659), les conservateurs 32 % des voix et 25,18% des sièges (166 sur 659), les libéraux-démocrates 18% des voix et 7,89% des sièges (52 sur 659) et les nationalistes 10% des suffrages et 4,24% des sièges (28 sur 659).
Aux législatives de 2005 les travaillistes obtiennent 37 % des suffrages et 55 % des sièges.